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dimanche, mars 05, 2017

The Lachy Doley Group - Lovelight (2017)


Si, comme au temps de l'ORTF, les rectangles sont blanc, on clique dessus et...Magie !

Bon, je vais tourner le potentiomètre vers quelque chose de plus souriant que le post précédent !
Ce disque m'a été conseillé par un contact du pays des kangourous, un de ceux ( le contact, pas le marsupial !) avec lequel je refais l'histoire de Purple, depuis des années, par messagerie interposée.

Pour ce billet, sans grande prétention, j'avais la ferme intention de déverser tout mon fiel (en tous cas, ce qu'il en reste) sur les six-cordes, ces m'as-tu vues, envahissantes et hypocrites qui trustent depuis trop longtemps les premiers rangs des disques de rock.
Mais, comme beaucoup sans doute, je me suis senti cerné par la méchanceté du monde et j'ai eu bon former le cercle autour de mon égoïsme, j'ai senti l'irrésistible envie d'être gentil, au moins jusqu'à ce soir !





Un bon excellent album de blues rock que ce "Lovelight" . Un truc à l'ancienne, une bonne trentaine de minutes de zik, pas plus, pas le temps d'appuyer sur la touche "stop" avant la fin et de passer déjà à autre chose; une assiette bien équilibrée , bonne pour nos estomacs, malheureusement habitués , depuis l'arrivée du Cd à des plats bien plus lourds voire indigestes !
La "chose" s'ouvre sur un entraînant  "We're Free" dont le riff fait sérieusement penser à celui dquel des chorus des tubes de"Village People" ou quand les opposés se rejoignent enfin pour le bien de tous.
Bien plus mid-tempo, "Love Came Around" au chant épuré et plaintif ravira les amateurs de ce genre d'ambiance.
Doley sollicite de nouveau sur le turbo avec "Lovelight" qui plonge dans les seventies aussi vite que Vous dans le sourire d'une belle blonde, et sursaute sur un hammond sur-vitaminé...un peu (beaucoup), à la manière de celui de"Jon Lord" sur "Might Just Take Your Life".
Suit une reprise de "Ain't No Love in The Heart of The City" du "Bobby "Blue" Band" , immortalisé pour ma génération par "Whitesnake", pas le meilleur moment d'un disque qui en comporte de nombreux et bien meilleurs.



Avec "The Only Cure for The Blues", on retombe dans le plus traditionnel avec un titre qui aurait trouvé, sans trop de peine, sa place sur un album de "Joe Bonamassa".
Le duo "Get It While You Can" avec "Zkye Blue" (Jeu de mots !) fait baisser la pression en explorant de nouveau des horizons plus sereins et apaisés.
On repart de plus belle avec  "Who Was I Foolin' ", seul titre où la guitare soit permise et où le renfort vocal éraillé de "Jimmy Barnes" vient nous exploser les étagères à mégots et nous réconcilier avec un vrai chant à l'ancienne, loin de ces sous-opéras qui garnissent les trop nombreux albums de ces trop nombreux groupes de néo-métal pompeux et inutiles (finalement, je ne serais pas rester gentil très longtemps".
"The Killer", qui referme l'ouvrage, dégage des saveurs de "Frank Marino" ; les descentes sur le manche y sont remplacées par des remontées sur le clavier.

Un album , dont on peut charger, pour une somme modique, la version numérique sur le site de l'artiste, les frais de port pour la version physique étant légèrement prohibitifs ou alors, il faut mieux attendre qu'après nos chères élections présidentielles,  les baisses d'impôts promises soient effectives...on peut toujours y croire !

4 commentaires:

Hard Round Tazieff a dit…

Ou alors je deviens aveugle et sourd mais je ne vois toujours pas de traces sonores et visuelles, tu peux te mettre de façon hardi sur ce problème ? Je te cache pas que j'aiguise ma plume pour rédiger ta lettre de licenciement.
( sans indemnité ).

Serpens Albus a dit…

Moi qui m'croyais protégé par la loi travail !

Ceci dit, à la Caisse de Secours, il y a de bons spécialistes !

Hard Round Tazieff a dit…

Enfin, c'est revenu à la normal !
Tu vois quand tu veux !

Hard Round Tazieff a dit…

Dis donc, c'est pas dégeu ce band !

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai