http://ranxzevox.blogspot.fr

dimanche, novembre 27, 2022

MACHIAVEL : PHOENIX (2022)

 


Ooh la la ! pas l'air d'être la grande forme pour nos voisins belges sur ce mondial 2022...suis pas  un spécialiste, mais le retour à la maison via un passage rapide et un atterrissage à Zaventem me semble bel et bien inscrit au programme de la semaine prochaine des pauvres, mais vaillants, diables rouges !

Mais qu'ils se rassurent, les copains d'Outre-Quiévrain, 2022 est bien loin d'être une année blanche...en tous cas, côté musique !
Et cette éclaircie, cette embellie même, vient d'où on ne l'attendait point...MACHIAVEL est de retour et pas par la petite porte; cette porte que certains pensaient définitivement fermée après la mort de MARIO  GUCCO, le charismatique et légendaire chanteur.

Les survivants ont trouvé un remplaçant de 1er choix en la personne de KEVIN COOLS, dont le timbre et l'infaillible technique donnent un éclat nouveau aux compositions de ce PHOENIX.

Pas la peine de décortiquer le menu ! tout est bon du début à la fin...on retrouve la finesse de MACHIAVEL et son rock progressif très "easy listening" - on frôle parfois, la POP, non? - J'aime bien quand même.

Le groupe ne se contente pas de fouler son naturel terrain de jeux et nous partage des titres plus heavy comme l'habité SIX FEET UNDER et le parfait OF LUST AND CRIME qui me fait panser à RUSH période PRESTO ou ROLL THE BONES, ma préférée du trio canadien.

Le phœnix renait généralement de ses cendres, reste à souhaiter la même chose à MACHIAVEL qui démontre superbement que le feu couve encore.

Tiens, ça vaut bien les 2 vidéos:




samedi, novembre 19, 2022

DAN McCAFFERTY (1946-2022)


 En a-t-on passé des heures à écouter NAZARETH dans la tanière de la Grenouille !

Comme beaucoup, nous avions été victimes des tubes TELEGRAM et LOVE HURTS, mais c'est bien  l'album PLAY"N"THE GAME (et son bruit de verre brisé à l'ultime seconde!) qui nous avait collé aux murs parsemés d'affiches diverses et variées.

Étrange, en regardant la pochette, de constater que sur les 4 voyageurs posant sur la photo, 3 ont déjà composté leur ticket pour le Paradis..."C'est la vie" comme disent ces satanés Ricains.

Tiré de la galette susnommée, DOWN HOME GIRL reste depuis plus de 40 ans mon titre favori du combo écossais et est bien parti pour le rester jusqu'à ce que je prenne moi aussi,  place dans la file du guichet des voyages sans retour...reste à déterminer si la gare sera en surface ou souterraine !



dimanche, octobre 30, 2022

PROG COLLECTIVE : Songs We Were Taught (2022)

 


J'aime bien ces compils sur lesquelles des poids lourds de la zik viennent d'abord graver leur nom sur le menu bien avant de savoir ce qu'ils vont graver  dans la cire chaude...
Déjà, c'est souvent, mais pas toujours, pas trop cher et rempli de surprises parfois bien bonnes, mais pas toujours.
Quand ça tombe dans le rock progressif, je pourlèche d'avance mes bacchantes grises et noires, espérant secrètement que tout  cela dégouline de synthés vengeurs, de mellotrons plaintifs et surtout de mini-moog écervelés.
Dans  SONGS WE WERE TAUGHT, y'a bien tout ça, mais pas que, y'a aussi d'la 6 cordes pour ceux qui n'ont pas encore tout à fait compris, qu'on pouvait parfois s'en passer !

10 reprises bien sympas, des versions parfois, rajeunies ou dépoussiérées, mais, bien respectueuses des flacons d'origine, parcourent cette galette avec, en bonus, 3 ou 4 titres que je considère comme des classiques du genre : YEAR OF THE CAT d'AL STEWART (re)mis au goût du jour, THE WEIGHT du BAND, toujours aussi magique, HOUSE OF THE RISING SUN des ANIMALS, habité par STEVE HILLAGE et pour me faire vraiment plaisir, une relecture réussie de SUMMER BREEZE de SEALS & CROFTS, revisitée par, entre autres, STEVE MORSE.

A la lecture de l'affiche, on peut penser que BILLY SHERWOOD, chef d'orchestre  de PROG COLLECTIVE, a une vision plutôt  large de ce qu'on appelle habituellement le Rock Progressif, mais, n'est-ce pas le sens profond d'une définition que de ne pouvoir être réellement définie...vous avez 4 heures.

Un petit signe d'encouragement final à CANDICE NIGHT qui s'en tire bien plus qu'avec les honneurs dans son interprétation d'IT'S TOO LATE de CAROLE KING qui nous avait signé là, un bien joli standard...ce n'est pas le seul qu'elle nous a partagé...encore merci !




samedi, octobre 22, 2022

PURPENDICULAR feat. IAN PAICE : HUMAN MECHANIC


 Bon, celui-là, s'il n'y avait pas eu le nom de IAN PAICE sérigraphié sur la pochette, pas sûr que je me sois arrêté devant.

En bon amateur du Pourpre, je connaissais PURPENDICULAR, bien sûr, tribute band référence sur notre belle Europe; le tube partageait bien quelques vidéos des compères en plein travail, accompagné ou pas par PAICE avec qui ils sont devenus copains au fil des ans, allant jusqu'à partager la scène avec le maître tambour, spécialiste du one hand roll...mais de là à pousser le curseur un peu plus loin sur une quelconque curiosité, y'avait une marche...

...que je me suis empressé de monter à la sortie de ce HUMAN MECHANIC.

C'est plutôt sympathique, pas géant non plus, mais l'objet vaut assurément le détour pour les inconditionnels.

La facilité pousserait à penser qu'on y trouvera un ersatz de PURPLE...et bin, pas vraiment ! ça me ferait penser plutôt à un bon album de URIAH HEEP (y'en a encore un de temps en temps).

De très bonnes, voire excellentes, pistes : GHOST, NO ONE'SGETTING OUT ALIVE, HUMAN MECHANIC, MADE OF STEEL et la doucereuse SOUL TO SOUL, nous délivrent un rock classique et qui garde cette touche de romantisme qui le caractérise tant.

Un bon investissement avant l'hiver et qui vous servira peut-être à remplacer 1 KW, si vous venez à en manquer dans les prochaines semaines...



dimanche, septembre 18, 2022

DAVID PAICH : Forgotten Toys (2022)


 

Mon vieux père me le disait souvent:

"La Classe, y'a pas de secret...tu l'as ou tu l'as pas!" et il ajoutait (toujours), le sourire posé au coin des lèvres ": "Moi, j'lai et toi, tu l'as pas!".

Étranges, les associations d'idées, mais, ce premier opus en solo de DAVID PAICH m'a tout de suite ramené cette sentence paternelle dans la boîte à souvenirs et un peu , beaucoup aux émotions.

Ce disque a la Classe, la vraie, l'internationale, celle que l'on trouve de plus en plus rarement dans les diverses productions offertes à nos oreilles avides de nouveauté, de surprise, de qualité et surtout de chaleur moite de studio, bien éloignée de la musique de laboratoire produite au kilomètre qui hante (et qui ressort bien vite!) les présentoirs de  ceux qui ressemblent encore un peu à nos disquaires d'autrefois, la compétence en moins dans la majorité des cas.

Je me méfie énormément de ceux qui ne voient le bonheur que dans l'instant présent, le progrès que dans la start-up nation et l'homme de l'avenir que dans un mélange dont ils sont bien incapables de nous donner la posologie - c'est bien un médicament! - exacte ! 

J'suis ronchon, ce dimanche, mais, il y en aura bien d'autres qui ne verront pas la différence entre ces 29 minutes de pur rock'n'roll autre chose qu'un prolongement de tout ce que DAVID PAICH avait déjà offert à TOTO et c'est bien dommage...mais, le déclic, tu l'as ou tu l'as pas...je l'ai eu !




dimanche, septembre 04, 2022

Rions un peu !

 Vu ce matin sur la toile, ça va me faire (au moins !), la journée.



DEEP PURPLE : BOMBAY CALLING (2022)


 

Bien sûr, il aura beau courir tous les jours et faire un max de foncier, il ne sera jamais à la hauteur de MADE IN JAPAN, son glorieux ainé.

Mais, tout de même, cet album live est bien supérieur à bons nombres de témoignages scéniques que le Pourpre nous a livrés ces 35 dernières années...à oublier (IMO), le pathétique NOBODY'S PERFECT (qui porte merveilleusement son nom!) et autres snapshots de ce que l'on peut appeler maintenant l'ère STEVE MORSE.

En 1995, le groupe sort de la crise consécutive au départ de RITCHIE BLACKMORE et d'une tournée mondiale chaotique, terminée avec l'aide de JOE SATRIANI.
Le choix d'enrôler un autre guitariste ricain (les remplaçants de BLACKMORE sont toujours Made In USA!), plutôt connoté Jazz-Prog, en a étonné plus d'un, moi le premier, mais, que vous, quand on aime la marque, on donne sa chance au produit !

Avant même que de sortir un album studio, le nouveau line-up prend la route avec une set-list bien trempée dans les années précédentes à laquelle s'ajoute quand même quelques nouveautés : PURPENDICULAR WALTZ, un inédit et encore WHEN A BLIND MAN CRIES, remis sur l'établi dès que l'atrabilaire homme en noir est sur la touche !

Nouveauté implique fraicheur et spontanéité et ces deux termes résument assez bien l'ensemble de BOMBAY CALLING.

IAN GILLAN est encore au top, ce qui lui permet de délivrer au public indien (qui vaut mieux que deux, je sais, HRT!) un excellent CHILD IN TIME, titre bien absent de nos jours.

Les deux éditions, CD & Vinyle, sont luxueuses et esthétiques, et rejoindront, tout naturellement votre discothèque à la lettre D, coincées entre le I'VE GOT THE THE MUSIC IN ME du KIKI DEE BAND et HYSTERIA de DEF LEPPARD, enfin si, et si seulement, nous partageons les mêmes goûts...ça m'étonnerait un peu beaucoup.

Petite cerise, les deux formats vous offrent le DVD de la performance, le DVD était le seul support sur lequel BOMBAY CALLING était jusqu'à alors.

Une énième aventure vient de débuter pour DEEP PURPLE et j'espère bien que ce ne sera pas la dernière.

Ear Music nous promet déjà un  LIVE IN TOKYO et un LIVE IN HONG KONG, j'ai peut-être, eu le nez creux de ne pas prendre ma retraite, même sans décote !


    

dimanche, août 21, 2022

Les Actrices : Maureen Kerwin


Une classe à faire passer Fanny Ardant pour une harangueuse des Halles.

Passée trop vite et surtout trop rarement sur les écrans.

Merci à Alain Robert pour la vidéo.



dimanche, juillet 31, 2022

Santana IV 2016 - Fillmore East

A chaque fois que je demande à Alexa de me mettre une ambiance blues Rock, elle me lance ce morceau de Santana de l'album IV. C'est comme chez milou, tu choissisais un morceau sur le juke box mural et il te lancait Led Zep "dyer maker", c'était imparable ! Finallement je commence a apprécier ce "fillmore east", va comprendre ?

vendredi, juillet 29, 2022

DEEP PURPLE : QUEBEC 1972


Attention!

C'est bien le perroquet perché sur l'épaule, le tricorne enfoncé sur la perruque, le crochet vissé au poignet de votre choix, le couteau entre les dents et le bandeau noir posé sur l'œil que vous devez lire cette mini-chronique.
En effet, elle évoque une enregistrement "pirate" comme on disait dans le temps ou non-officiel comme on dit aujourd'hui.

Attention!

Ce n'est pas un concert de plus, mais, bien le témoignage d'un soir pas comme les autres.

Blackmore est malade, déjà 3 concerts annulés et les visages des  promoteurs tournent plus verts que les billets de banque qu'ils ont habituellement en main (et en banque !).

Le management pourpre enrôle donc, Randy California, ex-Spirit, pour tenter, c'est bien le mot, de reprendre la route et la collecte des devises.
C'est quasiment, sans répétition, que le guitariste californien monte sur scène aux côtés des 4/5 titulaires.
Il ne s'en sort pas trop mal, même, si, de temps en temps, on le sent un peu perdu au beau milieu de l'exercice.

Cette expérience québécoise sera unique et tout le monde rentrera à la maison et Blackmore pourra aller toucher ses indemnités de la sécu british.

L'occasion pour nos cousins d'outre-Atlantique de profiter d'une rare version de "When a Blind Man Cries", titre que le sorcier de la 6 cordes refusait catégoriquement de jouer en public...et oui, déjà !

Le CD se trouve facilement surtout si vous lorgnez vers le pays du Soleil Levant.
Il vous en coûtera un peu plus cher que votre dose habituelle, le son est moyen, parfois moyen-, mais le tout vaut bien une écoute.

Il y a d'autres ficelles pour se procurer l'enregistrement, mais là, je vous laisse faire...petits canailloux !

samedi, juin 25, 2022

The Faith Healer SaHb

Bien que j'eusse possédé une SAAB par le passé, ce SAHB de 2002 est un autre moyen de locomotion qui nous fait voyager dans le passé nostagique ou le SAHB originel et original tournait dans les vieux tripots interlopes de la côte belge, pas étonnant que BREL fasse partie du répertoire de ce groupe, le clown reprend en live des standards avec brio. Je fais partie des chanceux qui posséde cette galette à base de pétrole ainsi q'une VHS d"époque "NEXT" du Sensional Alex Harvey Band.

Moon Safari

Subtil mélange de Gillan Clear Air and Turbulence et Sheila époque Putnick. Je vous rassure aucune redevance sera prélevèe pour la lecture et l'écoute de ce chef d'oeuvre sonore... Belle pochette.

mercredi, juin 22, 2022

Ted Nugent - Stranglehold (Live)

Les NUGGETS on aime ou on n'aime pas. Je me rapelle d'avoir vu ce chevelu à longue criniére en premiére partie de JUDAS PRIEST au Pavillon BALTARD et ce morceau m'avait percé mes pauvres orreilles pourtant habituées au gros son. La moitié, la moitié, non ! les 3/4 de mon équipes était déjà sous l'effet du mauvais chichon vendu 100 boules la barette par un énerguméne qui criait d'une voix fébrile "shit... shit..." moi je pensais qu'il voulait nous faire taire pour mieux écouter TED NUGENT. Mais bon la je m'égare...

dimanche, juin 19, 2022

Simon McBride - The Fighter (2022)


 J'pense pas me tromper en déclarant publiquement que "The Fighter" pourrait bien être un album qui va pousser HRT à reprendre l'entrainement qui lui permettra bientôt, de bondir à nouveau (une des caractéristiques batraciennes!) et à redevenir la belle reinette qu'il était.

Depuis quelques années, j'avais bien croisé Simon McBride, notamment sur les galettes solos de Ian Gillan & Don Airey, mais, sans plus!

Il a depuis signé un CDD avec le Pourpre et là, ça change tout, on change de dimension, il a la carte, quoi !

Et le hasard (ce grand architecte de la vie) aligne les planètes et accompagne la montée du guitariste en 1ère division, de la sortie d'un nouvel album solo.

Dès les premières mesures, on se rend compte bien vite que le blues-rock sera l'ingrédient principal d'un repas en 12 titres service compris.
Je suis venu à ce genre de cocktails assez récemment et n'en connais que bien peu de choses, mon horizon s'arrêtant au mieux à la production de Joe Bonamassa et à celle plus ancienne de Bad Company quand le quatuor voulait s'en donner vraiment la peine comme sur "Rock Steady", par exemple.

McBride vient d'Irlande du Nord, terreau de plus d'une référence en matière de Rock'n'Roll et sa musique partage la tension qu'on peut facilement imaginer dans les rues de Belfast.

"Don't Dare" qui ouvre la porte (avec des accents qui vont ravir le patron !) est la première bonne surprise, suivie de "Show me how to Love", "Let me go", "Just takes time", "Back to you", "High stakes" et l'éponyme "The Fighter" dans une succession d'ambiances et de tempos d'excellente facture; cette liste n'est pas limitative et est amendable à discrétion.

Bien décidé à aller, une fois de plus, écouter et voir Deep Purple dans quelques mois et tout en souhaitant à Steve Morse de retrouver; dès que possible, sa place de titulaire, j'dois bien avouer que d'y croiser Simon McBride, aux côtés de mes indéracinables, ajouterait bien un petit peu de piment à l'affaire...on verra bien.

Au  risque de surprendre le proprio, je viens de puiser dans les finances familiales pour m'offrir le dernier CD de Birth Control, 50 ans après leur mise sur le marché, il était grand temps...je vais m'écouter cela après le repas dominical.

Au chapitres des trucs à oublier , le dernier MSG et le dernier Thunder qui m'ont fait autant d'effet qu'un discours gouvernemental (et d'opposition aussi, d'ailleurs!) et pourtant en ce jour d'élections!






Head East - Never Been Any Reason - Live @ RIBCO

Bin Tin ! Un p'tit coup d'Head East...pour rechauffer les chaumiéres.

samedi, juin 18, 2022

Le Concierge - Jean Girault (1973)


 De toutes les pochades sorties dans la décennie bénie des 70ies, certaines doivent être réhabilitées et extraites de la catégorie des "nanards", classification fourre-tout où chacun  met ce qu'il veut. 

Liberté oblige, j'y classe certaines pellicules publiquement déclarées comme "cultes" ou "classiques" .

"Le Concierge" de Jean Girault (qui n'est pas que l'homme des "Gendarmes") mérite d'être remis dans la lumière.

Le pitch est relativement simple : Un jeune homme surdiplômé , mais au chômage, accepte de devenir concierge dans un immeuble bourgeois parisien et profite de ses capacités intellectuelles (et de son physique avantageux) pour faire fortune en utilisant les locataires des lieux:

- Michel Galabru est un affairiste acariâtre !
- Daniel Ceccaldi est un député intéressé !
- Maurice Biraud est un architecte dans le sou !
- Alice Sapritch est une comtesse richissime, mais avare, affublée d'un farfelu neveu interprété par le génial Daniel Prévost !
- La sublime Maureen Kervin est une femme entretenue et complice (et amoureuse) !
- Jean Carmet est un pauvre type qui ne demande qu'à aider !

Le rôle titre est pris en charge par Bernard Le Coq, parfaitement convaincant dans ce personnage de manipulateur roublard, finalement pas si sympathique que cela.

A noter dans la scène finale, la brève apparition de Francis Perrin qui, dans l'esprit, dresse un pont vers un de ses premiers beaux rôles,  dans une autre de ces comédies : "C'est dur pour tout le Monde" de Christian Gion.
Je vous en parlerai, peut-être , un de ces jours.

le DVD est facilement trouvable sur la toile; préférez la version "occasion" , la version neuve sous blister pouvant contrarier votre alimentation de fin de semaine.




lundi, juin 06, 2022

Pompon signale

‌Petit aperçu du monde rural actuel...Ouvrez vos esgourdes !
Ch'étot l'marotte à poires sur un pommier à ch'risses Pon, pon, signalé Ch'étot l'marotte à poires sur un pommier à ch'ri.....sseu Éch'garde-champêt m'a vu, i'avot ses yeux fermés, Pon, pon, signalé Éch'garde-champêt m'a vu, i'avot ses yeux fermés....eu. Il a laché sin kien, sin cat i'm'a mordu Pon, pon, signalé Il a laché sin kien, sin cat i'm'a mordu....eu I'm'a mordu à m'cuiche, et j'saignos à m'n'orelle Pon, pon signalé I'm'a mordu à m'cuiche, et j'saignos à m'n'orell....eu Au lieu de saigner du sang, et j'saignos du vinaik Pon, pon signalé Au lieu de saigner du sang, et j'saignos du vinai....keu J'allos chez ch'pharmacien, ch'étot un tailleu d'pierres Pon, pon, signalé J'allos chez ch'pharmacien, ch'étot un tailleu d'pierres....eu Éj'y ai d'mindé un r'mèt', i m'donne du jus d'quauchettes Pon, pon signalé. Éj'y ai d'mindé un r'mèt', i m'donne du jus d'quauchè....teu Tous cheux qui m'écoutotes ch'étot des imbéciles Pon, pon signalé. Tous cheux qui m'écoutotes ch'étot des imbéci....leu désolée pour la fin pas trés sympa !

INGLORIOUS : HEROINE (2021)

 

Un album du confinement. Encore 1 !

On ne les compte plus ces exercices. 
Garder au chaud les muscles des athlètes de haut niveau n'est pas une mince affaire - ça s'entretient, ces bêtes-là ! - et faire rentrer un peu de cash, non plus. 
C'est bien là, le malheur des professions libérales, quand il n'y a pas d'activité, on danse devant le buffet.

Pour sortir du commun, INGLORIOUS, dont nous avons toujours dit le plus grand bien sur ces pages a décidé, sous la houlette de Nathan James, son talentueux chanteur et leader, de rendre hommage à la gente féminine.

Et non, HEROINE n'est pas un encouragement à faire chauffer les cuillères et à huiler les moustiques mécaniques, mais , simplement un album de reprises de chansons qui ont toutes la particularité d'avoir été créées par un organe féminin et qui ont, désormais, celle d'avoir toutes été  retravaillées à la mode Hard Rock.

C'est peu de dire que cette galette, grâce aux bons forets, a percé quelques trous dans ma cervelle de béton parce que je dois bien l'avouer , je suis assez rétif (à quelques exceptions prés!) aux voix de filles  posées sur les bons vieux riff...réac un jour, réac toujours !

Tant et si bien que de ces 11 titres, dont j'ai découvert que pour la plupart, ils avaient été des tubes monstrueux, peu avaient déjà franchi la frontière du pays préféré de mon auriculaire gauche.

Quelques grands et savoureux moments : QUEEN OF THE NIGHT (Whitney Houston), BARRACUDA (Heart), NUTBUSH CITY LIMITS (Tina Turner) ou encore UNINVITED(Alanis Morissette) et deux friandises particulièrement succulentes : I'M WITH YOU (Avril Lavigne) et TIME AFTER TIME (Cyndi Lauper).

Un album qui survivra , chez moi en tous cas, bien plus longtemps que bien d'autres sortis pendant la pandémie et qui va mettre un peu de couleur sur mon lundi de Pentecôte...ça f'ra toujours un jour de passé !



My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai