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lundi, août 22, 2016

Blackfoot







Place aux Jeunes ! Génération X/Y ! Bordel à queues ( oui j'ai mis cela au pluriel ), queues aves un S ou avec un X ?

Merde...

C'est bien, si c'est bien, si, si c'est bien, bon un peu calaminé mais c'est bien, t'as 10 boules à perdre ?

C'est surtout soft, c'est quoi cette galéjade comme dirait mon Corse ( qui ne vient plus sur le Blog, le PD de sa mère que je vomis ! ). ( Comme ce Rocking de mes 2 ! )

Non. Vous vous passez de la mauvaise crème anti UV pour digérer ce CD.

 Basta ! Lille ForZa !

 Il faut éviter cet achat, poils au doigts.

 

dimanche, août 21, 2016

Demandez l'Hologramme : Ronnie James Dio


"We know for the first time,
If we're evil or divine,
We're the lasts in line "

Pour tout vous dire quand j'ai vu cela, je me suis senti un peu vaseux...

...Je sais bien que ce n'est pas une nouveauté et que plusieurs fantômes numériques, et pas des moindres, ont déjà fait leur retour sur scène, mais, ces ectoplasmes sacrés jouaient, habituellement, si loin de ma cour que je m'étais contenté de sourire intérieurement et de dodeliner du chef en jetant mes yeux vers le ciel.

Mais là, voir la sorcière du virtuel, s'emparer d'une de mes références disparues et de la projeter, sur fond vert face à des milliers de spectateurs parfois surpris, parfois heureux et parfois mal à l'aise, ça m'a barbouillé l'estomac.

Je sais bien, que certains ont accusé Ronnie James Dio d'avoir, de son vivant, pactisé avec le diable et autres créatures démoniaques et risquent d'en déduire que cette pyrotechnie n'est que la deuxième partie de l'accord, celle qui précède tout juste la victoire du Mal sur le Bien, bien incapables de se rendre compte qu'il y a bien longtemps déjà, que tout est dit, voire plus.

J'ai eu la chance, et le plaisir, de voir Dio, plusieurs fois sur scène, et la richesse du personnage, alors entraperçu, me condamne définitivement à ne jamais  me déplacer, pour assister à un spectacle qui, fatalement, aura un vilain goût d'insuffisance et de malaise.

Et dire, qu'il aura fallu l'arrivée des ordinateurs pour valider le concept de vie éternelle ! ...en y ajoutant une nouvelle notion...celle d'inégalité, parce qu'à celle-là, bien peu auront droit.
Je lui préférerais presque celle dont j'ai entendue parler depuis mon enfance; celle qui garde une part de mystère et de surnaturel qui la rend bien plus jolie qu'une bascule à travers les processeurs, la fibre optique et des serveurs qui ont tout de tout, sauf du divin.

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La prochaine fois : Rien ne vaut le bon AOR...

dimanche, août 14, 2016

Foghat







Déjà ce n’est pas un CD livré sous plastique case, tu vois quoi ? quoi .

Le Cd est sous un  cover intégralement en  papier carton…qui se déplie en 4 volets. Si si ! 4 volets mon pote ! 58 centimètres de large déplié ! Je  parle ici de la pochette et je ne fais en aucun cas une apologie de mon physique !

Un vrai vinyle dans les mains d’un Lilliputien (vous reporter  à l’œuvre de Swift si vous avez une défaillance dans cette métaphore).

(Entre nous, c’est beaucoup plus résistant que leur truc en plastique et rappelle la « touch  vintage «  de nos regrettées  pochettes vinyles ).

Bin… Quoi ? quoi.
Ca t’intéresse pas  ma bafouille sur  le packaging  quoi ? quoi.
Pourtant je suis sur que mon associé répliquerait avec une phrase bien argumentée pour te dire que c’est important !

Un nouveau FOGHAT.

Il faut être vraiment en pleine période estivale et  sous grosses doses de médocs pour se lancer dans un tel achat.

Ce groupe a démarré en 1971 et il continue à œuvrer en 2016.

 Le titre de l’album et la photo de la pochette reflètent à 100 %  son contenu,  du blues, du Rock,  soit un savant mélange distillé par de bons musiciens, entourés en plus de plusieurs « guests » qui apportent un plus à cet opus.

Je vous post 2 titres car l’intégralité du CD est sur Ton Tube.







 « Slow Ride » revisité «  Under The Influence » 2016,  pour toutes les petites frappes qui ne connaissent  pas FOGHAT.



vendredi, août 12, 2016

Jorn Lande : Heavy Rock Radio (2016)


Le revoilà ! finies les vacances, lové en plein soleil , le casque coincé dans les ouïes à écouter mes groupes préférés : Whitesnake, Cobra et bien d'autres... je sais bien, fallait bien qu'il revienne, mais, faut bien dire, qu'au sein, de la nombreuse rédaction, on était pas plus pressé que ça...

Bon ! parlons d'un autre méchant ou du moins d'un qui fait le méchant...c'est vrai, qu'est-ce qu'on a bien pu faire à Jorn Lande pour qu'il se sente obligé de nous montrer en permanence, un faciès de Carême digne des plus beaux spécimens de tueurs psychopathes ou associés...j'achète même ses disques, c'est pour dire, si je l'ai à la bonne !

Que d'espoirs j'avais mis sur ce bonhomme quand, comme tout le monde, je l'avais découvert sur les 1ers albums de The Snakes...son organe à la David Coverdale- mais en beaucoup plus fin et varié, notamment sur les titres lents - y avait fait pour beaucoup, bien sûr, mais je m'étais pris à voir les choses en grand pour lui...rejoindre une énième formation de Black Sabbath ou être le front man d'une nouvelle incarnation du Rainbow de Ritchie Blackmore...perdu...une fois de plus !

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Dans sa discographie plus qu'hyperactive (au moins, un album par an, taxes comprises !), Lande a toujours eu l'habitude de caser une ou deux reprises. Cette fois-ci, il pousse le vice jusqu'à nous en proposer un album complet.
une petite partie de la liste retenue est dans son registre habituel : à savoir des titres de hard rock dont les versions originales appartiennent aux champions de la catégorie - je mets des étoiles au bout de chaque piste pour vous donner une idée de mon ressenti (max = 5 (normes locales)) :
-  Black Sabbath (période Dio) :  Die Young ***
-  Deep Purple : Stormbringer ***
-  Dio : Rainbow In The Dark ***
-  Iron Maiden : The Final Frontier (je ne côte pas, je ne me souviens même pas de l'originale, comme a peu près de tout le travail du groupe de Steve Harris depuis le départ de Di Anno!)...

Le reste s'édulcore un peu :
- Frida : I Know there's Something Going On ***
- Kate Bush : Running Up That Hill * (un coup dans l'eau !)
- John Farham : You're The Voice * (bien moins réussie que la version originale !)
- Paul Stanley : Live To Win  (là aussi , beaucoup moins bien que l'originale du titre phare de l'album solo (malheureusement passé quasi inaperçu !) du co-leader de Kiss.
- Journey : Don't Stop Believing (à oublier très vite et ressortir "Escape" de sa pochette de protection plastique).
- Queen : Killer Queen (Les fans morts de la Reine vont se retourner dans leur tombe et les vivants vont commencer à creuser la leur !).
- Eagles : Hotel California (encore une version de ce classique, mais qui ne restera pas gravée trop longtemps sur les tablettes***).

Et enfin, pour moi,le crime absolu :
- Foreigner : Rev On The Red Line . Comment a t'il pu faire ça à mon titre favori du groupe américain ? défiguré par des éructations hors de propos,cra-chant à détruire une mélodie si riche et qui ne lui demandait rien...et surtout pas ça !


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Reste que Lande est accompagné par une vraie bande de costauds, spécialiste des accompagnements pêchus et surmultipliés...j'en viens à me demander si, justement, ce n'est pas cette approche heavy métal monobloc qui me gène le plus...l'ensemble des titres est traité à la même sauce, si bien que tout finit par se ressembler et à se niveler, malheureusement, par le bas.
Voilà encore un digipack qui, comme bien d'autres, va finir sur les étagères du haut et passer quelques années à prendre la poussière avant peut-être d'être redécouvert par la génération suivante ou de finir sur un site d'enchères après mon passage au saloir...
Pour ceux qui veulent creuser le dossier, la totalité de l'album est écoutable (si j'ose dire !) sur le tube...les autres passeront leur chemin et finalement, ne le regretteront pas.

*** :J'avais prévu d'écrire "gravé dans les annales, comme le dirait mon proctologue", mais un éclair de lucidité m'a rappelé le retour du dirlo...courageux, mais pas téméraire !

La prochaine fois : Vous iriez voir ça, Vous ?

mercredi, août 10, 2016

Warning ! I'm come back



Suite à une énorme pétition sur Change.org pour un retour de ma pomme sur le blog je me suis dis que j'allais vous mettre en appétit.

Un Appetizer. Ca vous dis ?

Vous allez voir, ça va déménager vos esgourdes les prochains posts à venir !

Pour ne pas vous traumatiser et en patientant ma prochaine contribution...

Du sang, de la chique et du molard !!!













mardi, août 09, 2016

Rose - Hooked on a Rose (1973)


"Ah, j'avais vu des roses dans tes yeux, mais, il y avait des épines..." . Ca n'a strictement rien à voir, mais, à chaque fois que je pose la main sur cet album, instantanément, cette chanson célèbre me saute à la cervelle.

Je remets, rapidement, une seconde couche surr cet album que je réécoute en boucle depuis quelques semaines. J'avais, déjà, posté quelque chose là-dessus, en 2014, mais je pense que cela vaut vraiment la peine  de ressortir le pinceau et de badigeonner ce mur qui, petit à petit, perd un peu de ses couleurs.

Un excellent disque qui baigne (mais pas que !) dans l'orgue Hammond et la Rickenbacker 4001 (l'intro de "Long Lonesome Road" est là pour le prouver !).
Un cocktail bien agréable de titres bien rock et de ballades folk, traitées à la Beatles (note pour les puristes!) au rang desquelles "Train to You" et sa coda toute délicate caressée à la charleston ( enfin, je crois !) fait largement figure de favori.

"Hooked on a Rose" est un des deux albums du groupe sortis en 1973. Deux autres sortiront en 1977.
A ma connaissance, rien n'est paru en CD et certains devront peut-être attendre leur prime de fin d'année pour acheter les vinyles d'époque si l'envie leur en vient...remarquez, nous sommes déjà début août !


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-In Between-

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- Love Will Always Be There -



La prochaine fois : Mais pourquoi a t'il l'air aussi méchant ?

dimanche, juillet 31, 2016

Robert Plant -Festival Beauregard 2016 (02/07/2016)


Bon, je sais bien que tout cela va sentir légèrement le réchauffé, un mois après l'événement, mais j'avais le choix (mais, l'avais-je vraiment ?) entre écrire rapidement cette chronique et partir pour deux semaines et demie sur les côtes ensoleillées de la Mer Égée,  descendre des cocktails nocturnes (pour moi, "Fanta Orange, merci" ),  et  visiter les monastères chrétiens bien qu'orthodoxes d'une île de Grèce.

Ceci étant dit, il y a huit ans déjà, qu'à quelques kilomètres de chez moi, sur le 1er week-end de juillet, se déroule le festival de Beauregard.
Je ne m'y étais jamais rendu malgré les quelques grosses têtes d'affiche qui y ont déjà arpenté les planches : Motorhead, ZZ Top et même les Scorpions germaniques l'an dernier. Je suis devenu trop vieux pour ce genre de festivités et rien qu'à l'idée de rester  des heures debout, à attendre au milieu d'une foule interlope, les différents intervenants musicaux, ma bedaine (qui nécessite maintenant un peu plus de place qu'avant !) baisse la tête et regarde encore plus mes pompes qu'à l'habitude.

Mais, le millésime 2016 (v'là que je me mets à causer comme les Inrocks, maintenant ! j'vais pas tarder à m'prendre un procès !), m'a obligé à mettre un mouchoir sur mes peurs et à sortir ma philanthropie notoire de mon pavillon bourgeois.
Robert Plant, rien que ça, avait décidé de venir fouler de ses pieds légendaires, ma  terre d'adoption (au moins celle où je laisserai mes os !), cette Normandie, bien plus verte que le groupe EELV de l'Assemblée Nationale et surtout beaucoup plus calme.

La foule, dont je parlais quelques lignes plus haut, n'a pas vraiment changé par rapport à celle des mes 20 ans : y'a toujours autant de gens complètement bourrés qui ont payé une place de concert et qui n'en verront pas une seule minute, autant de gens, arrivés à la bourre et qui fendent l'assistance, à coup d'épaule, pour atteindre les premiers rangs, sans que finalement, personne ne leur dise quoique ce soit...rien de neuf, quoi...ah ! si ! pas loin de moi, une femme bien mûre qui s'intéressait vraiment beaucoup aux attributs d'un gars qui avait la moitié de son parcours...ça, ça n'existait pas au temps grisés de mon adolescence ou alors j'en ai pas vue...de toute façon, qu'est-ce que j' aurais bien pu bien faire...j'm'en sortais déjà pas trop avec celles de mon âge...

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Dans le public de Beauregard, y'a toutes les générations, mais, une chose est bien claire; les gens sont venus voir l'ancien chanteur de Led Zep et pas Robert Plant. Quelques brefs échanges me permettent de comprendre que pour beaucoup le parcours solo du chanteur est aussi nébuleux qu'une politique gouvernemantale.

Quitte à me fâcher une fois de plus avec les "Zeppelinologues", je dois bien avouer que mon image de Plant sur scène, était encore, avant le concert, celle d'un éphèbe blondinet à la voix exceptionnelle, un peu gauche et donnant l'impression de parfois, se demander ce qu'il pouvait bien faire au milieu d'un groupe de rock.

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Bon les lumières s'éteignent (comme les Athéniens) , les Space Shifters entrent et nous offrent une intro de concert traditionnelle, à savoir, une suite d'accords pour la plupart majeurs (je vous dis ça, à l'oreille, hein !) surpuissants et qui descendent tout naturellement vers le riff de "I Can't Quit You, Baby"...c'est bien évidemment le moment que choisit Robert Plant pour faire son entrée...et alors, là...la grande classe...bien avant qu'il ait commencé à chanter, on sait déjà qu'on a affaire à un monstre sacré...un regard perçant, un sourire carnassier avide d'avaler tout cru un public qui ne demande qu'à se faire grignoter ("Allez les Bleus" furent ses premiers mots prononcés en français - à ce moment là, ça voulait -encore- dire quelque chose...alors que maintenant !).

C'est parti pour une petite heure (seul point noir de la soirée, la brièveté de la prestation!) de ravissement sans cesse renouvelé; un savant mélange entre les titres du dernier album de l'artiste (et des Sensationnal Space Shifters) Notamment l'excellent "Oh, Maggie"-20 %- et des classiques de Led Zep -80 %- et que voilà "Black Dog", "The Rain Song", "Dazed & Confused","Baby I'm Gonna Leave You", "Since I've Been Loving You", le set se terminant par une version décapante de "Whole Lotta Love".
Et c'est là que réside la force de la prestation. Plant ne cache plus depuis de nombreuses années son intérêt pour la World Music et à parfaitement réussi à revisiter ces pièces quasi-sacrées du rock en les ornant de percussions africaines inédites sans en gommer la magique essence.
A noter la parfaite participation de Juldeh Camara qui parfume de ses instruments traditionnels l'ensemble du set, rivalisant sans complexe, avec les deux guitares lead.
La nuit tombée, "Rock'n'Roll" , joué en rappel et traité à la même sauce que le reste du répertoire, clôt un de ces moments hors du temps et qu'on est bien content d'avoir traversé.
Je ne sais pas, si le temps me permettra de croiser à nouveau, cet excellent ensemble...ce qui est sûr, c'est que si cela ne se fait pas, ce ne sera certainement pas de ma faute...et cette fois là, tu seras là...même si je dois venir te chercher !


My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai