Ma liste de blogs

samedi, janvier 30, 2016

Young Gun Silver Fox






Vous voulez faire un petit séjour dans les années 70’ dans un paysage sonore à la «  Pacific Coast Highway » de notre belle Californie de l’époque, mais avec une ingiénerie technique studio de l’année 2015 ?

Bin voilà YOUNG GUN SILVER FOX,

Un duo qui réunit des personnalités prolifiques en terme de compos dans leur registre évidemment.
Enregistré et mixé au Trans-Yank Studio à Londres, COST WEST END vous délivre des titres qui vont vous basculer 40 ans en arrière. Chaque morceau nous renvoie à un groupe, un hit, une mouvance de l’époque.

CE CD SORT EN EUROPE LE 5 février 2016.





vendredi, janvier 29, 2016

Imbert Raphael





Quand un groupe de Jazz Blues Français demande à quelques vieux routards américains de se joindre à eux pour composer un mini CD...

Music is my home.

dimanche, janvier 24, 2016

Deep Purple




Lazy, comme je le suis un peu ce week end.

Pas d'os vinylique à ronger et à vous soumettre.

Comme déjà évoqué à maintes reprises, Bonamassa c'est pas ma tasse de bière.
Une allergie à son nom qui fait un peu clown  ?

Et puis j'en ai marre de ces guitaristes talentueux.

Pour ce tribute à Deep Purple,  je reconnais que Lazy est repris de façon magistrale.

Enjoy it !





samedi, janvier 16, 2016

The Savage Resurrection



The Savage Resurrection et leur album éponyme de 1968 teinté de psychedelic sound...
Un titre " THING IN E " en version originale et le même titre revu 40 ans plus tard avec encore 2 des membres fondateur du groupe.
Cette version de 2008 pourrait faire pâlir d'envie les nouveaux groupes de Hard Rock même en 2016.

 

dimanche, janvier 10, 2016

Rockicks


Votre Saigneur met en post ce groupe américain qui manifestement a pondu un très bon album en 1977, tous les ingrédients sont présents mais la mayonnaise n'a pas monté, dommage !

samedi, janvier 09, 2016

SAHB



Voici un petit florilège du SAHB, 5 morceaux les plus connus, mais je vous conseille de fouiller la discographie d' Alex Harvey, elle regorge de bijoux ( avec un s ou un x ? ) 


mercredi, janvier 06, 2016

Mama's Boys







* Dès leur plus jeune âge, Pat, John, Tommy et leurs trois sœurs accompagnent leurs parents Valerie et John McManus sur les routes d'Irlande pour donner des concerts de musique traditionnelle.
En 1978, les trois frères McManus, alors fans du groupe de rock celtique Horslips, décident de former leur propre groupe, Pulse. Pat à la guitare, John au chant et à la basse, Tommy à la batterie. L'année suivante, le bassiste de Horslips, Barry Devlin, séduit par leur musique, les invite à se produire en première partie de son groupe.
La formation se rebaptise Mama's Boys. Ce nouveau nom est proposé par Tony Price, DJ à Radio Luxembourg, inspiré par la jeunesse et la naïveté des trois protagonistes (Tommy n'a alors que 13 ans).
Entre 1980 et 1983, le groupe enregistre trois albums auto-produits (Official bootleg,Plug it in,Turn it up). Le single Needle in the groove, extrait de Plug it in, leur apporte un premier succès national. Les Mama's Boys tournent en première partie de Thin Lizzy et décrochent enfin un contrat avec une maison de disques.
Un album, sobrement intitulé Mama's Boys voit le jour en 1984. Cet album regroupe des titres extraits de Plug it in et de Turn it up, ainsi que trois nouveaux morceaux dont une reprise de Slade, « Mama weer all crazee now » qui sera largement diffusée sur MTV. L'album suivant, Power and passion, leur ouvre de nouvelles portes. Le groupe tourne alors en première partie de Bon Jovi, Foreigner et Iron Maiden, et participe même au festival de Knebworth (Angleterre) au côtés de Deep Purple. Malheureusement, Tommy, soigné pour une leucémie à l'âge de 9 ans, fait une rechute. Jimmy DeGrasso, batteur du groupe Y&T, le remplace pour finir la tournée.
Il faudra attendre 1987 et l'album Growing up the hard way pour retrouver le groupe, avec Tommy. A la conquête du marché américain, la maison de disques a décidé de confier le chant à Keith Murrell, un musicien de studio. Malgré quelques titres remarquables et une reprise inattendue du Higher Ground de Stevie Wonder, l'album déçoit les fans de la première heure. Les ventes stagnent, et la place de chanteur se voit confiée à Mike Wilson qui redonnera au groupe un nouveau souffle.Cette formation enregistre deux albums, Live tonite et Relativity.
Pour autant Tommy n'est pas tiré d'affaire et une seconde rechute lui est fatale : il décède en novembre 1994, à 28 ans. Pat et John, anéantis, ne joueront plus sous le nom de Mama's Boys. Ce n'est qu'en 1997 qu'ils reviendront avec un nouveau groupe, Celtus.
2007, John McManus est actuellement bassiste du groupe de 'Fast' Eddie Clarke (ex-Motörhead) : FASTWAY
(C) Wikipedia


Ces 3 frangins ont laissé une trace indélébile dans le Rock avec ce morceau "Needle in the Groove"

Je vous invite  à aller voir le clip  d'une chaine TV Australienne, la version est phénoménale mais malheureusement elle est "désactivée" sur You Tube,  comme bon nombre de clips TV....
Ce clip est à voir en tapant "Mama's Boys Needle in the groove 1982 Australian TV"

dimanche, janvier 03, 2016

Datura Mr Untel




Si on se prenait un peu d'herbe aux fous ?  Avec ce groupe de Rock Prog Français de 1982...

La Ballade De Mr. Untel 2:35
La Cour Des Miracles 7:15
Un Air De Fête 2:45
Sang, Foutre, Haine 6:25
L'Attaque 5:45
Zork (Partie 1) 2:25
Zork (Partie 2) 4:08
La Tour D'Ivoire 3:55
Retour (Partie 1) 3:45
Retour (Partie 2) 2:40
Un Age D'or 5:10

 Drums – Lionnel Leroy Guitar, Bass – Didier Corbelli Guitar, Producer – Gérard Jacquinot Keyboards – Patrick Loisel (2) Lyrics By [Paroles], Music By [Musique] – Datura (9) Mixed By, Engineer – Alain Azema Vocals – Jean Paul Saint Mars

samedi, janvier 02, 2016

Rod Stewart Trojan 2016


 Scoop ! 
 Daniel Balavoine dans le clip de Rod Stewart ! 
 Si si ! à 1 minute 29 il est en guest star ! il passe dans le scopitone façon Hitchcock...
 

mercredi, décembre 30, 2015

Ian "Lemmy" Kilminster (1945-2015)


A mon tour de déposer ma carte de visite dans la corbeille d'osier à l'ombre du catafalque.

Maintenant, c'est sûr, le Bon Dieu (ou son rival) a pris un avantage définitif sur le line-up originel de Motörhead.
Après Philty "Animal" Taylor, le mois dernier, c'est au tour de son charismatique leader de rejoindre le Paradis ou l'Enfer, qui doit nettement avoir sa préférence.
Même si, je ne m'intéressais plus guère aux aventures discographiques de la bande à Lemmy depuis la parution de Aces of  Spades , je ne manquais jamais la lecture d'un article qui lui était consacré.
Comme beaucoup, j'étais épaté par l'énergie du bassiste à la Rickenbacker 4001, par son sens de l'humour, ses doigts d'honneur au reste de la planète et son absence totale de compromissions...sa vie n'était que rock'n'roll.

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Blastés à sa sortie par le 1er album du groupe (sorti chez Chiswick - si HRT l'a toujours, qu'il le mette de côté pour améliorer sa retraite !), nous avions été intoxiqués par ce que contenait un creuset qui dégageait une musique vénéneuse  et irrespectueuse des codes, presque punk (hormis la virtuosité bien sûr!) et cette voix sortie d'un de nos pires cauchemars.
Je trouvais à Clarke des allures de Ritchie Blackmore, la guitare bien sûr, mais aussi sa manière de s'habiller et sa coupe de cheveux, ce qui explique mon intérêt pour un groupe, qui n'avait vraiment rien pour me séduire.
Le guitariste parti, j'ai rangé mes quatre albums sur une étagère, mettant un terme que je croyais définitif à notre histoire commune.
Mais, en 2015, poussé par les critiques positifs sur Bad Magic, la dernière livraison du groupe, je m'étais laissé tenter et après 35 ans d'indifférence, j'avais retrouvé, non sans plaisir, un groupe qui, musicalement, n'avait pas changé...la même débauche de puissance et de vociférations...


Même si la santé de Lemmy était depuis quelques années un sujet de préoccupations pour ses fans et aussi un peu les autres, peu de monde pensait que Bad Magic serait le testament d'une des dernières personnalités du classic rock...testament dont l'ouverture a du contenter toute la famille.

vendredi, décembre 25, 2015

Carmen


Avant l’adoption en France du paquet neutre pour les cigarettes en mai 2016, et ayant déjà communique sur le groupe CAMEL,

 http://www.hardmaisrock.com/search/label/Camel

J’ai envie de vous présenter CARMEN, dont le cover de l’album ressemble étrangement à la célèbre marque GITANES… N’est-ce pas ?

 La clope, le clou de notre cercueil. Si je pouvais m’en débarrasser !

 

jeudi, décembre 24, 2015

EBC ROXX - Winners vol.1 (2010)




Bon, comme le Boss a l'air décidé de faire dans le bizarre, je vais embrayer (ah,ah !) sur une curiosité qui a du échapper à beaucoup d'entre vous.
C'est du lourd, du pas compliqué et il faut bien l'avouer, du pas super extra terrible !

Le projet avait pourtant l'air bien ambitieux car, cet album est un concept album ! 
Vous lisez bien, un album concept sur un thème que peu de créatures humaines, douées d'un minimum de raison se risqueraient à aborder : les voitures et particulièrement les Formules 1 !
Fallait oser, non?


Qu'est-ce qui a bien pu passer dans les têtes de Tony Carey (ex-Rainbow), JR Blackmore (le fils de l'Autre) et Ela (chanteuse teutonne) pour qu'ils se lancent dans l'étude philosophique d'un sujet aussi profond que complexe.
Tout cela nous vient d'Allemagne et, à l'origine, était sensé accompagner le retour de Mercedes et de ses flèches d'Argent sur les circuits de la catégorie reine...il y a d'ailleurs, un titre Silver Arrows à la gloire de  ces véhicules à moteur qui d'après le texte, devaient voler vers la victoire...c'est, désormais, vrai .

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Côté musique, pas grand chose à dire...JR Blackmore nous délivre quelques riffs que son géniteur de talent n'aurait pas renié et celui de Fly (1ère vidéo) rappelle étrangement All Night Long.
Tony Carey manie toujours aussi bien le mini-moog et on assiste à quelques honnêtes passes d'armes entre lui et la six-cordes.
Malheureusement, Tony Carey est aussi le gros point noir du disque (un super tire-comédons de compétition ne suffirait pas à l'extraire !). En prenant en charge, le chant lead, il ôte énormément d'intérêt à l'ensemble tant sa voix laryngitée (adjectif non reconnu par l'Institut : ndlr.) et souvent, voire toujours à la limite de la rupture, alourdit toutes les compositions jusqu'à les rendre parfois quasiment insupportables. On l'a connu bien plus à l'aise sur ses albums solos !
Ela assure quelques parties lead , mais se trouve là surtout en soutien de Carey (qui en a bien besoin!). C'est peut-être dommage surtout quand on entend sa performance sur Out of Time , titre bonus tiré d'un de ses albums propres (là aussi, accompagnée de Blackmore fils).


Ce soir, en ouvrant vos paquets, vous aurez peut-être la surprise de découvrir ce CD sous emballage festif. Ca ne sera surement pas votre acquisition de l'années, mais, si vous être amateur des feulements de moteurs poussés au maximum, vous y trouverez votre compte...ils traversent régulièrement les pistes (ah, ah !) de ce CD.
Bon, je vais mettre un frein (quel festival !) à mon enthousiasme et partir vous dégoter quelque chose d'un peu plus croustillant pour la prochaine fois...en fait, je l'ai déjà trouvé, mais il faut bien conclure ce billet qui sera le denier avant le prochain qui ne devrait pas longtemps tarder...ça sert aussi à ça les vacances; à passer un peu plus de temps sur les sujets qui vous intéressent vraiment !

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J'ai choisi cette dernière photo d'Ela pour donner un peu de fonds à un article qui en manque singulièrement!


mercredi, décembre 23, 2015

Nino Ferrer






La rédaction de Hardmaisrock.com est en rut ? Le brame de 2 vieux cervidés dans la forêt en fin décembre ?

Après l’excellent post de mon associé sur Rotchie Blackmore , qui m’a replongé dans l’enfance, suivi, le fumier de lapin… de nos divergences sur la Reine, je suis subjugué par le flot de posts sur ce blog.
 Une fin d’année où on dépoussière ses étagères dans lesquelles on avait  stocké des vieux vinyles ? une visite dans son grenier ou sa cave et on s’aperçoit que l’on avait oublié un carton de déménagement où regorge une suite de vinyles oubliés ?

Pour approcher Noêl et peut être vous donner des idées d’achat, je vous présente NINO FERRER, bin ouai !
Monsieur FERRER a ferraillé ( pas de jeu de mot ) dans le Rock Progressif, album de 1971, METRONOMIE vaut une écoute d’une fesse attentive © SA






Queen : Bohemian Rhapsody - 40ème anniversaire


A nos débuts, notre seul souhait était de ne jamais être chiants. (Freddie Mercury)


Vraoummmm...un petit message rapide, en passant,sans presque m'arrêter !
Message qui me permettra d'évoquer deux sujets avec lesquels j'ai beaucoup, beaucoup de mal.

- La musique de Queen, D'abord ! V'là un groupe avec lequel j'arriverai jamais à m'entendre. J'ai tous leurs disques sur mes étagères, mais, ils n'en bougent  pratiquement jamais. 
Queen ne faisait pas partie des groupes premium de ma bande de rockeurs...bien sûr, HRT nous avait bien un tantinet bassinés avec le Live Killers et la démonstration technique de Brian May sur Brighton Rock, mais rien de plus...ou alors pas grand chose. La Reine Mère évoluait dans un univers que je ne parvenais pas (je me demande bien pourquoi j'utilise l'imparfait, c'est toujours pareil  !) à pénétrer...trop sophistiqué, trop glamour, trop kitsch ou simplement trop complexe pour mon esprit binaire.
Nos discussions sur le sujet finissaient la plupart du temps en pugilat verbal et souvent sur la victoire de ceux qui savaient ou avaient compris et toujours devant la mine déconfite de celui qui restait avec ses certitudes bien clouées dans sa tête de bois.
Je suis bien sûr que si nous reprenions ces échanges aujourd'hui, rien n'aurait vraiment changé surtout que certains bois durcissent en vieillissant.

- En deuxième : La Danse...et cela quelque soit la forme qu'elle prenne. Comme tout le monde, je suis bien allé balancer mon panier à crottes sur des pistes balayées de spotlights et bombardées au stroboscope, mais toujours en me demandant ce que je pouvais bien faire là.
J'ai eu maintes fois l'occasion de me rendre à l'opéra, convié à un ballet dont tout le monde, enfin surtout celui qui m'y invitait, disait le plus grand bien. Là aussi, tout de suite, un feu rouge s'allumait et je déclinais l'invitation pour de fausses raisons...la seule vraie étant une sainte peur de me faire suer à 100 francs de l'heure.
Aux cérémonies familiales, là aussi, pas de risque de voir apparaître une photo me montrant participer à la danse du tapis ou de faire valser une vieille cousine. je surveillais les sacs à mains, c'est tout.

Ces digressions simplement pour vous montrer l'initiative originale du National Ballet Anglais , qui veut marquer, à sa manière, le 40ème anniversaire de la sortie de Bohemian Rhapsody.Pour info , le titre vient également de bénéficier d'une réédition en single, pour le dernier Records Day.
Les commentaires sur la performance sont très partagés; le principal reproche étant la complète déconnexion entre la musique et la danse.

C'est vrai que  les deux danseurs n'ont pas toujours l'air d'être dans de suivre le rythme de la musique...mais, ce que j'en dis, c'est seulement pour causer un peu...


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mardi, décembre 22, 2015

The Ritchie Blackmore Story (2015)



Par ce simple billet, je vais essayer de compenser mon post de la semaine dernière qui a du faire autant plaisir au taulier que sa dernière visite chez le dentiste ou le résultat des élections dans sa belle région.
Mais, avant tout, se pose une vraie question de légitimité...
Je ne suis certainement pas le rédacteur idéal pour cette modeste chronique !

En effet, le premier évangéliste pourpre a avoir semé les graines célestes de la religion blackmorienne, sur les terres très inhospitalières de mon enfance n'est autre qu'HRT !
Il en a posé les canons, réglementé le culte (le salut au Poster dans sa chambre ! les nouveaux noms de baptêmes donnés à ses disciples (Ian Billan, Roger Grover et bien d'autres !) et finalement et définitivement irrigué les cerveaux arides des fils de gueules noires !

Gloire lui soit rendue !

Blackmore est Dieu et HRT est son prophète !

C'est bien chez lui que chaque nouvel opus de l'atrabilaire guitariste apparaissait en avant première et que la douce et magique révélation se déployait sur nos humbles épaules de déjà pécheurs, esprits simples qui ne demandaient qu' à être convaincus par les discours emphatiques du Grand Prêtre...c'est bon d'avoir été jeune avec un pote de ce calibre et de toujours profiter de ses lumières.
Et de soulever le bras articulé de sa platine Ferguson, afin de nous préparer à un passage particulièrement succulent (de nous le repasser plusieurs fois si besoin !)...et d'empoigner sa guitare factice au moment propice du solo, ou de trois notes judicieusement distillées...de prendre ce qui lui tombait sous la main en guise de micro s'il prenait l'envie à Gillan ou Coverdale de nous en pousser une particulièrement succulente...
Bref, des moments de vie qui marquent et que nous aurions tous détesté ne pas traverser.


Vous vous doutez bien que ce modeste encart n 'a pas pour but  de faire une présentation littérale de ce que contient ce documentaire. A quoi cela pourrait-il bien servir ?
95 % des événements ici comptés sont connus voire très connus, et ne serait-ce que de rapides anecdotes sur les rapports qu'entretenait Blackmore avec certains des chanteurs qu'il a côtoyés,le fan resterait la langue pendue jusqu'aux orteils la quasi-totalité du temps.
Outre les interviews, quelques images inédites montrant l'Homme en Noir au sommet de son art, soulignant l'esthétique de sa main gauche quand elle parcourt le manche de sa légendaire stratocaster, mais pas que...
Les témoignages, parfois surprenants (Gene Simmons, Brian May) apportent  un éclairage nouveau et une analyse pertinente et parfois décalée sur le comportement du personnage.
Ses anciens collègues de Rainbow et de Purple ne font que confirmer son talent et la complexité d'un homme pour le moins, contesté.


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Le virage "médiéval" de Blackmore avec Blackmore's Night, a , pour beaucoup reléguer le guitar-hero dans la galerie des hommes du passé.
2016 va voir revenir un nouveau Rainbow (qui visuellement de m'inspire pas grande confiance, il faut bien le dire!)et fait déjà naître de nouvelles et brillantes lueurs dans les yeux désormais voilés des quinquas que nous sommes devenus.
Reste à espérer que les couleurs de l'arc-en-ciel seront plus vives que celles de 1995, dont la sonorité atone et neutre ne m'avait pas convaincu.

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L'introduction de Deep Purple au Hall of Fame pourrait être aussi un marqueur fort du retour de Ritchie Blackmore dans le giron du rock qu'il a généreusement tissé...Se présentera-t'il à la cérémonie ?...rien n'est moins sûr...pour les Autres non plus, d'ailleurs !
Nous feront-ils une dernière fois, le cadeau inestimable d'une prestation commune...rêvons-là, espérons-là !

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Le Grand Prêtre s'est un peu éloigné de Blackmore ces dernières années, dévoré qu'il est par sa soif de défricher toujours de nouveaux territoires; mais, s'il y avait encore des votes des lecteurs, peut-être qu'il se souviendrait de celui qui l'inspirait tant dans sa prime jeunesse, et qu'il le placerait une fois de plus, sur la plus haute marche du podium, peut-être pas par goût, mais certainement et joliment par respect de bien agréables souvenirs.

dimanche, décembre 20, 2015

Spock ' s Beard


 Pour mon pote OLIVE, CARO et sa fille TI revenue pour les fêtes de Noêl, pour son copain...

 Kissous



dimanche, décembre 13, 2015

Jan Akkerman Kad Lux


Ne cherchez pas le CD, il n'a malheureusement jamais été transcrit sur ce support.
Cette troisième coopération en 1980 avec le Singer Kad Luz fait naître Transparental.
Certains diront que l'album est plus "funky" que les précédents Tabernakel  et Eli.
Soit, je le conçois, mais Jan Ackerman nous plaque des accords à faire pâlir mon copain Yaoumaki du soleil levant ( c'est mon pote au Japon qui vous vend des LP à 300 boules en pressage Européen,
va comprendre Charles ? ).



My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai