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dimanche, octobre 19, 2014

Real Eyes


Bon, il ne pleut pas dans le Nord.

 J'ai fait mes vitres dans mon salon, j'ai tondu ma pelouse, j'ai nettoyé mon parasol ( qui ne m'a pas servi cet été ), ma terrasse n' a plus de moisissures, mon BBQ n'a pas vu le soleil.

Enfin le quotidien !

Pour vous faire payer toutes ces ingratitudes naturelles, je vous post cette vidéo de 1981 !



samedi, octobre 18, 2014

BD: Mauvais Garçons


Tiens, j'vais profiter que la Grenouille soit partie (avec sa secrétaire !) profiter des derniers beaux jours, rafraîchir son corps dans les ondes troubles d'un étang à l'eau aussi verte que son épiderme et s'allonger lascivement  sur un nénuphar cinq étoiles, pour vous parler BD.
Attention ! pas en spécialiste...non, juste en amateur et même pas éclairé !

Mauvais Garçons raconte finalement une histoire pas très éloignée des sujets habituellement abordés sur ces pages:
Dans l'Espagne d'aujourd'hui, Manuel et Benito vivotent sans beaucoup travailler, dévorés qu'ils sont par la passion qu'ils vouent au Flamenco...le premier est danseur et le second est chanteur, tous deux sont plutôt doués mais enfermés dans la plus pure tradition et ses cages dogmatiques, refusant les compromis et la facilité.


Les Femmes sont leur autre grande préoccupation...leurs rôles sont importants mais bien moins que la musique pour laquelle ils vivent, souffrent, mentent et évoluent à la marge de la société, de la vie normale, des conventions qui les entourent et les narguent.
Des amours fleur bleue de Manuel à celles plus nombreuses et plus compliquées du plus voyou Benito, les deux tomes de Mauvais Garçons nous présentent les tableaux vivants de deux destins , pas extraordinaires, mais pas ordinaires pour autant...des hommes courageux qui ont décidé d'aller au bout et d'assumer leurs choix et les risques qui en découlent.

J'ai découvert la définition du mot "Copla" et en ai aimé particulièrement une que voici : Celui qui meurt sans connaitre l'amour d'une brune, passe de ce monde à l'autre sans savoir ce qu'est la cannelle...pas mal, non ?

Si vous avez l'occasion ou  l'envie de découvrir Mauvais Garçons,peut-être simplement d'y jeter un œil, je vous conseille particulièrement le passage intitulé Les Yeux servent de Langue... tout y est finement expliqué...pas l'histoire des deux héros, non...mais le sol aride du travail du Temps sur lequel tout s'est construit, s'est érodé, s'est transformé et logiquement se construit encore.

vendredi, octobre 17, 2014

Fairchild




One Shot !
En 1978.
Un tantinet sonorité "YES".
Album qui se trouve aisément,
Si vous le trouvez pour une somme d'argent modique, cet album mérite une écoute.



dimanche, octobre 12, 2014

Impeccable


Il y a des groupes qui me font sourire.
1er album un live et puis ensuite pfhuiiittt !!!, plus de groupe, disparu, comme un léger pet de nonne.

 Pour IMPECCABLE, quatuor Texan, l’histoire est différente.
 En 1979, on propose au groupe de passer au ROX Club pour faire un concert, plutôt intimiste car ce club, connu certes localement, n’est pas plus grand qu’un terrain de handball. Mais ce soir là, les apprentis ingénieurs du son ont mis le paquet dans l’enregistrement et le rendu sonore de la prestation.

 Certains diront que c’est proche de Judas Priest et de Van Halen, d’autres penseront que Geddy Lee de Rush était présent sur scène au micro. Néanmoins on en revient à la même symbolique des groupes qui sortent un premier un Live et qui disparaissent dans la foulée.

Au fait, moi et mon associé revenons de vacances des Bermudes. Nous étions partis en jeans de Paris, arrivés là-bas, nous nous sommes rendus illico presto, compte tenu de la chaleur moite, auprès d’un commerçant autochtone pour y acheter des bermudas. Et là, il nous a répondu dans sa langue maternelle qu’il ne comprenait pas ce que l’on voulait.

Je comprend mieux maintenant mon (ex) BOF, lorsqu’il est arrivé en Californie et qu’il a demandé un paquet de Chewim gum Hollywood au drugstore du coin…




Joe Bonamassa - Different Shades of Blue (2014)


Faut bien l'avouer, avant sa participation à Black Country Communion, Joe Bonamassa n'était, pour moi, qu'un nom sur une longue liste d'inconnus ou presque.
Dans BCC, il était la bonne surprise et réussissait à voler musicalement et médiatiquement. la première place à Glenn Hugues, belle performance quand on connait la mégalo de l'ex-bassiste pourpre.
Je ne sais pas du tout à quoi ressemblent les précédentes livraisons de Bonamassa, mais si elles sont du même calibre que celle-ci, je vais fissa demander une augmentation au batracien directorial et investir dans la galette.

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Bref, j'aime tout dans cet album.
Tout d'abord, la pochette qui ramène à une époque où le package n'était pas un dérivé bolchévik (ça me reprend !) du culte de la personnalité, sorte d'album picturesque (en anglais in the text ) photoshopé à mort, dents blanch(i)es, peau parfaite et étoile dans les yeux...non, là pour le même prix, vous avez une vraie pochette conceptuelle même si travaillée en laboratoire.


La musique maintenant :
Vous savez bien qu'en général, je ne prends pas de blues au petit déjeuner surtout quand il est à tendance traditionaliste, long comme un jour sans sans pain (au p'tit dèj, un comble!) et geignard comme un plein wagon de syndicalistes (si vous êtes de cette mouvance, n'hésitez pas à remplacer ce dernier vocable par "chefs d'entreprise", ça marche aussi !).
Mais le blues, comme toutes les viandes de qualité, peut très bien être revisité, épicé, voire même pimenté.
Et là, Joe Bonamasa s'est surpassé en cuisine.
Le fond du plat est bien là, mais l'accompagnement est varié et digeste, de la section de cuivre au saupoudrage de hard rock, le mariage sucré-salé est parfaitement réussi et on atteint quasiment la perfection sur des titres comme Love ain't a love Song ou l'éponyme Different shades of Blue qui rippés d'autorité viennent de rejoindre mon lecteur portable.
Les amateurs de recettes à l' ancienne se jetteront comme des affamés sur Oh Beautiful, Never give all your heart  et I gave up evereything for You, 'Cept the blues qui devraient sans trop de peine réjouir leurs gourmandes papilles.

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J'sais bien que le rédac' en chef va encore dire que je m'emballe un peu trop vite et que les vrais connaisseurs vont lire ce billet, le sourire aux lèvres pincées, plaignant ce pauvre vieux serpent de se contenter de bien peu...mais se contenter de bien peu à longueur d'année, ça serait pas une bonne (mais peut-être artificielle) manière de toucher au bonheur ?
A chacun de voir...
J'ai vu...

mercredi, octobre 01, 2014

Ambrose





Bon certes la production n'est pas au rendez-vous, mais je vous rappelle que vous êtes sur un blog minimalisme, pas sponsorisé, sans publicité.

J'aime ce son de 1978 avec ce duel de grattes.


dimanche, septembre 28, 2014

Maggie Bell & Midnight Flyer (1981)



Comment une chanteuse avec une voix pareille a t'elle pu faire une carrière aussi discrète ?
Maggie Bell, en solide écossaise, s'accroche depuis plus de quarante ans à ce foutu métier, sans qu'il ne lui rende tout ce qu'elle mérite...la vie est injuste...je ne vous apprends rien...
De l'extraordinaire période de Stone The Crows , en passant par ses albums solos (certains parus sur Swan Song), elle éclaire la musique de sa voix  éclatante et un tantinet voilée...certains la comparent à Janis Joplin... pourquoi pas ? un tantinet réducteur...

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Un petit arrêt sur 1981 et l'aventure Midnight Flyer , "supergroupe" qui compte notamment dans ses rangs, Dave "Duck " Doyle, prédécesseur de Ian Paice au sein de Whitesnake.
L'album ne brille guère pas son originalité, mais reste, toutefois, très sympa à écouter.
Le groupe, est entièrement au service de la chanteuse qui parfume le tout de finesse et de puissance contrôlée.
Faut bien dire que pour chanter le blues et ses dérivés, peu de chanteuses peuvent rivaliser avec Maggie Bell qui vous emballe le cadeau, non seulement avec du papier coloré mais aussi avec le ruban doré et la petite carte festive...un service de qualité quoi !


Que devient la dame maintenant ?
Elle est toujours d'attaque, partageant l'affiche avec d'autre gloires un peu oubliées et aligne plusieurs dizaines de concert par an dans le circuit européen des festivals de blues...une opportunité de la croiser un de ces jours ou un de ces soirs dans une atmosphère d'arrière salle.
Elle participa au Jon Lord Blues project. 
On peut d'ailleurs l'entendre sur l'album live du groupe !

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Atlantis



 
Cela ne fait-il pas penser au Ian Gillan Band 1ére mouture ?

Atlantis de 1972, peu d'info sur ce groupe de la Germanie.

On écoute ?



samedi, septembre 27, 2014

Surprise 1977





On va reprendre du poil de la bête !

Voici un groupe tiré des méandres du passé, sonorité Deep Purple pour plaire à mon associé.

je vous gâte en ce moment,  je ressort  des groupes underrated.







mercredi, septembre 24, 2014

Decadence

Sachez que je me suis "cassé la couenne" pour vous avoir une photo rare de Robert Plant en en-tête !
Aucun remerciement ! Bande d'ingrats !



Je fouille, je fouille, tiens ! voici un Acid Archives à 1000 Exemplaires de l'époque.
Belle voix non ?
La gratte sympa pour l'époque non ?



samedi, septembre 20, 2014

Fallenrock - Watch for Fallenrock (1974)


Tiens, il y a bien longtemps que je n'avais pas fait suer le peuple avec un album de country Rock !
Il faut bien dire que pour un vieux serpent, par essence privé de membres supérieurs et inférieurs, ce n'est guère aisé de chausser des "tiags" en python et d'aller faire sonner ses talons biseautés sur les parquets !
Ouvrons, quand même le bal avec cet album de 1974 (je n'étais encore qu'un petit serpenteau, est-ce drôle ?), sorti sur  "Capricorn Records", le mythique label américain.
Trio originaire de Nashville, Tenenssee , "Fallenrock" eu la malchance de sortir sa galette au moment où le label traversait une zone de turbulence financière, ses fondateurs étant en train de négocier la vente de l'affaire à Warner Bros !

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Finalement, pour faire simple, qu'est-ce que le country Rock ?
Ma réponse (à deux balles !):
 - L'étape médiane entre la bonne vieille country des cowboys et le "southern rock" des héritiers des confédérés...une espèce de rock sudiste dont les rythmiques seraient jouées à la guitare acoustique, quoi ! (à deux balles ! je vous l'avais dit !).
"Watch for Fallenrock" est un parfait catalogue de ce qui peut se faire de mieux (ou de pire, selon les goûts de chacun !) dans le genre.
Catalogue qui enchaîne les titres mid-tempo ("She's a Mystery", "Lonely in Churchville") et les balades romantiques ("Marie-Anne", "My World Begins and Ends with You" à faire pleurer un contrôleur des impôts... 
A ma connaissance (et pour ceux que cela intéresserait !), la chose n'est pas disponible en CD, mais est bien présente sur le marché du vynil en bon état (Near Mint)...à partir de 2 dollars si vous le faites venir des US et de 75 Euros si vous privilégiez l'économie européenne dans vos convictions économiques...un histoire de taxes, surement.

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mercredi, septembre 17, 2014

Alexis

Evoqué sur mon ancien blog , ré-écouté aujourd'hui, c'est vraiment bien !



Une curiosité, trouvée il y a quelques mois dans les bacs d'un dépôt-vente.
Je n'avais jamais entendu parler de ALEXIS avant ce jour que je ne qualifierai pas de "béni", mais j'en avais connu de bien pires avant celui-là !
La pochette du LP était plutôt sympa, un tantinet rock progressif style "Starcastle" , et la photo du groupe au verso faisait apparaître une bande de chevelus, propres sur eux-mêmes, vêtus de velours lisses, de chemises sombres ouvertes et sortant tous de chez un coiffeur qui avait du leurs faire un prix de groupe pour les 6 brushings consécutifs.
Bref, vu l'année de sortie, 1977, c'était soit un groupe disco blanc tendance "KC and the Sunshine Band", soit une étoile filante de plus dans l'histoire chargée du rock US.
C'est finalement la seconde solution qui fut la bonne : ALEXIS déroule un rock à la croisée de celui de "Angel" et de "Styx", le talent bien présent , mais l'imagination un peu en berne.
Eddie Ullibarri, le chanteur a une voix qui me rappelle parfois celle du regretté Guy Speranza.
Finalement, un bon disque (comme on disait avant) qui aurait pu faire l'unanimité des copains s'ils l'avaient découvert à l'époque.

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lundi, septembre 15, 2014

John Gustafson (1942 - 2014)


Si je devais dresser une liste de toutes les participations de John Gustafson, je ne serais pas couché de bonne heure ce soir !
Ce gentleman a, en effet, hanté et habité des tas de projets divers et variés : Hard Stuff, Quatermass, Roxy music, Jesus Christ Superstar entre autres.

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Le béotien que je suis va donc, se contenter d'évoquer le parcours "Pourpre" du talentueux bassiste que fût Gustafson.
De sa participation au glorieux "Butterfly Ball" de Roger Glover (and Friends !), on retiendra qu'il assure, de sa voix puissante et si particulière, le chant d'un des meilleurs titres du disque "Watch out for the Bat Now".


De sa participation à la plus ambitieuse entreprise que fût le "Ian Gillan Band" , on retiendra son jeu funky, jazzy et puissant qui, avec la batterie de Mark Naussef, apporta la force novatrice nécessaire à la réussite de l'expérience.

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Depuis, pour moi, il était retombé dans un relatif anonymat dont il ressortait régulièrement au gré de mes envies d'écoute.
Encore un Bon qui part...

Ufo








Ssssstop !  Ssstooopppp !  STOP !

Il y a trop d'entrées sur la sphère du Hard !

Revenons à l'essentiel non dé diou ! Fumier de lapin !

Que Robert Plant nous SCOTCH  avec un album génial, certes !

Mais que faisons nous des piliers du Temple du Hard ? Hin ?  heing ? ( comme dirait mon Corse poilu jusqu'au menton )

Et bien moi je vais en remettre une couche, cette vidéo est disparue de mon blog, mais avec acharnement je la remet !

Je voulais mettre la version studio mais j'ai préféré ce live, plus cinglant, plus incisive.


dimanche, septembre 14, 2014

Harold Melvin & The Blue Notes - To Be True (1975)


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L'autocollant circulaire, désuet et jauni, posé sur le coin supérieur gauche de mon LP rappelle que cet album fût N° 1 des charts au moment de sa sortie.
Le troisième album du quintette soul présente une collection impressionnante de hits. Les trois singles tirés du disque "Where are All my friends", "Bad Luck " et "Hope that We Can Be Together Soon" furent tous les trois classés au Top 10 !
Cet album est considéré par les spécialistes du genre comme le meilleur jamais produit par Philadephia records.
Le puissant "Where are All my Friends" nous décrit les réflexions d'un homme qui ayant perdu tout son argent, constate amèrement que tous ses "amis" sont également partis.
Le romantique "Hope that We Can Be Together Soon" est un duo fastueux avec l'alors débutante, Sharon Paige, titre qui atteint la première place des charts, récompense qui couronna, pour l'album, un parcours sans faute émaillé de passages radio multiples, chéris des DJ qui prirent toute leur part dans la réussite de l'entreprise.

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jeudi, septembre 11, 2014

lundi, septembre 08, 2014

Little Bob Story HUSH



Un petit clin d' oeil  à la Normandie.
Je préfère nettement cette version plus burnée de HUSH.
Little Bob Story, encore un qui  ne s'est pas aventuré dans les Charts français de l'époque malgré son talent ainsi que le talent de ses comparses. Mais il était en affiche en Angleterre !


dimanche, septembre 07, 2014

Nick Simper & Nasty Habits : The Deep Purple MK1 Songbook (2010)


Retour sur cet album de 2010 qui nous ramène lui, plus de quarante ans en arrière.
Pour beaucoup (pas pour tous !), MK1 fut la formation la plus créative de Deep Purple.
Il faut bien, dire que l'époque était propice à l'audace.
Au rock fortement inspiré de "Vanilla Fudge", venaient se mêler  les textes habités de science fiction signés Rod Evans qui perpétuera le genre plus tard avec "Captain Beyond" et les premières tentatives d'introduction de musique classique concoctées par le maestro Jon Lord.
Bref, cet MK1 , bien qu'éphémère, a toute sa place dans la légende pourpre.

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Même s'il subsiste quelques témoignages discographiques , officiels ou non, mais à la qualité sonore toujours approximative, il demeure encore bien difficile de se faire une idée précise de ce que furent les prestations scéniques du groupe à cette époque là.
Les témoins privilégiés, pas forcément impartiaux, les qualifient souvent d'épiques, d'époustouflantes et d'inoubliables.

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Le travail et la démarche de Nick  Simper et Nasty Habits sont plus qu'honorables ; les musiciens touchent chacun leur bille (et pas celle des autres!), mais le légitimiste que je suis (branche Coverdalo-Blackmorienne) ne se lasse pas de penser que dans tout cela doit infailliblement manquer l'homogénéité et la magie, essences essentielles de la formule originale.

La set-list est intéressante ! aux "obligatoires" "Hush", Wring that Neck" ou "Mandrake Root" , viennent s'ajouter des indispensables historiques comme "The Painter", "Emeretta" (sur lequel Simper nous fait redécouvrir son jeu de basse, aussi fluide qu'en 1968), "The Bird has Flown" et l'envoûtant "Chasing Shadows".
Bien dommage quand même, de voir un musicien de la trempe de Nick Simper, réduit à participer à un tribute band, aussi bon soit-il, dédié à ses propres heures de gloire.
Mais la vie est injuste...je ne vous apprends rien.

mercredi, septembre 03, 2014

Jimi Jamison (1951-2014)


Un rapide mais, appuyé hommage à Jimi Jamison que la grande faucheuse vient de rattraper.
Belle voix, s'il en est, il avait été le chanteur de Cobra, de Target, de Survivor bien sûr, mais savez-vous qu'on lui avait proposé une place bien au chaud au sein de Deep Purple pour remplacer Ian Gillan quand celui-ci fut gentiment, mais temporairement débarqué, par ses gentils copains.
Jamison déclina poliment l'invitation , préférant aux grandes tempêtes, le doucereux cabotage d'une carrière solo.
Il caressa les oreilles du grand public en composant et interprétant "I'm always there", le thème principal de "Baywatch". Bien que relativement anonyme, cette reconnaissance n'en fut, pas moins, internationale.

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Quoi de mieux pour terminer cette petite chronique que de lui dédier ces quelques lignes dont il fut l'interprète :
" When there' s magic in music,
  it's the singer, not the song. "

lundi, septembre 01, 2014

The Winery Dogs

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The Winery Dogs

J’ ai déjà parlé de The Winery Dogs ?

-       Oui ! et tu nous gaves !

Bin je vais en reparler alors ?

-       Non ! tu nous gaves !



dimanche, août 31, 2014

Bernie Marsden - Shine (2014)


Bon ! je ne vais pas faire dans le tout neuf, non plus.
Comme beaucoup, j'ai découvert Bernie Marsden avec l'incontournable " Paice Asthon Lord".
Il avait fait des choses...avant, mais çà, je ne l'ai su qu'...après.
Dans l'album de PAL, il réussissait à sortir son épingle du jeu, ce qui n'était pas franchement évident au milieu de ce parterre plutôt relevé.
Il devient par la suite, un des  lieutenants de David Coverdale dans les première moutures anglaises (celles qui resteront certainement dans les mémoires , quoique !) de Whitesnake avant de se faire la belle en solo et de monter, au fil des années, des projets plus ou moins boiteux, hantés par un passé glorieux et pourtant récent.

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Il y a des gars qui vous sont, tout de suite sympas.
C'est le cas de Bernie Marsden qui semble cacher une immense gentillesse sous une bonhomie et une courtoisie toute britannique.
Depuis "Saints & Sinners", le dernier album de Whitesnake auquel il ait participé, Marsden est toujours là, je ne l'oublie pas, non , mais je suis son travail de loin, de trop loin (à l'exception de "The Snakes"!), de beaucoup trop loin pour savoir réellement ce qu'il fabrique. Il fait dans le Blues, mais sans moi.


Via un mail de Mascot Records, j'apprends la sortie d'un nouvel album pour cette année et je décide d'investir dans un "double vinyl 180 grammes" qui sent la renaissance, rien que dans le titre : "Shine".
Des invités prestigieux partagent l'affiche, Joe Bonamassa, Don Airey et David Coverdale qui participe à la relecture de "Trouble", titre éponyme de l'album, cru 1978, du serpent blanc.

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Le Blues reste  toujours la référence majeure de Marsden, et c'est sans surprise que la plus grande partie du disque baigne dans des ambiances de trios d'accord et de mesures par douzaines ( "Linin' Track, "Bad Blood"), plus ou moins rapides (le boogie de "Kinda Wish She Would").
La recette qui fit le bonheur des fans du Classic Whitesnake est mise à l'honneur sur des titres comme "Wedding Day", "Walk Away" ou "Who Do We Think We Are?".
Joe Bonamassa vient prêter main forte sur "Shine", certainement considéré par ses auteurs, comment le moment culminant du disque; je lui préfère les gentilles balades que sont "Ladyfriend" et "Dragonfly".


Chacun jugera de l'utilité de la reprise de "Trouble" sur laquelle Coverdale est plutôt mieux inspiré que sur ses dernières prestations, de quoi donner encore des regrets (des espoirs) aux nostalgiques de la fin des années 70, époque à laquelle chaque album de Whitesnake était encore un événement...pour les copains et moi en tous cas.

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jeudi, août 28, 2014

Suns Of Stone

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C'est pas les meilleur titres, mais cet album vaut une écoute.




- Toujours aussi succinct dans vos commentaires Mister Hard Round Tazzieff ?
 - Heu, ouais.
 - Pourquoi ce post sur ce groupe inconnu qui a sorti  son  premier album  en 2012 ?
 - Bin, comme ca , pour meubler l’appartement.
 - L’appartement ?
 - Bin, le blog quoi ! tu vois quoi ? quoi !
- Hum. Et cela vous fait penser a quel mouvement rock, quelle racine dans le Hard ? Les Roots ?
 - Racine ? Y a pas Racine ni Molière ! faut pas mélanger ! c’est du hard 70’, et je ne connais pas les Roots ? C’est du punk ?

 Ici WyouK2r.fm, l’interview est coupé, faute de piles dans le magnéto.










dimanche, août 24, 2014

The Golden Grass


- Toujours aussi succinct dans vos commentaires Mister Hard Round Tazzieff ?
 - Heu, ouais.
 - Pourquoi ce post sur ce groupe inconnu qui vient de sortir un album chez Swart Records en mai 2014 ?
 - Bin, comme ca , pour meubler l’appartement.
 - L’appartement ?
 - Bin, le blog quoi ! tu vois quoi ? quoi !
- Hum. Et cela vous fait penser a quel mouvement rock, quelle racine dans le Hard ? Les Roots ?
 - Racine ? Y a pas Racine ni Molière ! faut pas mélanger ! c’est du hard 70’, et je ne connais pas les Roots ? C’est du punk ?

 Ici WyouK2r.fm, l’interview est coupé, faute de piles dans le magnéto.

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Hard mais Rock

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My cat listening Steve Vai

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