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lundi, janvier 15, 2018

Gary Moore




Elle vient de là,  elle vient du Blues…

Belle pochette, style Hendrix.

Bon je me suis tâté longuement entre l’achat du pack vinyle ou du CD box,

la différence de prix pour cet import  US,   se résume au bas mot à 3 ou 4 euros.

Par fainéantise je n’ai toujours pas rebranché ma platine,  et  j’ai  donc en souffrance quelques albums non écoutés comme le dernier Robert Plant…

Après avoir baguenaudé intellectuellement,  je me suis « fendu »  pour  le box set !

Plus riche !

Quel panard ! heu… quel pied ! Une véritable érection, le pont de Tancarville, chère à mon associé,

tout petit ! Minuscule.



jeudi, janvier 11, 2018

Ça va pas recommencer ! Fast Eddie Clarke (1950-2018)


C'est vrai, quoi ! Ça va pas recommencer !

Depuis 2 ou 3 ans, les débuts d'année sont difficiles pour nos amis les rockeurs.

Encore un qui tombe au champ d'honneur.
On pourrait se consoler en se disant que le line-up originel de Mötorhead - en tous cas, le 1er à avoir gravé dans la cire chaude- est enfin réunifié dans les limbes célestes, mais, quand même, il va nous falloir patienter encore un peu de temps (peut-être pas tant que cela ! ).

J'aimais bien "Fast' Eddie Clarke - je le trouvais Blackmorien - et son départ du trio infernal en 1982 avait ouvert une coupure de plus de 30 ans entre la bande à Lemmy et moi...j'y étais revenu, il y a 2 ou 3 ans pressentant peut-être le départ imminent du bassiste à la 4001...peut-être déjà un message divin...on peut pas dire qu'Il nous envoie que des bonnes nouvelles, le Barbu...



lundi, janvier 08, 2018

Phil Campell And the Bastard Sons





Comme un phénix MOTORHEAD !

j'ai l'impression d'être de plus en plus concis !

Mais la qualité est la ! Un post du chef... Gage de Qualité prouvé !




dimanche, janvier 07, 2018

Creed (1978)


Tiens pour commencer cette année que je vous souhaite excellente, j'ai ressorti enfin, plutôt retrouvé une vieillerie dans mon grenier à disques. J'ai du acheté cela, il y a une trentaine d'années, dans un "bac à soldes" et n'en avais gardé aucun souvenir...p't'être que même je ne l'avais jamais écouté...bizarre, cette sensation fébrile face à l'inconnu d'un disque que j'aurais déjà pu faire jouer des centaines de fois !

La photo peu avantageuse du groupe au verso du 33 n'apporte guère d'indices; ça pouvait être du tout ou du n'importe quoi !

Face au danger, prends ton courage à deux mains, mon cousin et fonce...pose la galette sur le tourniquet, enclenche le bras articulé sur la surface immaculée (pas certain que cela se dise pour du noir - pas grave j'dirais que je poétise !), assis-toi dans le fauteuil aux bras si accueillants et tire sur tes genoux cagneux, la couverture à carreaux. 
Si le chat est dans le coin, t'auras bientôt plus chaud.

Ça craque un peu (comme tes genoux, tu sais ceux sous la couverture  !)...

...35 minutes de rock'n'roll...

Mais, dites-moi, c'est ce que c'est pas mal du tout !

Un mélange bien pris entre un AOR bon teint et un rock sudiste bien remuant. 
Deux guitares, une basse, une batterie et un orgue Hammond (j'ai pas l'oreille fine, c'est écrit sur la pochette !) habillent ce mélange détonnant qui me fait penser aux albums de "Target"" ou de "Cobra" du regretté Jimi Jamison...quelque chose de bien sympa à écouter, quoi !
9 titres, certes inégaux, mais parfaitement maîtrisés; le tout pour un album, qui, d'après la toile, ne s'est pas très bien vendu et n'a pas permis à Creed, de tutoyer ni même de vouvoyer le succès, mais qui peut occuper une honnête place d'honneur dans une collection de vinyls correctement rangés.

Trois excellentes pistes , "We're Gonna Make It", "Too Proud to Cry" et un "Firecracker" de derrière les fagots que je vous sers en dessert ci-dessous :



dimanche, décembre 31, 2017

Une dernière dose de venin pour 2017 : le Top 10 de SA

C'est bien le jour à se mettre sur son 31 !
C'est donc, orné de mes plus beaux atours (vise un peu les pompes !), que j'ai le plaisir de vous présenter (et oui, Simone ! ) ma sélection définitive pour cette année 2017.
Peut-être pas une très grande année, mais y'a eu pire, et j'ai trouvé de quoi remplir quelques unes de mes dents creuses.
J'ai sciemment mis le Purple de côté afin de faire taire ceux qui prétendent que ma croissance musicale s'est arrêtée en 1972, tout juste après la sortie de " Machine Head".



Et dire qu'un jour, c'est moi qui servirai de matière première à la confection de cet article particulièrement classieux ! (je parle des chaussures, pas de ce délire épistolaire ! ).





Bon ! on y va ? c'est parti...

10 : Vandenberg's Moonkings / MK II

09 : The Darkness / Pinewood Smile

08 : Robert Plant / Carry Fire

07 : Shadowman / Secrets and Lies

06 : Ronnie Montrose / 10x10

05 : Heaven & Earth / Hard to Kill




Aimer à ce point Ritchie Blackmore (y compris sa coupe de cheveux !) et Rainbow devrait être remboursé par la sécurité sociale ! Épaulé par Joe Retta (le Laurent Gerra du rock),Stuart Smith livre un album solide aux douces réminiscences des heures de gloire du "Man in Black".

04 : Terry Ilous / Gypsy Dreams




Un projet qui aurait pu faire sourire tous les faux sceptiques. Une relecture réussie de 9 classiques du rock . Rien que la version du "Kill The King" de Rainbow vaut le détour.

03 : Black Country Communion / BCCIV



Le retour des frères "tape-dur" du power rock ! Pour leurs trois premiers albums, ils n'avaient trempé que le bout des pieds dans le bassin de Led Zep; cette fois-ci, ils y ont carrément piqué une tête. le résultat est un album particulièrement réussi et la confirmation du talent de Joe Bonamassa.

02 : Erja Lyytinen / Stolen Hearts




Les chagrins diront qu'on a déjà entendu ce genre de trucs des centaines de fois et ils auront raison. N'empêche que la guitariste-chanteuse finlandaise a posé sur ma platine un album dont je ne me lasse pas.

01 : Cats in Space / Scarecrow






Tout comme BCC, ces six lascars sont tombés dans une marmite de 70ies quand ils étaient petits . Dix petites sucreries sont enchâssées dans cet album qui se doit de trôner (maligne allusion à un groupe de référence !) au centre de vos étagères.
Ne pas se dandiner sur le tubesque "Clown in your Nightmare" relève de l'impossible !



Tout bien réfléchi, et ne me demandez pas pourquoi, mais quitte à terminer en article de maroquinerie, je préférerais autant finir comme celui-là !

















Note de la Direction : Les déclarations présentes ci-dessus n'engagent que l'auteur de cette publication . Elles ne reflètent en rien l'opinion majoritaire de la rédaction.





Jimi Hendrix




Voilà un artiste prolifique !
En attendant la sortie de son prochain CD « Both Sides of the Sky «  en mars 2018, on nous annonce 10 titres, je vous laisse avec un inconditionnel de ce gratteux ,  (j’ai pas dis gateux ), uli Jon Beurck (roth)


Art Mais Rock


"Un beau désordre est un effet de l'Art" (Boileau)

Mais, qu'est-ce que ces immondes et minuscules figurines de plastique moulé viennent-elles faire dans cette rubrique.

Pour la première fois, abordons la chose sous son aspect spéculatif (le plus vil) en écartant l'aspect purement esthétique (le plus noble) !

C'est que ces deux gadgets risquent très prochainement de prendre de la valeur et pas qu'un peu .
En effet FUNKO, marque qui a lancé ces petits monstres sur le marché, a tout simplement oublié de demander à GIBSON, célèbre marque de 6 cordes s'il en est, l'autorisation d'utiliser les reproductions des modèles, mis dans les mains de ces deux gratteux fous.

En bons américains, les luthiers n'ont pas manqué d'attaquer le fabricant de jouets devant les tribunaux et ont demandé à ce que les statuettes soient immédiatement retirées de la vente.

Bien évidemment, le risque est grand de voir les deux firmes arriver à un accord et de voir Slash et James Hetfield ré-apparaître dans les vitrines, mais, si j'en ai l'occasion, je vais, quand même, mettre un petit billet là-dessus...on ne sait jamais !

samedi, décembre 30, 2017

Vandenberg's Moonkings - MK II (2017)


J'ai mis un peu de temps à écrire cette mini-chronique tant la première écoute de la deuxième livraison des Moonkings d'Adrian Vandenberg ne m'avait pas convaincu. Mais, derrière la coupole en béton armé qui me sert de boîte à penser, il y avait cette petite voix lancinante qui me disait : "Te précipite pas, prends ton temps, réécoute et peut-être que...".
J'ai attendu.
Faut bien dire que ce courant du vintage rock - faire du neuf avec du vieux, quoi ! - me laisse particulièrement indifférent, pour ne pas dire critique.
J'sais bien qu'il faut vivre avec son temps et mordre dans la mode comme dans une part de flan vanille à la noix de coco, mais , moi, j'porte encore des sous-pulls en nylon et des bords américains, alors la mode...

Bon, le disque, il commence comme du ACDC ("Tightrope"), un riff d'accord bien lent, bien binaire quoique qu'en 4/4 (les puristes apprécieront ! ), mais au bout de trente secondes, ça démarre vraiment : moins inspiré qu'à l'époque, on retrouve l'écriture de Vandenberg; période "Manic Eden" ou  "Vandenberg" original, celui avec un sticker "NL" collé sur la lunette arrière.
Ici pas grand-chose de commun avec la période "Slip of the Tongue" de "Whitesnake" (peut-être leur pire album, mais Steve Vai y est pour beaucoup ! ), un rock plus épuré (en clair, ça manque de claviers ! ) et un son de guitare plus brut, parfois même presque sans effet,  presque pur.

12 titres concis, mais plutôt sympas, avec de temps en temps de très bonnes choses : "Tightrope", "What Doesn't Kill You", "New Day" (très inspiré lui aussi par les frères Young), "Loves Runs Out" et une ballade "Walk Away" particulièrement réussie.

Je ne vais pas vous faire l'article et vous dire que cet album est indispensable et que vous passez devant le must de l'année, mais je le mettrai, quand même en dernière position de mon "Top  10 2017" que je publierai demain (ou après-demain)...sans faute.




jeudi, décembre 28, 2017

Ça sent les fêtes ! Joe Bonamassa












C'est pas la première fois qu'il nous fait le coup, mais Joe Bonamassa, pour cette fin d'année, nous offre un mini-album en téléchargement gratuit.





6 titres qui ont tous, un rapport plus ou moins lointain avec Noël et qui démontrent, si besoin était encore, l'incroyable virtuosité du gars Joe quand il se décide à se promener sur le manche de ses différentes guitares...il en a une collection à faire pâlir les plus grands fétichistes de la profession.
Ça me fait penser à Brian Setzer qui a pratiqué l'exercice, avec un peu plus de cuivres et le groove qui n'appartient qu'à lui.







Pour vous procurer la camelote, rien de plus simple, vous suivez le lien ci-dessous et vous renseignez votre email :

https://jbonamassa.com/features/2017/christmas-album-2017/?id=fb17pinned

Bien sûr, après, vous recevrez des messages vous incitant à consommer bien d'autres produits, mais quoi de plus simple que de se désinscrire d'une liste d'envois...ça marche, vous verrez !

samedi, décembre 23, 2017

Ça sent les fêtes ! Neal Schon : Ave Maria EP (2017)



Un peu de musique sacrée pour débuter cette veillée de Noël.

Neal Schon propose, cette année et pour la première fois, en téléchargement digital (et légal) une petite pastille musicale et rafraîchissante.
Faut bien dire que tout cela sent le vite-fait -je n'ai loué le studio que pour deux heures!- mais aussi, que ça aide à rappeler aux aficionados des arpenteurs de manche à 6 cordes, que le guitariste de Journey a apporté plus d'une pierre au mur de la discipline.

Au programme - 100% instrumental - une version de l'Ave Maria de Gounod et trois relectures de titres qui correspondent plus au terrain de jeu habituel du toujours sémillant guitariste californien : 2 de Journey (droits d'auteur obligent) "Open Arms", "Faithfully" et une du King en personne avec le célébrissime "Can't Help Falling in Love".

Ça ne vous fera pas le réveillon, mais ça peut aider à le lancer...ou à le finir !


samedi, décembre 16, 2017

Art mais Rock (Led Zep)




Si amateurs ⇊
https://www.ebay.com/sch/i.html?_from=R40&_trksid=p2380057.m570.l1313.TR2.TRC1.A0.H0.Xled+zeppelin+the+object.TRS0&_nkw=led+zeppelin+the+object&_sacat=0

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai