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mardi, mai 26, 2015



Pour répondre à mon associé et, sans tomber dans la scatologie qui laisserait sous entendre une ouïe vulgaire, j'ai eu quelques désagréments intestinaux, qui, je pense doit intéresser bon nombre de lecteurs assidus de ce blog.

L'origine n'est pas une overdose d'oignon, non.
Mais une absence totale de nouveautés musicales, je fus même  tenté de mettre en post un vieux band... Pour vous dire mon grand désarroi pendant 2 semaines.

Lassé donc, je post ce morceau des 60'.

 A la prochaine, avec plus de décibels !

 

dimanche, mai 24, 2015

Trooper -Knock 'Em Down Kid (1977)


Je profite de l'inhabituelle période d'aphonie du clavier de HRT pour jeter sur cet espace de partage, quelques lignes sur un album que j'ai réécouté, pour la première fois depuis longtemps, il y a quelques jours et que j'ai redécouvert avec beaucoup de plaisir.
Passons rapidement sur la pochette qui me donnerait presque envie de reprendre le sport, si j'avais jamais eu un jour goût pour cette activité contre-nature (contre la mienne, en tous cas !) et si l'activité présentée n'était pas en complète contradiction avec ma sacro-sainte peur de prendre des coups.
Trooper est un de ces multiples combos canadiens qui déferlèrent sur le monde du Hard Rock  comme la faim sur le tiers-monde, au lilieu des années 70.
Knock 'Em Down Kid est le troisième album du groupe et celui qui lui permit d'asseoir définitivement sa réputation sur ses terres natales et de s'ouvrir à l'international.

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Trooper qui se présente dans la configuration la plus parfaite possible (chant+guitare+basse+claviers+batterie), joue dans cour habituelle des groupes de son époque et de sa région, à savoir un rock très US , mixant les influences country, le rock FM avec une pointe du boogie si cher à ses voisins confédérés.
Les deux "hits" que renferme l'album , We're Here for a Good time (Not For a Long Time) et Oh, Pretty Lady sont, tous deux des ballades taillées pour les radios  et à la vue du succès rencontré par le disque grâce à ces deux titres, il faut bien reconnaî.tre que le coup était bien joué.
Je leurs préfère, toutefois, le solide Knock 'Em Down Kid et le très pop et inspiré Cold, Cold Toronto qui, à mon avis, restent les deux moments très forts d'un  excellent album, certainement trop méconnu.

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Ne me reste plus qu'à déterrer les autres albums de Trooper ensevelis dans mes armoires et peut-être à écrire d'autres humbles échos des aventures d'un groupe qui tourne toujours, mais plus confidentiellement.

vendredi, mai 15, 2015

Randy Pie


C'est en revoyant un vieux numéro de Disco sur ZDF Kultur (ah ! la nostalgie vintage sur les canaux télévisuels cablés !) dans lequel apparaissait Randy Pie que je me suis souvenu que Highway Driver faisait bel et bien partie de ma discothèque.
On pourrait imaginer  ce groupe allemand (d'où la ZDF!) tout droit tombé de la BO de Saturday Night Fever, voisinant la version longue du Disco Inferno des Trammps voire d'autres hits (l'album en regorge) concoctés par les frères Gibb.
Que nenni, mes frères, que nenni !
Randy Pie n'est rien d'autre qu'un fils dégénéré du courant Krautrock, mouvement musical mais intellectuel ( et donc contestataire) qui fit les beaux et riches jours de la République Fédérale (de l'Autre, on ne savait pas grand chose à part qu'on ne l'aimait pas beaucoup et pourtant, elle avait City et son magnifique Biggi - Biggi war den KlassenStar - il faudra que je vous la chante, un de ces jours !), baignant le rock BRD de synthétiseurs planants et parfois même envahissants.

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Pourquoi, fils dégénéré ?
Parce qu'aux ingrédients traditionnels  du Krautrock, Randy Pie ajoute une bonne dose de funk aux guitares sautillantes et une batterie digne de Ceronne ...enfin digne...semblable quoi !.
L'aventure Randy Pie qui s'étale sur plus de vingt ans et qui n'a vraiment pris fin qu'à la mort de Bernd Wippich (chant + guitare), a connu plus de rebondissements que l'affaire Bygmalion qui, pourtant n'en est certainement pas à son dernier...la discographie a intégralement été rééditée en CD et les galettes noires en bon état se trouvent au prix d'une baguette tradition (+ le carburant pour se rendre à la boulangerie)...c'est vous dire, la côte dont bénéficie aujourd'hui Randy Pye à l'exportation...sur le marché intérieur, ça a l'air d'être à peu près la même chose, les frais de port en moins.

Tiens ! je viens de trouver Biggi sur le tube.
Ca m'évitera de le chanter et ça vous évitera d'avoir à m'écouter...même si hier, au cours d'un repas d'affaire, une légende du rock (qui a en projet de monter un supergroupe qui, c'est sûr va faire du bruit, ne serait-ce qu'au niveau du volume !), m'a gentiment proposé de rechausser les crampons,  les groupies faciles, les aftershows arrosés et les voyages en bus, c'est plus de mon âge...vraiment plus de mon âge.

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samedi, mai 09, 2015

Diesel




Anne Hidalgo va pas nous péter une durite  sur ce groupe !

Je suis Socialo, avec une sacrée couche de Communo !
C’est dans mon sang ! Mon grand Père…

Petit groupe sympa à découvrir.

Allez, je me dépêche, c’est le dernier post pour cette semaine, je vais rejoindre mon associé pour remette de l’ordre dans notre start up.


même si mon associé est aux antipodes de mes convictions ( pourtant fils de mineur ), je suis persuadé qu’il va apprécier ce groupe.




dimanche, mai 03, 2015

Brett Garsed, T. J. Helmerich



Il y a des moments où je souhaite la quiétude dans mon antre.

 Un CD m’y aide facilement, c’est QUID PRO QUO.

Du Jazzfusion qu’accepte facilement ma chaine HIFI et ma compagne…

Après une écoute totale du CD je me suis dis que j’avais complétement abandonné leur suivi, leur route musicale.

Il faut dire que j’accroche sur un band et le lendemain, le CD est remisé sur mon étagère pour prendre un peu de poussière.

J’ai donc recherché sur le Web ce que ces 2 chevelus de 1992 avaient fait comme parcours.
Et bien mis à part leur coupe de cheveux moins seventies, rien à changé, de bons musicos à redécouvrir.




vendredi, mai 01, 2015

mardi, avril 28, 2015

Guitariste fou....




Bon un petit post juste pour se décrisper.

J'ai vraiment du temps à perdre pour poster des âneries comme celle-la !







dimanche, avril 26, 2015

Bad Company featuring Brian Howe (1985-1993)


En ce dimanche de printemps, où Dame Nature déverse par seaux entiers le sang de la Terre sur la verte Normandie, le moment parait bien choisi pour faire un peu d'histoire...attention ! pas celle avec un grand H, pas celle hantée de massacres en dentelles (on savait massacrer en ces temps-là!) et de vieilles barbes (en étant moi-même une, je sais de quoi je parle !), non de l'histoire bien contemporaine, ni ambitieuse ni élitiste et surtout exclusivement musicale.
Parlons un peu de : Bad Company

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Les sessions de Rough Diamonds (1982), dernier enregistrement studio en date de la première mouture du groupe (à l'exception des 4 inédits de 1998 inclus dans la compilation  The Original Bad Company Anthology), se sont mal déroulées ; seul Rodgers semblait être concerné et  prenant les commandes du navire, il produisit un excellent album,  boudé par le public qui le relégua à la dernière place des ventes des albums chantés par l'ex-frontman de Free.

En 1984 et après le départ de Paul Rodgers vers des cieux qu'il pensait plus hospitaliers, personne ne donnait bien cher de la peau de Bad Company et bien peu de monde avait imaginé que deux des membres originaux prendraient le risque de se lancer à la recherche d'un remplaçant au charismatique chanteur.
Le choix de Mick Ralphs et de Simon Kirke se porta sur Brian Howe, passé brièvement chez White Spirit et surtout remarqué sur l'album le plus marqué AOR de Ted Nugent, Penetrator - surtout ne pas manquer de jeter un œil sur la vidéo de Tied up in Love, chef d'œuvre mégalomaniaque dont le madman détient le secret.

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Mêmes causes, mêmes effets ! comme chez Nugent, la voix éraillée mais haute perchée de Brian Howe et son approche très américaine, autant dans le phrasé que dans la composition vont faire basculer Bad Company dans un style bien plus proche des premiers disques de Foreigner que de celui développé dans les premiers albums parus entre 1974 et 1982.
Cette parenthèse dura 9 ans, vit la sortie de quatre albums studios  dont plusieurs titres se classèrent dans les charts, d'un album live et Bad Company recueillit plus que des succès d'estime. Brian Howe finira par quitter le groupe pour les mêmes raisons que Paul Rodgers quelques années plus tôt.
J'ai eu l'opportunité de voir trois fois en concert ce  line-up ; ils ouvraient pour Deep Purple en 1987 et je m'étais déplacé pour les voir en tête d'affiche  au défunt Elysée Montmartre (que je verrai demain, s'il est encore debout !), avec Mama's Boy's en ouverture me semble t'il.
A chaque fois, c'était plutôt sympa, Brian Howe défendait plutôt bien son matériel et faisait plus que respecté celui de Rodgers.

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Chapitre bien oublié de la vie de Bad Company (bien moins que celle avec Robert Hart toutefois, et c'est là aussi bien dommage !), il n'est peut-être pas essentiel de se lancer dans une (re)découverte totale de cette période, mais un petit investissement sur l'album Holy Water, par exemple ne vous fera surement pas regretté votre investissement et qui sait, peut-être même vous donnera l'envie de repartir pour une seconde danse...le parquet est prêt.
Si la pluie continue, la Grenouille Directoriale, par essence amoureuse des gouttelettes, trouvera un terrain propice à s'ébrouer au milieu des témoignages de l'Histoire...avec un grand H, cette fois !

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai