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dimanche, juin 17, 2018

Ken Hensley : Rare & Timeless (2018)


Ce que c'est bien le passé !
Ce que c'est bien d'avancer en se retournant sans arrêt pour être certain de ne rien oublier des gens, des paysages et des situations qu'on a vécues, car on vit les gens comme on vit la pluie, le soleil, la couleur des choses et les avis du percepteur.
Bien sûr, il ne faut pas remâcher ces richesses en les mélangeant à la bile de son expérience ou pire encore, au fiel de ses frustrations, en la modifiant jusqu'à ce qu'elles expliquent ou semblent expliquer nos échecs voire même la vie...comme si la vie s'expliquait ou se comprenait...
Moi, j'aime ça...revoir mes vieux potes à travers leur visage d'alors, les rues ma vieille ville à travers les nuées d'une animation bien oubliée et la tombe de mes parents, floutée de leurs francs sourires et  embellie de leur inoubliable affection.
Bref, je suis resté, l'esprit planté dans le souvenir alors que le reste de ma carcasse avançait comme il pouvait, pas tout à fait comme je voulais, mais , et heureusement, pas non plus, sans que je puisse en contrôler tout ou partie...un chemin d'homme quoi !

Quand on me parle voiture, je pense DS19; quand on me parle cinéma, je pense Gabin et quand on me parle Uriah Heep, je pense Ken Hensley qui a pourtant, quitté le navire, alors qu'il en était le capitaine, il y a presque 40 ans...

Hensley, grand maître des claviers, mais occasionnellement, guitariste ou chanteur et qui, bon vent ou avis de tempête, signait la quasi totalité des titres de chaque album album du Heep quand celui-ci produisait autre chose que le rock aseptisé et passé à l'eau de Dakin, qu'il nous offre aujourd'hui...une nouvelle livraison est d'ailleurs prévue dans les prochains mois...

Hensley qui, lui aussi, jette un coup d'œil dans le rétroviseur avec ce "nouvel" opus qui, en plus de 5 inédits, propose la relecture de 10 "classiques" de sa période Uriah Heep ou solo.
Ça ne sonne, clairement, pas la modernité (même si la version de"Lady in Black" peut surprendre les émotifs ! ), mais ça respire, quand même, une époque à laquelle on prenait le temps d'écrire et d'arranger une chanson...standard bien oublié de nos jours.

Pour conclure, cette mini-chronique qui sent son vieux c... à plein nez, je ne pense pas que Ken Hensley vendra beaucoup de ce "Rare & Timeless", mais si la quantité faisait tout, ça se saurait depuis longtemps, non ?




Dream Child


 Bon, c'est honnête, en revanche je ne sais plus ou j'ai pompé cet article... «Aujourd'hui mon coeur est brisé. Ronnie est mort à 07h45 le 16 mai.» Ces quelques mots, écrits par sa femme sur son site Internet, ont annoncé la triste nouvelle : Ronnie James Dio, star du rock depuis les années 70, est mort dimanche matin à l’âge de 67 ans. L’information a été confirmée un peu plus tard par l’agent de l’artiste, Maureen O’Connor. Si les causes exactes de son décès n’ont pas encore été révélées, on sait que le chanteur souffrait d’un cancer de l’estomac depuis novembre dernier. Il y a deux mois, il avait déclaré que sa tumeur avait diminué mais avait dû peu après annuler sa tournée d’été en Europe, à cause de sa maladie. Aujourd’hui, Ronnie James Dio laisse de nombreux fans tristes derrière lui. Une carrière bien remplie Il avait commencé la musique à 15 ans, en tant que guitariste-chanteur, avec son premier groupe Ronnie and the Red Caps, fondé en 1957. Dix ans plus tard, il se mettait définitivement au chant avec le groupe The Electric Verves (qui deviendra rapidement Elf). Dès 1972, le succès est au rendez-vous : Elf fait les premières parties de Deep Purple et Dio est invité par le bassiste du groupe – Roger Glover – à participer à son album «The Butterfly Ball and the Grasshopper’s Feast», en 1974. Il y interprète le tube «Love is all», hymne à l’amour et au bonheur. Un an plus tard, c’est le guitariste de Deep Purple qui l’invite à intégrer son nouveau groupe, Rainbows. L’aventure s’arrête en 1978, lorsque Ronnie James Dio décide de se lancer dans une carrière solo. Il sort alors deux albums avec les Black Sabbath («Heaven and Hell» en 1980 et «Mob Rules» en 1981) en remplacement d’Ozzy Osbourne. En 1982, le chanteur américain fonde le groupe éponyme Dio, qui sera moins populaire que ses formations précédentes mais dont le titre «Holy Diver» (1983) est resté un classique pour les connaisseurs. Ces trois dernières années, il était remonté sur scène avec le groupe Heaven and Hell, reformés par les anciens membres des Black Sabbath. Une icône du rock est partie La célébrité de Ronnie James Dio était également due à une rumeur qui lui prêtait l’invention et la popularisation du signe des cornes utilisé par les amateurs de rock (index et auriculaire relevés), geste aujourd’hui repris par les ados du monde entier.
 

dimanche, juin 03, 2018

JCM : Heroes (2018)


 Tiens, un p'tit LP qui devrait donner l'impression à la Grenouille que l'eau de son bassin est un peu plus chaude qu'elle n'y parait.
Je ne sais pas pourquoi, j'ai acheté ça, mais , en tous cas, j'ai sacrément bien fait !

J = John Hiseman (Colosseum)
C = Clem Clempson (Alex Harvey et qui était bien placé pour remplacer Ritchie Blackmore dans Purple en 1975, avant d'être dépassé sur la ligne par Tommy Bolin ! ).
M = Marc Clarke (Colosseum itou, et qui est passé tellement en coup de vent dans Rainbow qu'il n'a même pas eu le temps d'écrire son nom sur un disque !).

Comme son nom le fait pressentir, "Heroes" est un album de reprises de titres qui fleurent bon les années 70, et qui rend hommage aux personnalités qui ont fortement marqué John Hiseman, qui derrière ses fûts (un fût, six caisses...vous connaissez la suite!), se positionne clairement en leader du trio.

Faut bien avouer que ça ressemble un peu à une visite dominicale au cimetière pour aller s'incliner devant les tombeaux chéris de glorieux contemporains -ceci dit, les cimetières sont souvent d'agréables lieux de promenade- tant les héros dont il est ici question ont, plus ou moins récemment, rejoint les paysages enchantés du domaine de l'Éternel...
Hiseman se penche sur son passé et sur les moments qu'il a partagé avec Gary Moore, Larry Coryel, Alan Holdsworth et surtout Jack Bruce dont l'esprit et les compos occupent une majorité du disque.

Bien évidemment, c'est le blues qui transpire de tous les sillons et quoi de mieux qu'un trio pour jouer le blues et quand, en plus, le trio est composé de solides musicos qui dominent tellement leur instrument que tout ce qui en sort est fluide et presque même évident...rien à écarter des onze pistes qui remplissent cette galette qu'il vous fait acquérir (ou du moins écouter!) plus que rapidement.

Vous m'en donnerez des nouvelles...ou pas...c'est vous qui décidez.


vendredi, mai 18, 2018

Praying Mantis






Mes neurones me trahissent ( je me dirige vers les 58 balais ).

 Je ne sais plus la date de mon achat de ce 45 T double pochette de Praying Mantis qui m' a permis de découvrir ce groupe, 1977 ? 1978 ?

Il faudrait que je fouille dans mes vinyles.

 Il était rare à l’époque de voir un 45 T avec une double pochette !

 J’étais en compagnie de Marino, un pote à moi, très aguerri dans le rock et la bière,
quand je me suis décidé de l' acheter à l’aveugle car pendant 1 mois s'installait un désert musical, pas d’actualités intéressantes en terme de Hard Rock,
pas de sorties,  de nouveautés  des  dinosaures du Hard …


J'ai toujours adoré les groupes avec 2  guitaristes, il y a toujours une certaine joute entre les 2 individus qui cherchent à se surpasser, avec Praying Mantis on retrouve une certaine similitude avec Thin Lizzy ( avec un rythme plus rapide évidement et une voix différente ), groupe  Thin Lizzy qui demeure dans mon Top 5 de mes groupes préférés !

En fait, ce groupe qui a débuté en 73 est un précurseur du mouvement,

 Le NWOBHM (New Wave Of British Heavy Metal)

Voici une belle nouvelle pour  ce mois de mai !

 

dimanche, avril 29, 2018

CATS in SPACE : Cats Alive ! (2018)


Tiens, un truc bien sympa et pas trop cher (10,50 chez Dodax ! ) pour affronter les prochains Saints de Glace qui , comme les internationaux de France, vont venir marquer le futur mois de mai.
Troisième album pour les vétérans britanniques, un album en public ! 
7 titres tirés des deux premiers opus du groupe, 7 titres joués sans prises de risque, très proches des versions studio.
Un disque qui correspond davantage à un premier best of (même si mes titres favoris n'y sont pas présents !) qu'à une réelle expérience live.
C'est tout de même bien bon à écouter, ne serait-ce que pour la voix de Paul Manzi qui s'affirme de plus en plus comme un des tous meilleurs du peloton.

A consommer pour un en-cas rapide; pour un repas plus roboratif, mettre les pieds sous la table et retourner aux albums précédents.




Dans le Grenier du Serpent Blanc : Catherine Lara : Géronimo (1980)


J'sais bien que ce n'est pas en postant ce modeste billet sur un album de Catherine Lara que je risque de me faire remonter la notation annuelle par la grenouille directoriale, mais, je vais quand même tenter le coup, sachant bénéficier d'une relative bienveillance imposée par la médecine du travail.
Peut-être surprenant, qu'un crotale mature vacciné à la "Purpleïte" (dernier rappel pas plus tard que ce matin ! ) puisse passer de "In Rock" à ce "Géronimo" sans en rougir une seule seconde...
Succédant au déjà réussi "Coup d'feel", cet album renferme tout ce que je pouvais et peux encore aimer dans la très inégale mais pléthorique variété française...c'est assez différent de tout ce qui envahissait les ondes du début des années 80, c'est rock juste ce qu'il faut, mais surtout délicieusement funky...la guitare du légendaire Claude Engel, la basse de Tony Levin, les textes d'Étienne Roda-Gil parfaitement adaptés aux musiques de Catherine Lara et de Jean Roussel, font de l'ensemblee une parfaite réussite tant littéraire que musicale.
Des titres très forts essaiment sur ce disque - Géronimo / La Femme Nue / Bateau de Pluie / le sang des hommes - et le quasi instrumental qui clôt la face 2 - Visage Pâle - dont les quelques verts finaux pourraient donner bien des leçons de rhétorique  aux pauvres activistes féministes qui viennent s'auto-promouvoir sur les plateaux des réseaux câblés...vous me direz, il n'y a pas qu'eux...(c'est exprès que je laisse un pronom masculin ! ).

"La vie de la femme est branchée
Sur l'énergie d'une chimère
Qui pourrait bien changer la terre.

Surtout que pour tous ces charmants
Une femme soumise fait le printemps."





dimanche, avril 08, 2018

Dans le grenier du Serpent Blanc : Rockicks : Inside (1977)


1977.
Signé par RSO, qui est sur le point de lancer les planches à billets avec les frères Gibb et leur "Satanée Night Fever", Rockicks présente son unique et éponyme album.
De belles têtes de vainqueurs apparaissent sur le verso de la pochette, dont l'envers vaut l'endroit (voir plus bas), un can de Bud (ma préférée !) à la main, un sosie boulien, de son sourire moustaché (Ne l'y cherchez pas, il n'y est pas !) nous en promet de belles et de fameuses et les premières notes vaccinées par l'aiguille de la cellule précieuse sont plutôt encourageantes.

Produit 100% US, Rockicks devait être le genre de groupe à hanter les conventions bikers et autres rassemblements dont sont si friands nos amis d'outre-atlantique ou pacifique, si on vient dans l'autre sens.
Faut bien dire que le rock de ces quatre zigotos, porte tous les labels nécessaires à y recevoir le meilleur des accueils...un blues-rock qui flirte avec les frontières du sud, tout en restant très facile , pas au sens péjoratif , non, plutôt dans cette manière de vous graver du premier coup, ses refrains au fin fond de la boîte aux cigares.

"Consideration", "Highway Gypsy", "Shakin'" sont d'excellentes pièces, taillées juste comme il faut et qui auraient toute leur place dans une large, très large encyclopédie de la musique rock...ça peut faire penser aux  "Boyzz" de Dirty Dan Buck, en un peu moins frappé quand même... y'a tout, même le mauvais goût avec le solo d'harmonica de "Ballad of Sammy Lee", dont les guitares bien chauffées devraient satisfaire les fétichistes de la 6 cordes.

Type même du disque qu'on peut trouver, encore scellé, pochette perforée ou coin coupé, dans les bacs des disquaires d'occaz, ce serait bien dommage de passer à côté...croyez-en mes vieilles oreilles qui, si elles n'entendent plus très clair, ne disent pas que des bêtises.





vendredi, mars 23, 2018

Foreigner




Voila, j'ai mis 1 € dans le nourrain, mais je pense que je vais prendre mon marteau pour le pourfendre
le 27 avril 2018 !


jeudi, mars 15, 2018

dimanche, mars 11, 2018

Greta Van Fleet


Ces  descendants d’immigrants polonais du Michigan ont du talent (3 frères), ( le batteur aussi, pas de la famille ! ).
Jeunes pousses sous incubation qui attendent un bon producteur.
 A suivre…




jeudi, mars 08, 2018

Art Mais Rock



En espérant que la CIA ne va pas foirer ce message comme elle l'a fait pour le précédent en retirant en moins de 24 heures, la  vidéo de "Rainbow" des réseaux de partage...j'ai mis mes meilleures équipes sur l'affaire et dès que c'est à nouveau disponible, la balafre sera effacée...ces quelques mots d'explication pour HRT qui ne comprenait pas pourcoaa (elle n'est pas mal, celle-là, non ?), j'avais eu l'outrecuidance de poster une pastille de si mauvais aloi...enfin, la confiance n'exclut pas le contrôle !

Revenons à nos moutons qui, eux aussi, colonisent en nombre les contrées dites accueillantes des Terres Australiennes (Y'a qu'à zieuter "Douanes Sous Haute Surveillance" à la tévé pour s'en convaincre ! ) et quand vous avez goûté de l'agneau "down under", vous êtes ben content de vivre en Normandie.

Doive mon cœur de nationaliste bon teint en saigner encore un peu plus , faut bien reconnaître que niveau statuaire rock'n'roll, les Anglo-Saxons ont un peu d'avance sur nous...preuve ci-dessus ,cette œuvre qui vient d'être découverte, en pleine ville de Melbourne, et qui rend hommage à Bon Scott, défunt chanteur de la bande des frères Young...et c'est pas la première d'inaugurée au pays des kangourous, preuves ci-dessous !
Remarquez, je ne serais pas étonné de voir prochainement fleurir un piédestal, voire plusieurs piédestaux avec le Johnny Tricolore posé dessus, mais pourtant, c'est pas le premier à tomber au champ d'honneur en portant le casque hadrien et la vareuse bleu horizon de la musique de la jeunesse, en tous cas, la nôtre de jeunesse ! 




mercredi, mars 07, 2018

Praying Mantis





Vous allez dire mais que fait H R T ???

Il commente une nouveauté, une pré-commande de PRAYING MANTIS prévue en mai 2018 sur une sortie d'un album de 2015 ???

Sniff...

J'ai aucune bande son ou vidéo de GRAVITY, voilà la raison.

J'ai la pochette... et comme je le dis souvent, l'important c'est pas la pochette mais le contenant !

Wait donc 05/2018.


Voila ! c'est rétablit ! Une bande son pour vous !




mardi, mars 06, 2018

Rainbow - Waiting for A Sign (2018)


Pas certain que "Waiting for a Sign" envoyé aujourd'hui, sur les ondes par Ritchie Blackmore et son orchestre réconciliera les fans avec le groupe...
L'ambiance y est pourtant plutôt au retour vers les bases qui ont posé la réputation de l'Arc en Ciel, avec des réminiscences de la période Ronnie James Dio; mais là s'arrêtent les comparaisons : le chant , contrairement à la mélodie, est positivement décevant et la guitare manque lourdement d'inspiration.
En souhaitant que l'extrait mis à notre disposition, ne soit qu'un rough mix, tant la production est quelconque et pauvre.

Tout cela pour vous dire que, bien évidemment, je me précipiterai pour acheter le "Memories in Rock II" qui nous est promis pour le mois prochain...je suis resté un grand naïf et on m'a dit un jour, il y a bien longtemps, qu'on pouvait trouver un trésor au pied d'un Arc en Ciel...ça sera peut-être encore vrai cette fois !




vendredi, février 23, 2018

#balancetonhard



Vu que mon petit reptile blanc à langue fourchue m'apostrophe, j'ai décidé de brouiller les pistes, de peur de me jeter sur un Aspi-venin, en vente dans les grandes surfaces commerciales au rayon sparadraps et préservatifs aux gouts variés et divers.

J'ai rien comme casse croute en hard à vous livrer en ce moment.

Alors je délivre un message aux nombreux groupes qui veulent percer dans le Rock, reprenez ce morceau !

Comme dirait Evin, vous allez faire un tabac !

Et shame shame shame, shame on you... Fais quéquette à genoux !
 

dimanche, février 18, 2018

Scotty Bratcher - Put My Mind at Ease (2010)


Tiens ! v'là un album qui devrait plaire à notre chère Reinette directoriale.

Une Les Paul (certes un peu stylisée pour pas dire ratée) sur la pochette, un blues rock dont les références sont à chercher dans toutes les bonnes discographies des trois dernières décennies du siècle dernier et une coda en forme d'hommage à Led Zep par l"entremise d'une cover de plus de 12 minutes sur un total de 45 !  excusez du peu !) de "No Quarter", ma foi, plutôt sympa à écouter.

Ce disque m'a été conseillé par un collègue qui me voyait traverser une inquiétante période "Joe Bonamassa"
et qui pensait que, comme tout sevrage, l'utilisation d'un produit quasi-similaire, sans être générique, pourrait aider...j'sais pas si ça va marcher, mais, en tous cas, "Put my Mind at Ease" (qui porte sacrément bien son nom, hein ?) m'a fait passer de chouettes bons moments et encore cet après-midi.

Sur le titre qui ouvre l'album et qui l'a reconnu en mairie, vu qu'il lui a donné son nom , ça démarre avec  une "slide" guitare que le légendaire Jimmy Page ne renierait pas et c'est parti...une seule salle, mais plusieurs ambiances...on y sent des arômes de Led Zep bien sûr, mais aussi des senteurs de Lynyrd Skynyrd...le tout me fait penser, au niveau du son, à l'unique album de "Manic Eden", mais sans la production sourde et compressée, qui ralentissait, dans les virages, l'album de Vandenberg and Co.
Ici, tout sonne clair et presque limpide...il est toujours agréable d'écouter un disque sans être obligé d'aller vérifier, sans arrêt, que les baffles de ses caissons de basses ne sont pas en train de se déchirer !

Un album qui fête déjà ses huit ans et qui prépare, donc, son entrée au CE2, sans avoir fait grand bruit dans ses classes précédentes... pas du genre à s'accouder au radiateur, mais pas non plus du genre à lever haut le bras pour répondre aux questions de l'instit'...
Un bon milieu de classement qui se verra décerner au moins les encouragements par des oreilles éduquées !




dimanche, février 11, 2018

ToTo : 40 Trips Around The Sun - Greatest Hits (2018)


Bigre ! déjà 40 ans que ToTo enchante régulièrement nos platines par son rock aka californien, sans que ce terme ait jamais voulu signifier autre chose que son écoute se transforme en une téléportation instantanée ou presque, sur les bords d'un Pacifique hanté de Vénus blondes en short moulé (ou moulant, c'est selon ! ) perchées sur d'émoustillants rollers...y'aurait aussi des mecs bodybuildés, mais, ceux-là, je ne les vois pas !

40 ans pendant lesquels La Faucheuse n'a pas oublié la famille Porcaro dont seul le remuant Steve demeure fidèle au poste, ambassadeur sautillant de ses deux frères, désormais loin mais, toujours bien présents.

ToTo et moi, c'est une vieille histoire (facile, je sais ! ).
Déjà, fin des années 70, des copains de lycée (le grand Jacques et le petit Jean-Luc ! ) m'avaient caressé les oreilles avec les premiers albums, "Hydra" avait été une très jolie découverte et cet album m'accompagne encore, c'est pour dire.
J'ai adoré "Isolation", "Fahrenheit", honnis les albums ou Lukather s'était emparé du micro principal, boudé, sans raison, le retour de Bobby Kimball et n'ai retrouvé le chemin de la maison que quand Joseph Williams s'est de nouveau montré à la fenêtre...un cheminement normal pour un si grand nombre de semaines !

C'est rien de dire que ToTo a eu une gestion des effectifs compliquée ; entre les morts , les allers-retours, les fâcheries plus ou moins longues, l'embauche d'un DRH a du être sérieusement étudié !

Bref, quoi de plus normal, pour fêter un  tel anniversaire que de sortir une compilation avec quelques inédits, afin qu'elle ne se mélange pas tout à fait avec sa dizaine de devancières...
Question matériel connu, rien de bien étonnant, les grosses cylindrées sont au programme...rien de bien audacieux...absentes les voix de Fergie Frederiksen (sauf sur les choeurs de "Stanger in Town" ! ) et de Jean-Michel Byron définitivement jetées aux oubliettes....un drôle dommage (c'est fait exprès ! ).

Question nouveautés : 
 - "Alone" est dans la droite ligne de ce que le groupe produit désormais, un excellent morceau d'ouverture cohérent, et épicé des meilleures ingrédients.
 - "Spanish Sea" date de l'époque "Isolation" (1985) et on y retrouve la rythmique Jeff Porcaro-Mike Porcarro...le morceau a été retravaillé et le refrain y est particulièrement fort en harmonies vocales.
 - "Struck by Lighting"; bien qu'écrit par David Paich est très orienté guitare et apporte une couleur heavy assez inabituelle chez ToTo.


Côté Vidéos, entre deux titres nouveaux, un de mes morceaux préférés de ToTo, tout à fait oublié , je me demande bien pourquoi.




dimanche, février 04, 2018

Siena Root : A Dream of Lasting Peace


J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de ce combo scandinave et de son très réussi "Pioneers" paru en 2014.

Un changement de chanteur plus tard (encore un ! ils en consomment plus qu'un Boeing, de Kérosène!), voici "A Dream of Lasting Peace" (2017) , moins inspiré que son prédécesseur (avis tout personnel) mais bien intéressant quand même.

Pas de changement décor, les vaillants vikings restent les guêtres et les hardes crottées par le rock du début des années 70 et confirment qu'ils ont appris le métier en bachotant les albums des glorieux anciens que furent Deep Purple et  autre Vanilla Fudge.

On n'est pourtant pas à un simple copier-coller des grandes heures des deux monstres sus-cités, non...c'est plutôt dans la construction des titres, le son des instruments bien sûr, amis aussi dans l'ambiance qui découle de tout le travail accompli.

On sent bien, de temps en temps, des chutes dans la facilité et la tentation de broder autour d'un thème empruntés aux Grands Frères (l'intro de "The Piper Won't Let you Stay", le solo de 6-cordes de "Imaginarium"...), mais pas de quoi crier au scandale ou de donner l'impression d'avoir acheté un doublon.

Ça sent vraiment le disque d'il y a quarante ans et si vous êtes allergique aux claviers mariés aux cabines Leslie et à la strato typée "Fireball", mettez vos quinze euros sur tout autre chose, de plus jeune peut-être, mais pas forcément d'aussi bien.



jeudi, janvier 25, 2018

Michael Schenker




A priori, ce CD ne pue pas.

Les divers intervenants sont à la hauteur de cette résurrection.

Comme  d'hab, Schenker va réussir à éborgner un membre du groupe avec ses cordes non coupées.



dimanche, janvier 21, 2018

Spooky Tooth : The Mirror


A vrai dire, il n'y a pas très longtemps que Spooky Tooth, me passe entre les oreilles.
Pourtant, v'là un groupe qui avait tout ce qu'il faut pour me plaire et d'abord, un tortureur d'orgue Hammond en la personne de Gary Wright.

"The Mirror" est le dernier album de la première vie du groupe qui se termina fin 1974, quelques semaines avant la sortie de la galette.
Le groupe présent sur le disque n'a plus grand chose à voir avec la formation originale; restent d'abord Gary Wright et à la batterie pour une partie des enregistrements seulement Mike Keillie qui quitta une fois de plus le navire au beau milieu des sessions.
Pour cette raison, "The Mirror" ne fait partie des albums préférés des fans de la première heure.

Depuis 1972, c'est Mick Jones (futur Foreigner)qui tient la guitare et il associe son nom à trois des compos présentes sur cet album qui marque une réelle rupture par rapports à ses prédécesseurs.

"The Mirror" présente une facette nettement plus funky de Spooky Tooth. 
Est-ce l'arrivée de Mike Patto derrière le micro ou la présence de Jones qui a libéré cette énergie ? peut-être...en tous cas, si "Stormbringer" a trouvé logiquement sa place dans la discographie du Pourpre, cette même année 1974, le pas franchi par Spooky Tooth semble tout aussi réjouissant (une tapée de gens ne trouvent pas "Stormbringer " réjouissant, mais, ils ont le droit de se tromper !).

Si vous passez la barre des 2 premiers titres, le fantastique "Fantasy Satisfier" et le non-moins nécessaire "Two Time Love", posé sur une ligne de basse incontournable, vous serez happé par la machine et devrez être ravi par l'atmosphère de "The Mirror " (la chanson) et les accords très FM de "Kyle".

Une bonne vieillerie (encore une !) à découvrir et à savourer encore pour les prochaines années.

A noter, qu'au début du siècle, l'album est ressorti en CD sous un autre titre "Comic Violence", un classement différent des chansons et une pochette à faire peur à Quasimodo lui même...mais l'important dans un disque, ce n'est pas la...




samedi, janvier 20, 2018

Mike Oldfield




Cela faisait longtemps que je n’avais pas écouté un CD sous mon casque HIFI
«  ULTRASONE 10 »,

Pourquoi ?


Ce casque est comme la justice, intransigeant !

Un bon nombre de CD  sont arrivés chez OCD pour qualité médiocre du son…

Qui scribit bis legit.

Je vous recommande cette Session BBC, il est top !



My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai