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dimanche, février 18, 2018

Scotty Bratcher - Put My Mind at Ease (2010)


Tiens ! v'là un album qui devrait plaire à notre chère Reinette directoriale.

Une Les Paul (certes un peu stylisée pour pas dire ratée) sur la pochette, un blues rock dont les références sont à chercher dans toutes les bonnes discographies des trois dernières décennies du siècle dernier et une coda en forme d'hommage à Led Zep par l"entremise d'une cover de plus de 12 minutes sur un total de 45 !  excusez du peu !) de "No Quarter", ma foi, plutôt sympa à écouter.

Ce disque m'a été conseillé par un collègue qui me voyait traverser une inquiétante période "Joe Bonamassa"
et qui pensait que, comme tout sevrage, l'utilisation d'un produit quasi-similaire, sans être générique, pourrait aider...j'sais pas si ça va marcher, mais, en tous cas, "Put my Mind at Ease" (qui porte sacrément bien son nom, hein ?) m'a fait passer de chouettes bons moments et encore cet après-midi.

Sur le titre qui ouvre l'album et qui l'a reconnu en mairie, vu qu'il lui a donné son nom , ça démarre avec  une "slide" guitare que le légendaire Jimmy Page ne renierait pas et c'est parti...une seule salle, mais plusieurs ambiances...on y sent des arômes de Led Zep bien sûr, mais aussi des senteurs de Lynyrd Skynyrd...le tout me fait penser, au niveau du son, à l'unique album de "Manic Eden", mais sans la production sourde et compressée, qui ralentissait, dans les virages, l'album de Vandenberg and Co.
Ici, tout sonne clair et presque limpide...il est toujours agréable d'écouter un disque sans être obligé d'aller vérifier, sans arrêt, que les baffles de ses caissons de basses ne sont pas en train de se déchirer !

Un album qui fête déjà ses huit ans et qui prépare, donc, son entrée au CE2, sans avoir fait grand bruit dans ses classes précédentes... pas du genre à s'accouder au radiateur, mais pas non plus du genre à lever haut le bras pour répondre aux questions de l'instit'...
Un bon milieu de classement qui se verra décerner au moins les encouragements par des oreilles éduquées !




dimanche, février 11, 2018

ToTo : 40 Trips Around The Sun - Greatest Hits (2018)


Bigre ! déjà 40 ans que ToTo enchante régulièrement nos platines par son rock aka californien, sans que ce terme ait jamais voulu signifier autre chose que son écoute se transforme en une téléportation instantanée ou presque, sur les bords d'un Pacifique hanté de Vénus blondes en short moulé (ou moulant, c'est selon ! ) perchées sur d'émoustillants rollers...y'aurait aussi des mecs bodybuildés, mais, ceux-là, je ne les vois pas !

40 ans pendant lesquels La Faucheuse n'a pas oublié la famille Porcaro dont seul le remuant Steve demeure fidèle au poste, ambassadeur sautillant de ses deux frères, désormais loin mais, toujours bien présents.

ToTo et moi, c'est une vieille histoire (facile, je sais ! ).
Déjà, fin des années 70, des copains de lycée (le grand Jacques et le petit Jean-Luc ! ) m'avaient caressé les oreilles avec les premiers albums, "Hydra" avait été une très jolie découverte et cet album m'accompagne encore, c'est pour dire.
J'ai adoré "Isolation", "Fahrenheit", honnis les albums ou Lukather s'était emparé du micro principal, boudé, sans raison, le retour de Bobby Kimball et n'ai retrouvé le chemin de la maison que quand Joseph Williams s'est de nouveau montré à la fenêtre...un cheminement normal pour un si grand nombre de semaines !

C'est rien de dire que ToTo a eu une gestion des effectifs compliquée ; entre les morts , les allers-retours, les fâcheries plus ou moins longues, l'embauche d'un DRH a du être sérieusement étudié !

Bref, quoi de plus normal, pour fêter un  tel anniversaire que de sortir une compilation avec quelques inédits, afin qu'elle ne se mélange pas tout à fait avec sa dizaine de devancières...
Question matériel connu, rien de bien étonnant, les grosses cylindrées sont au programme...rien de bien audacieux...absentes les voix de Fergie Frederiksen (sauf sur les choeurs de "Stanger in Town" ! ) et de Jean-Michel Byron définitivement jetées aux oubliettes....un drôle dommage (c'est fait exprès ! ).

Question nouveautés : 
 - "Alone" est dans la droite ligne de ce que le groupe produit désormais, un excellent morceau d'ouverture cohérent, et épicé des meilleures ingrédients.
 - "Spanish Sea" date de l'époque "Isolation" (1985) et on y retrouve la rythmique Jeff Porcaro-Mike Porcarro...le morceau a été retravaillé et le refrain y est particulièrement fort en harmonies vocales.
 - "Struck by Lighting"; bien qu'écrit par David Paich est très orienté guitare et apporte une couleur heavy assez inabituelle chez ToTo.


Côté Vidéos, entre deux titres nouveaux, un de mes morceaux préférés de ToTo, tout à fait oublié , je me demande bien pourquoi.




dimanche, février 04, 2018

Siena Root : A Dream of Lasting Peace


J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de ce combo scandinave et de son très réussi "Pioneers" paru en 2014.

Un changement de chanteur plus tard (encore un ! ils en consomment plus qu'un Boeing, de Kérosène!), voici "A Dream of Lasting Peace" (2017) , moins inspiré que son prédécesseur (avis tout personnel) mais bien intéressant quand même.

Pas de changement décor, les vaillants vikings restent les guêtres et les hardes crottés par le rock du début des années 70 et confirment qu'ils ont appris le métier en bachotant les albums des glorieux anciens que furent Deep Purple et  autre Vanilla Fudge.

On n'est pourtant pas à un simple copier-coller des grandes heures des deux monstres sus-cités, non...c'est plutôt dans la construction des titres, le son des instruments bien sûr, amis aussi dans l'ambiance qui découle de tout le travail accompli.

On sent bien, de temps en temps, des chutes dans la facilité et la tentation de broder autour d'un thème empruntés aux Grands Frères (l'intro de "The Piper Won't Let you Stay", le solo de 6-cordes de "Imaginarium"...), mais pas de quoi crier au scandale ou de donner l'impression d'avoir acheté un doublon.

Ça sent vraiment le disque d'il y a quarante ans et si vous êtres allergique aux claviers mariés aux cabines Leslie et à la strato typée "Fireball", mettez vos quinze euros sur tout autre chose, de plus jeune peut-être, mais pas forcément d'aussi bien.



jeudi, janvier 25, 2018

Michael Schenker




A priori, ce CD ne pue pas du cul.

Les divers intervenants sont à la hauteur de cette résurrection.

Comme  d'hab, Schenker va réussir à éborgner un membre du groupe avec ses cordes non coupées.



dimanche, janvier 21, 2018

Spooky Tooth : The Mirror


A vrai dire, il n'y a pas très longtemps que Spooky Tooth, me passe entre les oreilles.
Pourtant, v'là un groupe qui avait tout ce qu'il faut pour me plaire et d'abord, un tortureur d'orgue Hammond en la personne de Gary Wright.

"The Mirror" est le dernier album de la première vie du groupe qui se termina fin 1974, quelques semaines avant la sortie de la galette.
Le groupe présent sur le disque n'a plus grand chose à voir avec la formation originale; restent d'abord Gary Wright et à la batterie pour une partie des enregistrements seulement Mike Keillie qui quitta une fois de plus le navire au beau milieu des sessions.
Pour cette raison, "The Mirror" ne fait partie des albums préférés des fans de la première heure.

Depuis 1972, c'est Mick Jones (futur Foreigner)qui tient la guitare et il associe son nom à trois des compos présentes sur cet album qui marque une réelle rupture par rapports à ses prédécesseurs.

"The Mirror" présente une facette nettement plus funky de Spooky Tooth. 
Est-ce l'arrivée de Mike Patto derrière le micro ou la présence de Jones qui a libéré cette énergie ? peut-être...en tous cas, si "Stormbringer" a trouvé logiquement sa place dans la discographie du Pourpre, cette même année 1974, le pas franchi par Spooky Tooth semble tout aussi réjouissant (une tapée de gens ne trouvent pas "Stormbringer " réjouissant, mais, ils ont le droit de se tromper !).

Si vous passez la barre des 2 premiers titres, le fantastique "Fantasy Satisfier" et le non-moins nécessaire "Two Time Love", posé sur une ligne de basse incontournable, vous serez happé par la machine et devrez être ravi par l'atmosphère de "The Mirror " (la chanson) et les accords très FM de "Kyle".

Une bonne vieillerie (encore une !) à découvrir et à savourer encore pour les prochaines années.

A noter, qu'au début du siècle, l'album est ressorti en CD sous un autre titre "Comic Violence", un classement différent des chansons et une pochette à faire peur à Quasimodo lui même...mais l'important dans un disque, ce n'est pas la...




samedi, janvier 20, 2018

Mike Oldfield




Cela faisait longtemps que je n’avais pas écouté un CD sous mon casque HIFI
«  ULTRASONE 10 »,

Pourquoi ?


Ce casque est comme la justice, intransigeant !

Un bon nombre de CD  sont arrivés chez OCD pour qualité médiocre du son…

Qui scribit bis legit.

Je vous recommande ce Session BBC, il est top !



lundi, janvier 15, 2018

Gary Moore




Elle vient de là,  elle vient du Blues…

Belle pochette, style Hendrix.

Bon je me suis tâté longuement entre l’achat du pack vinyle ou du CD box,

la différence de prix pour cet import  US,   se résume au bas mot à 3 ou 4 euros.

Par fainéantise je n’ai toujours pas rebranché ma platine,  et  j’ai  donc en souffrance quelques albums non écoutés comme le dernier Robert Plant…

Après avoir baguenaudé intellectuellement,  je me suis « fendu »  pour  le box set !

Plus riche !

Quel panard ! heu… quel pied ! Une véritable érection, le pont de Tancarville, chère à mon associé,

tout petit ! Minuscule.



jeudi, janvier 11, 2018

Ça va pas recommencer ! Fast Eddie Clarke (1950-2018)


C'est vrai, quoi ! Ça va pas recommencer !

Depuis 2 ou 3 ans, les débuts d'année sont difficiles pour nos amis les rockeurs.

Encore un qui tombe au champ d'honneur.
On pourrait se consoler en se disant que le line-up originel de Mötorhead - en tous cas, le 1er à avoir gravé dans la cire chaude- est enfin réunifié dans les limbes célestes, mais, quand même, il va nous falloir patienter encore un peu de temps (peut-être pas tant que cela ! ).

J'aimais bien "Fast' Eddie Clarke - je le trouvais Blackmorien - et son départ du trio infernal en 1982 avait ouvert une coupure de plus de 30 ans entre la bande à Lemmy et moi...j'y étais revenu, il y a 2 ou 3 ans pressentant peut-être le départ imminent du bassiste à la 4001...peut-être déjà un message divin...on peut pas dire qu'Il nous envoie que des bonnes nouvelles, le Barbu...



lundi, janvier 08, 2018

Phil Campell And the Bastard Sons





Comme un phénix MOTORHEAD !

j'ai l'impression d'être de plus en plus concis !

Mais la qualité est la ! Un post du chef... Gage de Qualité prouvé !




dimanche, janvier 07, 2018

Creed (1978)


Tiens pour commencer cette année que je vous souhaite excellente, j'ai ressorti enfin, plutôt retrouvé une vieillerie dans mon grenier à disques. J'ai du acheté cela, il y a une trentaine d'années, dans un "bac à soldes" et n'en avais gardé aucun souvenir...p't'être que même je ne l'avais jamais écouté...bizarre, cette sensation fébrile face à l'inconnu d'un disque que j'aurais déjà pu faire jouer des centaines de fois !

La photo peu avantageuse du groupe au verso du 33 n'apporte guère d'indices; ça pouvait être du tout ou du n'importe quoi !

Face au danger, prends ton courage à deux mains, mon cousin et fonce...pose la galette sur le tourniquet, enclenche le bras articulé sur la surface immaculée (pas certain que cela se dise pour du noir - pas grave j'dirais que je poétise !), assis-toi dans le fauteuil aux bras si accueillants et tire sur tes genoux cagneux, la couverture à carreaux. 
Si le chat est dans le coin, t'auras bientôt plus chaud.

Ça craque un peu (comme tes genoux, tu sais ceux sous la couverture  !)...

...35 minutes de rock'n'roll...

Mais, dites-moi, c'est ce que c'est pas mal du tout !

Un mélange bien pris entre un AOR bon teint et un rock sudiste bien remuant. 
Deux guitares, une basse, une batterie et un orgue Hammond (j'ai pas l'oreille fine, c'est écrit sur la pochette !) habillent ce mélange détonnant qui me fait penser aux albums de "Target"" ou de "Cobra" du regretté Jimi Jamison...quelque chose de bien sympa à écouter, quoi !
9 titres, certes inégaux, mais parfaitement maîtrisés; le tout pour un album, qui, d'après la toile, ne s'est pas très bien vendu et n'a pas permis à Creed, de tutoyer ni même de vouvoyer le succès, mais qui peut occuper une honnête place d'honneur dans une collection de vinyls correctement rangés.

Trois excellentes pistes , "We're Gonna Make It", "Too Proud to Cry" et un "Firecracker" de derrière les fagots que je vous sers en dessert ci-dessous :



dimanche, décembre 31, 2017

Une dernière dose de venin pour 2017 : le Top 10 de SA

C'est bien le jour à se mettre sur son 31 !
C'est donc, orné de mes plus beaux atours (vise un peu les pompes !), que j'ai le plaisir de vous présenter (et oui, Simone ! ) ma sélection définitive pour cette année 2017.
Peut-être pas une très grande année, mais y'a eu pire, et j'ai trouvé de quoi remplir quelques unes de mes dents creuses.
J'ai sciemment mis le Purple de côté afin de faire taire ceux qui prétendent que ma croissance musicale s'est arrêtée en 1972, tout juste après la sortie de " Machine Head".



Et dire qu'un jour, c'est moi qui servirai de matière première à la confection de cet article particulièrement classieux ! (je parle des chaussures, pas de ce délire épistolaire ! ).





Bon ! on y va ? c'est parti...

10 : Vandenberg's Moonkings / MK II

09 : The Darkness / Pinewood Smile

08 : Robert Plant / Carry Fire

07 : Shadowman / Secrets and Lies

06 : Ronnie Montrose / 10x10

05 : Heaven & Earth / Hard to Kill




Aimer à ce point Ritchie Blackmore (y compris sa coupe de cheveux !) et Rainbow devrait être remboursé par la sécurité sociale ! Épaulé par Joe Retta (le Laurent Gerra du rock),Stuart Smith livre un album solide aux douces réminiscences des heures de gloire du "Man in Black".

04 : Terry Ilous / Gypsy Dreams




Un projet qui aurait pu faire sourire tous les faux sceptiques. Une relecture réussie de 9 classiques du rock . Rien que la version du "Kill The King" de Rainbow vaut le détour.

03 : Black Country Communion / BCCIV



Le retour des frères "tape-dur" du power rock ! Pour leurs trois premiers albums, ils n'avaient trempé que le bout des pieds dans le bassin de Led Zep; cette fois-ci, ils y ont carrément piqué une tête. le résultat est un album particulièrement réussi et la confirmation du talent de Joe Bonamassa.

02 : Erja Lyytinen / Stolen Hearts




Les chagrins diront qu'on a déjà entendu ce genre de trucs des centaines de fois et ils auront raison. N'empêche que la guitariste-chanteuse finlandaise a posé sur ma platine un album dont je ne me lasse pas.

01 : Cats in Space / Scarecrow






Tout comme BCC, ces six lascars sont tombés dans une marmite de 70ies quand ils étaient petits . Dix petites sucreries sont enchâssées dans cet album qui se doit de trôner (maligne allusion à un groupe de référence !) au centre de vos étagères.
Ne pas se dandiner sur le tubesque "Clown in your Nightmare" relève de l'impossible !



Tout bien réfléchi, et ne me demandez pas pourquoi, mais quitte à terminer en article de maroquinerie, je préférerais autant finir comme celui-là !

















Note de la Direction : Les déclarations présentes ci-dessus n'engagent que l'auteur de cette publication . Elles ne reflètent en rien l'opinion majoritaire de la rédaction.





My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai