Ma liste de blogs

jeudi, mars 05, 2015

Uli Jon Roth





Avec toujours les mêmes allures kitsch en tenue vestimentaire à la SRV,  Uli Jon Roth nous revisite le répertoire du début des oeuvres de Scorpions, avant qu'il jette l'éponge et qu'il s'en aille flirter avec des compositions proches de Hendrix.
L'esthétique de sa " signature" guitare se discute, il n'empêche qu'il dégringole ses doigts sur ce manche comme pas un.
C'est sorti, je viens de me l'offrir, j'attends sa réception pour pousser mes potards de mon ampli.

mardi, mars 03, 2015

Deep Purple





Groupe obscur, qui fit quelques albums, le vocal se débrouille, le guitariste devrait se refaire un brushing, la Rickenbacker est trop grande pour le bassiste, le batteur a des lunettes double foyer, l'organiste a oublié de mettre le panneau avant de son Hammond qui est plein de poussière de ce fait.

dimanche, mars 01, 2015

Birth Of Joy



Birth of Joy, groupe de rock hollandais fondé en 2005 à Utrecht. Les trois bataves réalisent une fusion assez saisissante entre un rock lourd à la Deep Purple, le son Garage à la MC-5 et l’orgue hammond de The Doors.
 

samedi, février 28, 2015

La Gueule de Boa ?


Et toute la galaxie pourpre de s'agiter parce qu'on vient d'apprendre qu'en 2012 , Blackmore et Coverdale s'étaient rencontrés et avaient discuté de la possibilité de repartir sur la route ensemble jusqu'à ce que le chanteur renonce devant les exigences du management du guitariste (comprendre son épouse et sa belle-mère !).
Cette nouvelle qui si, elle s'était avérée , aurait comblé de bonheur les "piouspious" nostalgiques du glorieux Mark III, ne serait jamais sorti des cartons, si elle n'avait pas eu une suite inattendue...suite qui, malheureusement, risque de remplacer le bonheur par la déception.

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L'échec des négociations a, en effet, donné à Coverdale l'idée de réenregistrer, accompagné de ses pâlots reptiles, quelques titres remontant aux glorieuses années pendant lesquelles il eut le privilège d'officier au sein du légendaire, mais bien réel  Deep Purple.
Le sommaire de cet album (promis pour le mois de mai en différents formats !), sobrement intitulé The Purple Album, couvrira les trois albums studio qui embellirent la période 1973-1975.
En bon américain qu'il est devenu, DC a bien fait les choses pour lancer l'aventure : un teasing via Le Tube et depuis le 25 février, sur le même canal, un premier extrait avec une resucée de Stormbringer.
Vocalement, tout cela à l'air de tenir la route et on ne peut nier une certaine énergie à cette levée de rideau qui laisse tout de même sur sa faim le tenant de l'orthodoxie poupre que je suis devenu au fil de (trop ?) nombreuses années à visiter le catalogue d'un groupe que je suis ( du verbe suivre) depuis au moins 40 ans.
La bouillie dans laquelle les deux guitaristes ont transformé la magie et la finesse blackmorienne, m'apeure plus qu'elle ne m'inquiète...c'est pour dire ! 
Whitesnake, ces dernières années devient de plus en plus un groupe comme bien d'autres...plein de talent, mais sans surprise.
Bref, je crains fort que la première écoute de cet album ne transforme ma journée en lendemain de cuite...d'où le titre de cette modeste chronique...subtil, mon gars, subtil.

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01.    Burn
02.    You Fool No One (interpolating Itchy Fingers)
03.    Love Child
04.    Sail Away
05.    The Gypsy
06.    Lady Double Dealer
07.    Mistreated
08.    Holy Man (Version originale chantée par Glenn Hugues !)
09.    Might Just Take Your Life
10.    You Keep On Moving
11.   Soldier Of Fortune
12.    Lay Down Stay Down
13.    Stormbringer

Deluxe Edition Bonus Tracks
14.    Lady Luck
15.    Comin’ Home


Revolution Saints


 Dans les nouveautés que l'on va vite oublier, Revolution Saints !

Jimmy Barnes


mercredi, février 25, 2015

The Cadillac Three


 C'est un peu lourd, mais c'est pour la bagnole. Mais Trans am c'est pas Pontiac Chevrolet ?

lundi, février 23, 2015

Jimmy Barnes

La sève remonte, le printemps arrive, mon associé s'est libéré du Congo Belge et il renoue avec ses posts poétiques ta mère !

30 ans de carrière cela se fête non ?
2014, notre Australien Ecossais sort un album qui donne rendez vous avec des duos sympas.
J'aime bien cette voix de soulard, avec une écorce de plante qui fait rire.

dimanche, février 22, 2015

The Milestones


 The Milestones, à ne pas confondre avec de la soupe, loin s'en faut. Décidément, nous sommes plus obligé d'aller épier les nouveautés aux States comme en UK pour dénicher la bonne Zik. En voici la preuve,

samedi, février 21, 2015

Two Guns - Balls Out (1979)


Apparu et aussitôt disparu dans le crépuscule de l'âge d'or du Southern Rock de la fin des années 70, Two Guns accompagna son célèbre label, Capricorn Records, dans la tombe.
Pour plein de choses, pour pas dire pour toutes, je pose deux colonnes "J'aime" et "J'aime pas"...pour le rock du sud, j'fais donc, la même chose et le résultat montre un sérieux déséquilibre à l'avantage de la seconde...dans la première figurent Lynyrd Skynyrd, Point Blank et quelques autres plus ou moins connus mais qui frisent la Country Music, ainsi que cet unique album de Two Guns...dans l'autre, figurent tous les autres y compris les grosses cylindrées de la catégorie que je ne citerai pas ne voulant pas me fâcher avec la moitié de la population mondiale qui me supporte encore, même de loin.

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Le groupe est originaire des vertes et luxuriantes prairies de l'Oklahoma .Même s'il utilise nombres des ficelles du genre (guitares doublées, bottlenecks et auriculaires mobiles), Two Guns détone un peu par un son qui lui est bien propre et si certains des titres peuvent rappeler leurs glorieux collègues (Charlie Daniels notamment) , il est peu aisé de les raccrocher à une branche précise du mouvement confédéré.

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Le chant est soigné et accompagné de nombreux choeurs féminins, les plages sont soignées et bien travaillées...reste  la production qui aujourd'hui fait plus que datée.
Ce n'est, toutefois, pas une raison suffisante pour tancer ce joli one-shot qui ne dépareillerait pas les discothèques les plus ambitieuses.

42 Decibel



Une promenade en Argentine cela vous inspire ?
Ce blog, internationalement connu, se donne l'obligation, l' ambition,  de vous faire découvrir de jeunes talents dans le monde du ROCK, des innovateurs, des précurseurs, de la nouvelle tendance, rien de "pompé"
J'ai l'immense plaisir de vous présenter...
42 DECIBEL
Ne me demandez pas pourquoi le chiffre n'est pas rond.

vendredi, février 20, 2015

Black Sabbath



N'ayant rien de nouveau à vous offrir, je ressort mes rossignols.
J'ai toujours été ébahi par les prestations scéniques du BS  et plus particulièrement du légendaire vocal qui a bien controlé sa carrière post.

jeudi, février 19, 2015

Claudia Lennear - Phew (1973)


Mea Maxima Culpa !
A ma grande honte et à celle des treize générations d' ophidiens opalins qui me succéderont, je dois bien avouer que j'ai acheté cet album pour des raisons qui n'ont pas grand' chose à voir avec la musique !
La pochette, pourtant bien simple, avait déclenché en moi des réactions et des pensées bien inavouables que je ne vais pas développer ici...même pas les évoquer...en tous cas, pas tout de suite.

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Même si son nom est relativement inconnu du grand public, cette Femme (vous avez vu, j'ai mis un grand Fe !) est une légende.
Elle aurait inspiré Brown Sugar aux Rolling Stones (surtout à Jagger, semble-t-il...). J'emploie le conditionnel pour simplement garder un peu de mystère à cette chronique qui en manque singulièrement, mais l'indicatif aurait parfaitement fait l'affaire.
Elle a également assuré les chœurs derrière des légendes comme Joe Cocker ou le couple Turner, en tant que ikette (sic).

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Cet album, qui futt sa seule et unique aventure solo, fut un flop commercial retentissant.
Le tort lui en fut attribué, son chant particulièrement critiqué et considéré comme outrancier tant elle donne l'impression  de vouloir tout emmener sur son passage et certaines critiques allèrent jusqu'à conseiller à Warner Bros, qui avait misé un paquet dans l'affaire, de le ressortir avec une autre chanteuse plus inspirée.
Le paquet n'est certes pas parfait, mais de là à le jeter juste après l'avoir ouvert, faut pas pousser...
J'aime plutôt bien ce partage entre les deux faces, la première résolument rock et la seconde, sur laquelle les titres s'enchaînent en medley, beaucoup plus funky et riche des sonorités de ces belles années là.
Une réédition CD est sortie en 2013 pour nous permettre de plonger à nouveau dans cette rareté qui vaut bien plus que ce qu'on peut en lire.


Et cette fameuse pochette, alors ?
Vous la découvrez ci-dessus, toute dépliée. Si vous ne comprenez pas mon achat d'impulsion d'alors (il y a presque 30 ans) , je ne peux rien faire de plus...sachez seulement, que je la sors (la pochette ! ) régulièrement,  de son étui de protection et la regarde longuement en ressentant toujours l'émotion qui m'attrapât alors devant cette vision que je qualifierai simplement de "rêve".
Je me demande parfois si elle n'a pas inspiré celle du Diana (Diana Ross) , sortie quelques années plus tard et qui, elle aussi, pour des raisons identiques, habite  mes rayonnages...faites-vous une idée...la mienne est faite.


mercredi, février 18, 2015

ToTo


Bon. Allez ! Dans les Starting Block pour les "pré-commandes" du nouveau TOTO.
Va suivre une tournée US et Europe.
Cette fois-ci je ne les loupe pas, cela fait bien longtemps que je ne les ai pas vu en LIVE.


dimanche, février 15, 2015

Silent Voices


Groupe Finlandais récent, 3 albums au bilan. On aime ou on aime pas. Je passerais pas une soirée en compagnie du bassiste, il me fait peur.

samedi, février 14, 2015

Carly Simon : Into white (2007)


Une merveille !
Rien que pour avoir eu l'occasion d'écouter cela, je suis bin content d'être de passage sur terre!

Pas le genre d'article que vous trouvez habituellement dans nos rayons, mais pour faire face à la morosité ambiante, le magasin a décidé d'ouvrir un espace "détente et bien-être" et d'en confier l'achalandage à son employé le plus coincé...va comprendre ...Vox Capi, Vox Dei !

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Bien joli recueil de berceuses que nous a concocté  la superbe Carly Simon (Si vous n'aimez pas, n'en dégoûtez pas les autres !), mais attention ces berceuses-là ne sont pas que pour les bambins breillous ( je mets en ligne la version destinée aux habitants de la région Nord Pas de Calais Picardie...les autres utiliseront Google Traductions), mais bien pour tous ceux qui, la nuit tombée, recherchent dans leurs souvenirs des raisons d'avoir réussi leurs vies...quasiment tout le monde quoi !


Un chemin fleuri de reprises , de chants traditionnels et de compositions originales intimistes et dénudés, sobrement couverts de voiles acoustiques subtils et éthérés...un avant goût de paradis et un excellent prélude, pas au sommeil profond, mais à une douce somnolence libératrice et essentielle.
Je me souviens d'avoir lu, au moment de la sortie de l'album, qu'il était un véritable instant de grâce...instant par définition fugace et bref.
L'avantage d'un disque étant qu'on peut le rejouer autant de fois qu'on le désire, Into White vainc donc, cette malédiction et transforme son écoute en un plaisir infini...

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Zodiac






Vous connaissez mon attachement pour ce jeune groupe Allemand " ZODIAC".
Je me suis dit, pourquoi pas un post d'une de leur prestation Live ?
Allez Zou !


dimanche, février 08, 2015

Dixie Peach

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Le bon, la brute et le truand.  Version 70’ en Rock Prog.
Marrant non ?
Dixie Peach a sorti qu’une seule galette de mémoire en 1975.
Ce morceau est inhabituel, le reste de l’album flirte le Southern Blues de l’époque.

mardi, février 03, 2015

James Williamson




C'est mon associé qui m'a donné l'idée de mettre sur ce blog ce morceau, le pauvre, en Congo Belge il tente de survivre.
Dans son dernier post il abordait le thème du Punk et de la New Wave.
Bon cette vidéo n'est pas Punk, ni NW, c'est The Stooges quoi.

Non ! C'est pas le dernier album de KISS !
Bande de petits marioles, je les connais d'avance vos blagues vaseuses !

dimanche, février 01, 2015

The Pretenders - Get Close (1986)

Jolie photo, HRT ! Je me suis toujours demandé comment fonctionner un mange-disques.




Que le Grand Cric me Croque !
Qu'est-ce que c'est dur de s'y remettre ! et si je n'avais pas reçu, ce matin, la troisième mise en demeure (avec avis de réception !) de la hiérarchique rainette, je crois bien que j'aurais encore passé ce week-end à me nourrir du travail des autres.
Enième retour, mais en douceur, du bipolaire reptile, qui chaque hiver, hiberne (quand le faire d'autre, d'ailleurs ?), se fait encore plus de gras que d'hab' et énerve la plupart des gens qui veulent bien lui témoigner un tantinet d'affection et d'intérêt, par ses silences, ses bouderies inexpliquées et ses cafards aussi injustes qu'injustifiés...un vrai serpent quoi ! perfide, imprévisible et ingrat !
Bien sûr, je noircie le tableau, mais, cela aussi fait partie de la posture.

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Le line-up qui sert cet album est peut-être le plus virtuose qu' ait connu The Pretenders. Accompagnée de Robbie McIntosh (qu'on retrouvera plus tard aux côté de Paul McCartney et que j'ai vu en duo acoustique avec Diane Tell)  à la six-cordes et de TM Stvens (le bassiste le plus funk que la planète ait jamais porté !), Chrissie Hynde, qui sait mieux que beaucoup faire sonner et harmoniser les accords simples, retrouve, entourée de ce groupe de haut vol , une inspiration qui l'avait un peu oubliée sur  Learning to Crawl, l'album précédent.

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Si le succès public fut au rendez-vous, le reste du disque fut en grande partie éclipsé par le retentissement planétaire du single Don't Get Me Wrong qui intelligemment accompagné d'une vidéo sournoisement vintage déferla sur les ondes qu'elles soient radiophoniques ou télévisuelles...merci MTV!
Au fil des plages, on se rend bien vit compte que l'ensemble est du même acabit...on se laissera bercer par la douceur sucrée de titres comme My Baby, Tradition of Love, Chill Factor ou encore Hymn to Her.
On tombera (ou pas) dans les pièges tendus par l'énergie dégagée par Light of The Moon, Dance  et surtout How Much Did You Get For Your Soul ?
Le tout se termine par une reprise vitaminée de Room Full of Mirrors de Jimi Hendrix que je préfère nettement à l'originale ayant eu toujours un peu de mal (à la grande honte des copains) avec le génie gaucher.

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"The Pretenders" sera certainement tout ce que je retiendrai de la période punk et new wave, époque chère à mes souvenirs d'être humain, mais que, 35 ans plus tard, je continue à ressentir musicalement , comme vide et affligeante...adjectifs qui déjà lançaient des discussions enflammées avec des contradicteurs qui, pour la plupart, ont malheureusement disparu de mes radars, et dont les ombres ont hanté (mais aussi rempli !) ces quelques lignes.

vendredi, janvier 30, 2015

Blues Pills


Elle avait des tout petits petons, Valentine, Valentine Elle avait des tout petits tétons Que je tâtais à tâtons, Ton ton tontaine.


Bon, je vous ai mis sur une fausse route, c'est le cover de l'album qui m'a fait penser que je devais également épandre au travers du globe terrestre cette formidable chanson de Maurice Chevalier.

Mais après on passe à du Rock " Revival" de bon calibre.



vendredi, janvier 23, 2015

Rock' n Philo

Francis Métivier, professeur de philosophie et auteur de l’ouvrage Rock’n’Philo a trouvé les sujets de philo du Bac 2011 désespérément classiques. Le Plus lui a demandé de souffler un vent un peu plus rock’n’roll sur cette épreuve. Édité et parrainé par Amandine Schmitt L’homme est-il condamné à se faire des illusions sur lui-même ? (Série L) La formulation de ce sujet est intéressante : on a utilisé l’expression "se faire des illusions", qui n’est pas une tournure philosophique, mais qui fait partie du langage courant. Les adolescents s’y reconnaissent probablement et cela limite les hors-sujets. C’est la thématique la plus rock’n’roll de cette année. Beaucoup de morceaux évoquent les illusions, la prise de conscience et la désillusion qui en découle. Ce sont des chansons du type "j’aime une fille, mais je n’ai pas été à la hauteur et je suis un minable". C’est monnaie courante dans le rock, on évoque ce qu’on pense être capable de faire puis on tombe de haut. Nirvana – Smells like Teen Spirit Cette chanson de Nirvana renvoie à la phrase de Pascal "le moi est haïssable". On a été prétentieux mais on n'a pas été capable, donc on se hait. Le thème est la mésestime de soi. Malheureusement, l’homme est condamné à se faire des illusions car il a des ambitions. Quand Kurt Cobain dit "it’s fun to lose" (c’est drôle de perdre), il sublime son échec. C’est l’expression même de la désillusion, c’est une pensée assez cynique. Quand il hurle les mots "a mulatto, an albino, a mosquito" (un mulâtre, un albinos, un moustique), il se dévalorise jusqu’à dire "my libido" qui est pour lui au niveau zéro, avec ce caractère grave encore renforcé par l’effet de guitare saturée à chaque mot. Deux autres propositions rock’n’roll pour ce sujet qui parle de la dévalorisation : Beck – Loser Extrait de la chanson : “Soy un perdedor / I'm a loser baby, so why don't you kill me?” (Je suis un perdant / Je suis un raté chérie / pourquoi tu ne me tues pas ?). The Offspring – Self Esteem Extrait de la chanson : “Now I know I’m being used / That’s okay man cause I like the abuse / I know she’s playing with me / That’s okay cause I got no self esteem” (Je sais que je suis utilisé / Pas de problème car j’aime l’abus / Je sais qu’elle joue avec moi / Pas de problème car je n’ai pas d’estime de moi). Je note cependant, qu’au contraire des hommes, les filles ont tendance à accepter davantage leur côté "loser". Meredith Brooks – Bitch Extrait de la chanson : “I'm a bitch, I'm a lover / I'm a child, I'm a mother / I'm a sinner, I'm a saint / I do not feel ashamed / I'm your hell, I'm your dream / I'm nothing in between” (Je suis une salope, je suis une amante / Je suis une enfant, Je suis une mère / Je suis une pécheresse, je suis une sainte / Je n’en ai pas honte / Je suis ton enfer, je suis ton rêve / Je ne suis rien entre les deux). Pink – Sober Extrait de la chanson : “I'm safe up high / Nothing can touch me / But why do I feel this party's over? / No pain Inside / You're my protection / But how do I feel this good sober?” (Je me sens en sécurité là-haut / Rien ne peut me toucher / Mais pourquoi je sens que cette fête est finie ? / Pas de douleur à l’intérieur / Tu es ma protection / Mais comment je me sens si bien sobre ?) L’art est-il moins nécessaire que la science ? (Série ES) Il y a peu de chansons rock qui parlent de la science. Mais on peut citer quelques chansons organiques qui évoquent le vivant, le souci de sortir de la mort et donc, de défier la science. Par exemple, Iggy Pop clame une certaine rage de vivre avec Lust for life. Iggy Pop – Lust for life Une autre possibilité : Nirvana – Heart-shaped box Extrait de la chanson : “Throw down your umbilical noose so I can climb right back” (Jette ton cordon ombilical que je puisse remonter). La liberté est-elle menacée par l’égalité ? (Série ES) Les sujets politiques et sociaux sont des classiques de la philosophie. Et justement le rock baigne dans la contestation ! Noir Désir – Un jour en France La chanson a une approche critique de notre devise : "On devra encore imprimer le rêve de l'égalité / On n'devra jamais supprimer celui de la fraternité". Elle met en lumière l’idée que la liberté est restreinte. Une autre chanson politique : Neil Young – Ohio Neil Young défend une idée de justice dans cette chanson écrite juste après que quatre étudiants soient morts dans une fusillade sur leur campus alors qu’ils manifestaient pour la paix en 1970 (Nixon vient d’annoncer une invasion partielle du Cambodge dans le cadre de la guerre du Vietnam), et donc pour l’égalité. La culture dénature-t-elle l’homme ? (Série S) Le sujet revient à dire : est-ce que ce que nous inventons d’un point de vue culturel modifie notre nature humaine ? Bien qu’il faille, en premier lieu, définir ce qu’est notre nature humaine ! Mickey 3D – Respire La chanson affirme que la culture, surtout technique, a une mauvaise influence sur notre nature. Qu’avons-nous gardé de naturel ? Les sentiments, les instincts, les désirs. Ce sujet nous pousse aussi à nous interroger sur ce en quoi nous nous transformons ? Des robots, des droïdes ? Mais qu’étions-nous avant ? Etc...etc...

samedi, janvier 17, 2015

Jack White


 Bizarre ce morceau me fait traverser plusieurs décennies de styles de Rock.

samedi, janvier 10, 2015

Living Loud - In The Name of GOD .

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Through a veil of mystery they hide their eyes
By a burning Sky they watch their children cry
Dreams dissapear into the shifting sands
Now women dance alone in no mans land.

In the name of God we kill our brothers
Turn our fears on one another
Pass the Blame and run for cover
In the name of...

Standing in the shadows we just watch them die
And try to separate the truth from lies
Beneath the surface where the reasons dwell
There lies the darkness of the Wishing well.

In the name of God we kill our brothers
Turn our fears on one another
Pass the Blame and run for cover
In the name of...

Words of the meek will make the mighty fall
And bury them beneath the crumbling wall
we pray To God upon our bended knees
Each word spoken seems like blaphemy.

In the name of God we kill our brothers
Turn our fears on one another
Pass the Blame and run for cover
In the name of...

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai