Ma liste de blogs

mardi, décembre 06, 2016

Scorpion Child

Un petit cadeau pour mon associé car je sais qu'il me mijote un post dont je vais me rassasier comme un goulu, fromage raclette, patates, charcuterie et vin du Jura, je le sais et je le sent ! Scorpion Child, bon mis à part les vidéos minables qui sont sur ton Tube on peut apprécier selon certains morceaux l'approche du son 70'. Je ne sais pas s'ils vont faire de vieux os dans ce monde de news bands style rival sons, zodiac...etc, l' avenir nous le dira, mais au secours ! il faut faire un effort visuel pour vous vendre.

vendredi, décembre 02, 2016

Auchel

Ha si tous les membres du Be Bop étaient de cette façon dans les années 80' le taux de fécondité aurait bondit !

jeudi, décembre 01, 2016

dimanche, novembre 27, 2016

Bon Jovi : This House is not for Sale (2016)


On ne devrait jamais, mais alors jamais, se laisser entraîner par ses souvenirs !
Tenez, l'autre semaine, quand j'ai découvert que Bon Jovi sortait un nouvel album, je suis aussitôt monté dans le téléporteur (Capitaine Kirk à la passerelle !) et ai atterri, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, en 1984, date à laquelle j'avais acheté le premier 33 du groupe américain.
Bercé par les accords de Runaway ou Roulette (mon titre préféré !), j'ai revu les visages de ceux qui "partageaient" ma vie et mes véritables premières années d'adulte : mes collègues de travail, mes aventures sentimentales et éphémères (souvent les mêmes , mais que les filles !), mes potes de toujours et mêmes d'avant qui traçaient leur droite , sans point d'intersection, avec la mienne...lignes, qui mystères de la géométrie et du temps qui passe, ont, pour certaines d'entres elles, recoupé la mienne depuis, à ma très grande joie, partagée j'espère.


video

On ne devrait jamais, mais alors jamais se fier à sa première impression !
Tenez, l'autre semaine, quand j'ai vu sur le tube la vidéo de "The House is not for Sale" de Bon Jovi, j'ai, aussitôt, cliqué sur les liens "faits-pour" et , par achat impulsif (impétuosité de la jeunesse) ai commandé l'objet, persuadé que j'étais, de faire là, une excellente affaire. 
Faut dire, qu'entre celui de 1984 et celui-là, je n'en avais acheté ni écouté aucun autre.

Définitivement pas la meilleure chose que j'aurais faite cette année.
A part le titre phare, j'ai rarement écouté quelque chose d'aussi convenu et planplan.
Le désir de sonner jeune a poussé le groupe à produire une espèce de "Waterloo Morne Plaine" de rock, cherchant à singer le son des grosses écuries des groupes vedettes de la fin du siècle dernier ou du début de celui-ci (Coldplay ! Sors de ce disque !).
Finie la fraîcheur du rock FM des débuts ; fini le ronron du moteur rythmique surchauffé et bien chromé qui servait de base aux morceaux que j'ai cités plus haut.

Un gros bof pour un disque, qui va rejoindre, mes étagères et prendre sa place, à la gauche des albums de "Boston" qui eux, sortiront encore de leur pochette , pour accompagner l'écriture de ces modestes chroniques.
Je ne vais pas le revendre, j'sais pas faire; juste le garder, en souvenir  et gonfler le stock que j'vais laisser, à mes gosses, un de ces jours...pas tout de suite...j'ai encore bien le temps de le faire grossir encore un peu.


Pour ceux qui ne savent pas ou plus. C'est ça le téléporteur !

La prochaine fois : Des bienfaits de la lecture...

dimanche, novembre 20, 2016

Glenn Hughes - Resonate (2016)


Bon ! maintenant qu'on sait qu'on peut tout dire sans risquer de perdre en finale, je vais me lancer et mettre sur cette table numérique une question qui va heurter les sensibilités, créer des remous sur les ondes, déclencher l'autodafé de toutes mes publications antérieures et mettre un  terme que certains espèrent définitif à une carrière plus chaotique que prometteuse...
Et si c'était lui ?
Oui ! si c'était finalement Glenn Hughes, le meilleur chanteur à s'être jamais trouvé inscrit sur la feuille de match du Grand Pourpre ?
Il est, en tous cas, celui dont la voix a le mieux vieilli, suivant un chemin inversement proportionnel à celles de Ian Gillan & David Coverdale, qui ne vont pas jusqu'à être l'ombre d'elles-mêmes, mais qui me laissent, désormais, à la bouche, un léger goût de déception sèche et de regret nostalgique.
Ca n'enlève, pour autant, rien à l'admiration et à l'affection que j'éprouve à l'endroit de ces deux monstres sacrés qui ont illuminé ma jeunesse et une bonne partie de sa suite...

video

Depuis combien de temps, Glenn Hughes  me promet-il un album de référence ? 
Depuis des années !
En fait, à chaque fois, qu'il  sort quelque chose (seul ou accompagné...), il met la main sur le coeur, jurant les Grands Dieux (alors qu'il est unique !) qu'il a enfin trouvé le Saint Graal et que je vais  bien voir ce que je vais entendre .
Je suis parfois amusé, parfois déçu, et souvent sceptique.
Cette fois-ci, faute d'être totalement convaincu, je suis , au moins rassuré sur la capacité du bassiste-chanteur à produire un excellent album.

Un album bien rock (mais que les amateurs du genre soient rassurés, la touche funky du sieur est bien présente !"Landmines" ramènera sur leur visage inquiet, un sourire bien réel), protégé par un orgue Hammond (ou simili) bien gras et bercé, tout le long, par une basse survitaminée.

Comme dirait ce bon AJ, Glenn Hughes a la pêche et les 12 titres (de la version de luxe, dont 1 bonus + 1 DVD pas indispensable) nous replongent dans un rock un peu daté mais pas trop, construit à base de riffs, de riffs et de riffs.
A me faire m'interroger sur l'arbre généalogique pourpre ! à me demander si cette branche, pourtant secondaire, ne porte pas, en réalité, la vraie légitimité de l'héritage...pas toujours dans le style, mais plutôt dans l'esprit.

Rien à jeter sur l'ensemble (les ballades étant, pour moi, un peu en dessous quand même) et des pistes comme "Let it Shine", "God of Money" et "Landmines" devraient rapidement intégrer la playlist de tout rockeur qui se respecte (je n'en connais pas d'autres, vous me direz).

Franchement, un disque capable de faire sortir de sa torpeur pré-hivernale un représentant des squamates et, à coup sûr, un amphibien de dessous sa feuille de nénuphars, y'en a pas eu beaucoup cette année, et tout laisse à croire, que ce sera peut-être bien le dernier, quoique la Rana, au cours d'une de ses plongées est bien capable de nous en remonter un autre.
Laissons-lui le temps de retirer sa combinaison, quand même !


video

Vidéo 1 :Heavy
Vidéo 2 : Let it Shine

La prochaine fois : La crise de l'immobilier....

samedi, novembre 12, 2016

Joe Lynn Turner - The Sessions (2016)


Je sais bien que ce n'est pas, avec ce message, que je reviendrai dans les bonnes grâces du patron, mais je vais le tenter quand même.
Sans qu'il m'ait vraiment dit pourquoi, j'ai toujours senti une certaine réticence de sa part envers JLT.
Pourtant, celui-ci a côtoyé , pendant quelques années, celui qui était alors l'idole absolue de la Grenouille, à savoir : Ritchie Blackmore.

video

On peut certainement reprocher un tas de choses à JLT, et d'ailleurs les commentateurs amateurs ou professionnels du net, ne s'en privent pas : Ses airs de Diva, ses déclarations péremptoires et un peu mégalos peuvent énerver, c'est vrai, mais, question boulot, y'a pas grand chose à lui reprocher, il bosse beaucoup (trop ?) et généralement , plutôt pas mal...il traîne bien quelques boulets par-ci par-là, mais quelle rock star n'a pas la démarche alourdie par ce genre de fardeau...pas beaucoup... aucune...si vous avez un nom...déposez le à la consigne !

Je ne connais pas un seul artiste qui ait participé plus que JLT, à cette pléthore d'albums tribute qui envahissent les baks des disquaires et les étagères virtuelles des vendeurs à distance.
Tu meurs, t'as ton (voire tes) album ! Ton groupe se sépare, et vlan, tu y as droit ! Tu fêtes ta 10zaine, ça tombe même si tu n'aimes pas ce genre de gâteau...la douce mais, un peu dérangeante ère de le repentance et de la célébration...tous coupables, mais tous héros...un niveau de confort supplémentaire, quoi...une Roberval bien pratique pour nos consciences flemmardes.

video

Fin de la philosophie de comptoir et retour à la zik !

"The Sessions" est une compilation de diverses participations de JLT à ces fameux albums et là, il y en a pour tous les goûts : "Rainbow" (sic) , "Aerosmith", "Van Halen", "AC/DC", "Led Zep" "The Who", "Iron Maiden", "Queen " , même "The Doors" et quelques autres un peu moins reconnus.

Le chanteur est accompagné dans l'exercice par d'excellentes pointures, notamment au niveau des guitares à 6 cordes . 
Plutôt que de vous en faire une liste exhaustive (il est aussi à la mode, celui-là !), je préfère autant joindre une photo  de la back cover et n'oublier personne !



Turner est à l'aise sur quasiment toute la livraison, mais je mettrai sur le dessus du panier sa reprise de "Lunatic Fringe" de Red Rider (qui traite d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur !) et la relecture du "Riders on the Storm" des Doors, tout aussi hypnotique et inspirée que l'originale.


video

Sorti  récemment sur un obscur label ricain, le disque se trouve facilement pour le moment. Les précédents me font dire que ça risque de ne pas durer trop longtemps; alors, si vous souhaitez vous laisser tenter, ne perdez pas l'occasion de passer une petite heure avec un chanteur qui connait son métier, qui vous énervera peut-être, sur certains titres, mais vous étonnera favorablement bien plus souvent que vous ne vous y attendez.

Vidéo 1 : Dance the night Away
Vidéo 2 : Riders on the Storm

La prochaine fois : Il est de retour  et on est bien content.

mardi, novembre 01, 2016

Brian Howe : Circus Bar (2010)


Ah ! on les reconnait bien ces patrons de gauche...sous prétexte qu'ils ont théorisé l'utopique "société des loisirs", ils pensent que la masse laborieuse ne fait qu'écouter des disques et regarder des DVD...Ah ! sombre ingratitude des Grands, sur laquelle je pourrai cracher un paragraphe, mais, des oh combien meilleurs que moi, en ont fait des livres, alors pourquoi faire moins bien ?

Bon si, tout comme moi, vous aimez les albums remplis de "Yeah", de "Oooh, Oooh" et surtout de "OoohYeah", tapez directement "Brian Howe - Circus Bar" dans votre barre de recherche, munissez-vous de votre mot de passe Paypal ou autre...et laissez-vous guider dans les démarches d'achat !

video

Comme beaucoup, j'ai découvert la voix de Brian Howe sur l'excellent , mais honni des puristes, PENETRATOR de Ted Nugent. Il donnait au tubesque TIED UP IN LOVE, l'alibi FM dont le madman voulait, alors, orner sa musique.
Il y eut, ensuite, la période BAD COMPANY avec les excellents FAME & FORTUNE ou autre HOLY WATER.
Il y eut, encore, le 21 GRAMS de WHITE SPIRIT...mais, sur celui-là, je n'ai jamais réussi à poser la main !

CIRCUS BAR est le nom du troquet dans lequel Howe et ses partenaires de jeu, allaient siroter quelques bibines pendant les pauses studio.

video

13 titres (dont 2 relectures de BAD CO!) s'enchaînent sur le format...13 titres qui, sans révolutionner le quotidien, vont, tout de même ravir les amateurs de riffs simples, d'accords barrés et glissants et de vie simple.

Les cinq premières chansons s'étirent si naturellement qu'on pourrait les croire comme reliées par un indicible fil conducteur et qu'on se retrouve tout surpris de lire  le chiffre 5 qui s'affiche sur l'écran numérique.

Les moments forts sont incontestablement I'M BACK , THERE'S THIS GIRL, FEELS LIKE COMING HOME et le très enlevé (youpi !) IF YOU WANT TROUBLE dont les paroles du refrain rappelleront celles d'un titre de la bande aux (!) frères Young.

Les ballades larmoyantes (mais de qualité quand même - pas de celles qu'on jette avec les mouchoirs !) sont, elles aussi bien présentes et les coeurs d'artichaut se réchaufferont avec FLYING ou autre WHAT AM I FEELING ?

Les deux reprises de BAD CO ne gagnent pas grand chose dans l'aventure, mais la resucée de HOLY WATER reste bien agréable à écouter.


Voilà un album qui s'inscrit dans la droite ligne de ce que produisait Brian Howe quand il officiait au sein de BAD CO et quand on sait qu'il y faisait à peu près tout, y'a quand même pas de quoi être étonné...

Vous trouverez sur le tube, un concert du Brian Howe Band et si la curiosité vous pique, vous pourrez constater qu'il y a encore moyen de passer un bon moment avec le bonhomme.
Je vous avoue qu'il me fait méchamment penser à EDDY MITCHELL, un mimétisme dans la gestuelle sans doute...

video


Vidéo 1 = I'M BACK
Vidéo 2 = I'M SURROUNDED
Vidèo 3 = HOLY WATER

La prochaine fois : Réduire les délais !

samedi, octobre 29, 2016

Little River Band







Mon associé ( minoritaire )  n’est pas digne de ses fonctions.

Je lui avais donné comme mission de faire un post sur un monument du cinéma,

Pour l’aider,  je lui avais adressé la matière physique par voie postale…

Oui ! Par voie Postale, alors que dorénavant je privilégie MondialRelay, moins cher et plus efficace.

J’ai des doutes.

Il a du arrondir son fin de mois en vendant mon DVD sur LEBONCOIN.

Enfin bref, je vais peut être l’assigner.

Revenons à la ZIK .

Un groupe Australien, qui a vendu 30 M d’albums, on va pas faire l’impasse !

Je vous conseille de l’aborder au travers de nombreux «  Best Off ». car comme dirait une de mes amies « célibataire endurcie » :

Pourquoi acheter un cochon entier pour 200 grammes de saucisse.



lundi, octobre 10, 2016

Et bing ! Sacrés nanas...



C'est en catastrophe que j'interviens.
Laissant le blog  deriver dans les méandres des blogs anonymes du Rock je me suis aperçu que mon associé prenait la Direction !
N'ayant rien préparé, comme d'hab,  j'ai commencé à frissonner.
Il va prendre les commandes  ce fumier de lapin !!!
Je lache ce post en riposte mais sans espoir, il est doué ce gamin !

 

dimanche, octobre 09, 2016

Hardin & York with Charlie McCracken (1974)


Allez !Franchement ! si je ne vous en parle pas , qui le fera ?
Pensez-donc ? un album sans 6 cordes; sans ces créatures diaboliques (voire pire!) tapies dans l'ombre rassurante des grandes orgues bienveillantes, un couteau sacrificiel à la main (j'sais bien ! mais c'est de la littérature.) attendant le moment propice pour se mettre en vedette (alors qu'elles ne méritent pas notre confiance, non, non !) usant de gimmicks artificiels et pâlots, comme si on ne leurs faisait pas déjà suffisamment de place sur les disques des autres, sur les autres disques, sur d'autres disques que celui-là.

Il m'a déjà fallu (non, HRT, tu vaux mieux que ça !) faire (j'aurais pu écrire créer, mais le comité de surveillance de la rédaction, réuni en session extraordinaire, a jugé que mon style était largement assez lourd comme cela pour, en plus, user de termes aussi pompeux (non, HRT, tu vaux mieux que ça !).
Même si ce n'est pas l'envie qui m'en manque, je ne vous ferai pas l'injure de vous rappeler qui sont Eddie Hardin et Pete York, membres (non, HRT, tu vaux mieux que ça !) émérites du Spencer Davis Group, mais qui attirèrent, surtout, mon attention par leur statut envié de satellites de la galaxie Purple.
Même punition pour Charlie McCracken, qui accompagna le regretté Rory Gallagher, une bonne partie de l'aventure Taste.


Bon ! c'est pas le disque de tout le monde.
Ils doivent pas être nombreux les valeureux combattants du rock à réussir à s'ingurgiter cette jolie livraison progressive sans avoir l'envie, bien légitime, de soulever le bras de leur gramophone (sauf pour changer de face, bien sûr!) et de réprimer un bâillement bien naturel d'après-dîner.
Et bien moi, j'aime bien.
J'aime bien la fluidité du style d'Eddie Hardin qui sait vous trousser (non, HRT, tu vaux mieux que ça !) de jolies mélodies, bien claires et sereines, un peu transparentes parfois, mais toujours évidentes et accrocheuses.
Eddie Hardin endosse la responsabilité des sept titres qui composent cet album en co-signant deux avec Roger Glover : "Ain't no Breeze" qui ouvre l'album et sonne assez pourpre et "Wish I'd Never Joined a Band".
On sent trois musiciens particulièrement à l'aise et confiants dans leur capacité, mais la confiance en soi ne fait pas l'énergie et c'est peut-être cela qui manque le plus à ce disque, quelques volts supplémentaires .
"Freedom" (vidéo 1) est un petit essai (au sens que lui donnait le Seigneur de Montaigne) jazzy plutôt réussi et imaginatif et aurait mériter d'être le fil directeur de l'album, plutôt que de se voir relégué en fin de face 1. On ne conteste pas le choix de l'artiste.


"Loving You's so Easy" est le type même de la bluette qui va faire tartir 99% de ceux qui vont l'écouter et c'est certainement, pour cela qu'il est mon titre favori de l'ensemble.


Sur le tube, seuls ces deux titres sont présents, sur la chaîne que je viens de racheter au groupe Bouygues.
Si vous voulez en entendre plus, vous me faites un petit message et je me ferai un plaisir de vous en envoyer davantage...ou pas.

Bon, pour les junkies de la gratte qui fréquentent (en immense majorité) cet espace, je vous en poste quand même une, histoire de ne pas vous perdre en pleine crise de sudation incontrôlée ! Modèle courant mais pas à la portée de toutes les bourses (non, HRT, tu vaux mieux que ça !).


La prochaine fois : Le vrai visage des Grenouilles !

dimanche, octobre 02, 2016

Kansas






Allez ! Sérieux...

On vivait mieux avant !

Pas de la génération 68 ( j'avais 7 ans ! ) mais si on me propose un  back in the past, moi je suis partant !

Les plus chanceux sont de la génération de mon ASS ( abréviation pour tromper la censure américaine ) Lui il a vécu le MUST !

KANSAS, dernier album sorti le 23/09/2016.

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai