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dimanche, avril 08, 2018

Dans le grenier du Serpent Blanc : Rockicks : Inside (1977)


1977.
Signé par RSO, qui est sur le point de lancer les planches à billets avec les frères Gibb et leur "Satanée Night Fever", Rockicks présente son unique et éponyme album.
De belles têtes de vainqueurs apparaissent sur le verso de la pochette, dont l'envers vaut l'endroit (voir plus bas), un can de Bud (ma préférée !) à la main, un sosie boulien, de son sourire moustaché (Ne l'y cherchez pas, il n'y est pas !) nous en promet de belles et de fameuses et les premières notes vaccinées par l'aiguille de la cellule précieuse sont plutôt encourageantes.

Produit 100% US, Rockicks devait être le genre de groupe à hanter les conventions bikers et autres rassemblements dont sont si friands nos amis d'outre-atlantique ou pacifique, si on vient dans l'autre sens.
Faut bien dire que le rock de ces quatre zigotos, porte tous les labels nécessaires à y recevoir le meilleur des accueils...un blues-rock qui flirte avec les frontières du sud, tout en restant très facile , pas au sens péjoratif , non, plutôt dans cette manière de vous graver du premier coup, ses refrains au fin fond de la boîte aux cigares.

"Consideration", "Highway Gypsy", "Shakin'" sont d'excellentes pièces, taillées juste comme il faut et qui auraient toute leur place dans une large, très large encyclopédie de la musique rock...ça peut faire penser aux  "Boyzz" de Dirty Dan Buck, en un peu moins frappé quand même... y'a tout, même le mauvais goût avec le solo d'harmonica de "Ballad of Sammy Lee", dont les guitares bien chauffées devraient satisfaire les fétichistes de la 6 cordes.

Type même du disque qu'on peut trouver, encore scellé, pochette perforée ou coin coupé, dans les bacs des disquaires d'occaz, ce serait bien dommage de passer à côté...croyez-en mes vieilles oreilles qui, si elles n'entendent plus très clair, ne disent pas que des bêtises.





vendredi, mars 23, 2018

Foreigner




Voila, j'ai mis 1 € dans le nourrain, mais je pense que je vais prendre mon marteau pour le pourfendre
le 27 avril 2018 !


jeudi, mars 15, 2018

dimanche, mars 11, 2018

Greta Van Fleet


Ces  descendants d’immigrants polonais du Michigan ont du talent (3 frères), ( le batteur aussi, pas de la famille ! ).
Jeunes pousses sous incubation qui attendent un bon producteur.
 A suivre…




jeudi, mars 08, 2018

Art Mais Rock



En espérant que la CIA ne va pas foirer ce message comme elle l'a fait pour le précédent en retirant en moins de 24 heures, la  vidéo de "Rainbow" des réseaux de partage...j'ai mis mes meilleures équipes sur l'affaire et dès que c'est à nouveau disponible, la balafre sera effacée...ces quelques mots d'explication pour HRT qui ne comprenait pas pourcoaa (elle n'est pas mal, celle-là, non ?), j'avais eu l'outrecuidance de poster une pastille de si mauvais aloi...enfin, la confiance n'exclut pas le contrôle !

Revenons à nos moutons qui, eux aussi, colonisent en nombre les contrées dites accueillantes des Terres Australiennes (Y'a qu'à zieuter "Douanes Sous Haute Surveillance" à la tévé pour s'en convaincre ! ) et quand vous avez goûté de l'agneau "down under", vous êtes ben content de vivre en Normandie.

Doive mon cœur de nationaliste bon teint en saigner encore un peu plus , faut bien reconnaître que niveau statuaire rock'n'roll, les Anglo-Saxons ont un peu d'avance sur nous...preuve ci-dessus ,cette œuvre qui vient d'être découverte, en pleine ville de Melbourne, et qui rend hommage à Bon Scott, défunt chanteur de la bande des frères Young...et c'est pas la première d'inaugurée au pays des kangourous, preuves ci-dessous !
Remarquez, je ne serais pas étonné de voir prochainement fleurir un piédestal, voire plusieurs piédestaux avec le Johnny Tricolore posé dessus, mais pourtant, c'est pas le premier à tomber au champ d'honneur en portant le casque hadrien et la vareuse bleu horizon de la musique de la jeunesse, en tous cas, la nôtre de jeunesse ! 




mercredi, mars 07, 2018

Praying Mantis





Vous allez dire mais que fait H R T ???

Il commente une nouveauté, une pré-commande de PRAYING MANTIS prévue en mai 2018 sur une sortie d'un album de 2015 ???

Sniff...

J'ai aucune bande son ou vidéo de GRAVITY, voilà la raison.

J'ai la pochette... et comme je le dis souvent, l'important c'est pas la pochette mais le contenant !

Wait donc 05/2018.


Voila ! c'est rétablit ! Une bande son pour vous !




mardi, mars 06, 2018

Rainbow - Waiting for A Sign (2018)


Pas certain que "Waiting for a Sign" envoyé aujourd'hui, sur les ondes par Ritchie Blackmore et son orchestre réconciliera les fans avec le groupe...
L'ambiance y est pourtant plutôt au retour vers les bases qui ont posé la réputation de l'Arc en Ciel, avec des réminiscences de la période Ronnie James Dio; mais là s'arrêtent les comparaisons : le chant , contrairement à la mélodie, est positivement décevant et la guitare manque lourdement d'inspiration.
En souhaitant que l'extrait mis à notre disposition, ne soit qu'un rough mix, tant la production est quelconque et pauvre.

Tout cela pour vous dire que, bien évidemment, je me précipiterai pour acheter le "Memories in Rock II" qui nous est promis pour le mois prochain...je suis resté un grand naïf et on m'a dit un jour, il y a bien longtemps, qu'on pouvait trouver un trésor au pied d'un Arc en Ciel...ça sera peut-être encore vrai cette fois !




vendredi, février 23, 2018

#balancetonhard



Vu que mon petit reptile blanc à langue fourchue m'apostrophe, j'ai décidé de brouiller les pistes, de peur de me jeter sur un Aspi-venin, en vente dans les grandes surfaces commerciales au rayon sparadraps et préservatifs aux gouts variés et divers.

J'ai rien comme casse croute en hard à vous livrer en ce moment.

Alors je délivre un message aux nombreux groupes qui veulent percer dans le Rock, reprenez ce morceau !

Comme dirait Evin, vous allez faire un tabac !

Et shame shame shame, shame on you... Fais quéquette à genoux !
 

dimanche, février 18, 2018

Scotty Bratcher - Put My Mind at Ease (2010)


Tiens ! v'là un album qui devrait plaire à notre chère Reinette directoriale.

Une Les Paul (certes un peu stylisée pour pas dire ratée) sur la pochette, un blues rock dont les références sont à chercher dans toutes les bonnes discographies des trois dernières décennies du siècle dernier et une coda en forme d'hommage à Led Zep par l"entremise d'une cover de plus de 12 minutes sur un total de 45 !  excusez du peu !) de "No Quarter", ma foi, plutôt sympa à écouter.

Ce disque m'a été conseillé par un collègue qui me voyait traverser une inquiétante période "Joe Bonamassa"
et qui pensait que, comme tout sevrage, l'utilisation d'un produit quasi-similaire, sans être générique, pourrait aider...j'sais pas si ça va marcher, mais, en tous cas, "Put my Mind at Ease" (qui porte sacrément bien son nom, hein ?) m'a fait passer de chouettes bons moments et encore cet après-midi.

Sur le titre qui ouvre l'album et qui l'a reconnu en mairie, vu qu'il lui a donné son nom , ça démarre avec  une "slide" guitare que le légendaire Jimmy Page ne renierait pas et c'est parti...une seule salle, mais plusieurs ambiances...on y sent des arômes de Led Zep bien sûr, mais aussi des senteurs de Lynyrd Skynyrd...le tout me fait penser, au niveau du son, à l'unique album de "Manic Eden", mais sans la production sourde et compressée, qui ralentissait, dans les virages, l'album de Vandenberg and Co.
Ici, tout sonne clair et presque limpide...il est toujours agréable d'écouter un disque sans être obligé d'aller vérifier, sans arrêt, que les baffles de ses caissons de basses ne sont pas en train de se déchirer !

Un album qui fête déjà ses huit ans et qui prépare, donc, son entrée au CE2, sans avoir fait grand bruit dans ses classes précédentes... pas du genre à s'accouder au radiateur, mais pas non plus du genre à lever haut le bras pour répondre aux questions de l'instit'...
Un bon milieu de classement qui se verra décerner au moins les encouragements par des oreilles éduquées !




dimanche, février 11, 2018

ToTo : 40 Trips Around The Sun - Greatest Hits (2018)


Bigre ! déjà 40 ans que ToTo enchante régulièrement nos platines par son rock aka californien, sans que ce terme ait jamais voulu signifier autre chose que son écoute se transforme en une téléportation instantanée ou presque, sur les bords d'un Pacifique hanté de Vénus blondes en short moulé (ou moulant, c'est selon ! ) perchées sur d'émoustillants rollers...y'aurait aussi des mecs bodybuildés, mais, ceux-là, je ne les vois pas !

40 ans pendant lesquels La Faucheuse n'a pas oublié la famille Porcaro dont seul le remuant Steve demeure fidèle au poste, ambassadeur sautillant de ses deux frères, désormais loin mais, toujours bien présents.

ToTo et moi, c'est une vieille histoire (facile, je sais ! ).
Déjà, fin des années 70, des copains de lycée (le grand Jacques et le petit Jean-Luc ! ) m'avaient caressé les oreilles avec les premiers albums, "Hydra" avait été une très jolie découverte et cet album m'accompagne encore, c'est pour dire.
J'ai adoré "Isolation", "Fahrenheit", honnis les albums ou Lukather s'était emparé du micro principal, boudé, sans raison, le retour de Bobby Kimball et n'ai retrouvé le chemin de la maison que quand Joseph Williams s'est de nouveau montré à la fenêtre...un cheminement normal pour un si grand nombre de semaines !

C'est rien de dire que ToTo a eu une gestion des effectifs compliquée ; entre les morts , les allers-retours, les fâcheries plus ou moins longues, l'embauche d'un DRH a du être sérieusement étudié !

Bref, quoi de plus normal, pour fêter un  tel anniversaire que de sortir une compilation avec quelques inédits, afin qu'elle ne se mélange pas tout à fait avec sa dizaine de devancières...
Question matériel connu, rien de bien étonnant, les grosses cylindrées sont au programme...rien de bien audacieux...absentes les voix de Fergie Frederiksen (sauf sur les choeurs de "Stanger in Town" ! ) et de Jean-Michel Byron définitivement jetées aux oubliettes....un drôle dommage (c'est fait exprès ! ).

Question nouveautés : 
 - "Alone" est dans la droite ligne de ce que le groupe produit désormais, un excellent morceau d'ouverture cohérent, et épicé des meilleures ingrédients.
 - "Spanish Sea" date de l'époque "Isolation" (1985) et on y retrouve la rythmique Jeff Porcaro-Mike Porcarro...le morceau a été retravaillé et le refrain y est particulièrement fort en harmonies vocales.
 - "Struck by Lighting"; bien qu'écrit par David Paich est très orienté guitare et apporte une couleur heavy assez inabituelle chez ToTo.


Côté Vidéos, entre deux titres nouveaux, un de mes morceaux préférés de ToTo, tout à fait oublié , je me demande bien pourquoi.




dimanche, février 04, 2018

Siena Root : A Dream of Lasting Peace


J'ai déjà eu l'occasion de vous parler de ce combo scandinave et de son très réussi "Pioneers" paru en 2014.

Un changement de chanteur plus tard (encore un ! ils en consomment plus qu'un Boeing, de Kérosène!), voici "A Dream of Lasting Peace" (2017) , moins inspiré que son prédécesseur (avis tout personnel) mais bien intéressant quand même.

Pas de changement décor, les vaillants vikings restent les guêtres et les hardes crottés par le rock du début des années 70 et confirment qu'ils ont appris le métier en bachotant les albums des glorieux anciens que furent Deep Purple et  autre Vanilla Fudge.

On n'est pourtant pas à un simple copier-coller des grandes heures des deux monstres sus-cités, non...c'est plutôt dans la construction des titres, le son des instruments bien sûr, amis aussi dans l'ambiance qui découle de tout le travail accompli.

On sent bien, de temps en temps, des chutes dans la facilité et la tentation de broder autour d'un thème empruntés aux Grands Frères (l'intro de "The Piper Won't Let you Stay", le solo de 6-cordes de "Imaginarium"...), mais pas de quoi crier au scandale ou de donner l'impression d'avoir acheté un doublon.

Ça sent vraiment le disque d'il y a quarante ans et si vous êtres allergique aux claviers mariés aux cabines Leslie et à la strato typée "Fireball", mettez vos quinze euros sur tout autre chose, de plus jeune peut-être, mais pas forcément d'aussi bien.



jeudi, janvier 25, 2018

Michael Schenker




A priori, ce CD ne pue pas du cul.

Les divers intervenants sont à la hauteur de cette résurrection.

Comme  d'hab, Schenker va réussir à éborgner un membre du groupe avec ses cordes non coupées.



dimanche, janvier 21, 2018

Spooky Tooth : The Mirror


A vrai dire, il n'y a pas très longtemps que Spooky Tooth, me passe entre les oreilles.
Pourtant, v'là un groupe qui avait tout ce qu'il faut pour me plaire et d'abord, un tortureur d'orgue Hammond en la personne de Gary Wright.

"The Mirror" est le dernier album de la première vie du groupe qui se termina fin 1974, quelques semaines avant la sortie de la galette.
Le groupe présent sur le disque n'a plus grand chose à voir avec la formation originale; restent d'abord Gary Wright et à la batterie pour une partie des enregistrements seulement Mike Keillie qui quitta une fois de plus le navire au beau milieu des sessions.
Pour cette raison, "The Mirror" ne fait partie des albums préférés des fans de la première heure.

Depuis 1972, c'est Mick Jones (futur Foreigner)qui tient la guitare et il associe son nom à trois des compos présentes sur cet album qui marque une réelle rupture par rapports à ses prédécesseurs.

"The Mirror" présente une facette nettement plus funky de Spooky Tooth. 
Est-ce l'arrivée de Mike Patto derrière le micro ou la présence de Jones qui a libéré cette énergie ? peut-être...en tous cas, si "Stormbringer" a trouvé logiquement sa place dans la discographie du Pourpre, cette même année 1974, le pas franchi par Spooky Tooth semble tout aussi réjouissant (une tapée de gens ne trouvent pas "Stormbringer " réjouissant, mais, ils ont le droit de se tromper !).

Si vous passez la barre des 2 premiers titres, le fantastique "Fantasy Satisfier" et le non-moins nécessaire "Two Time Love", posé sur une ligne de basse incontournable, vous serez happé par la machine et devrez être ravi par l'atmosphère de "The Mirror " (la chanson) et les accords très FM de "Kyle".

Une bonne vieillerie (encore une !) à découvrir et à savourer encore pour les prochaines années.

A noter, qu'au début du siècle, l'album est ressorti en CD sous un autre titre "Comic Violence", un classement différent des chansons et une pochette à faire peur à Quasimodo lui même...mais l'important dans un disque, ce n'est pas la...




samedi, janvier 20, 2018

Mike Oldfield




Cela faisait longtemps que je n’avais pas écouté un CD sous mon casque HIFI
«  ULTRASONE 10 »,

Pourquoi ?


Ce casque est comme la justice, intransigeant !

Un bon nombre de CD  sont arrivés chez OCD pour qualité médiocre du son…

Qui scribit bis legit.

Je vous recommande ce Session BBC, il est top !



My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai