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dimanche, janvier 13, 2019

Bobby Kimball : The Big E.P. (2018)


Pas d'inquiétude ! 
Les 2 ours qui rédigent ces pages vont bientôt sortir de leur grotte surchauffée pour jeter sur ces espèces d'immaculées, quelques avis sur la production discographique contemporaine ou presque...

Tiens, ce Bobby Kimball, par exemple !

D'accord, la pochette est particulièrement ratée et même les "Burns" voire "Alpha" (je sais, c'est un peu hermétique, mais cherchez un peu... NomdeDiou ! ) en ont produit de plus réussies.

Côté Zik, c'est encore une compilation pot-pourri, mais pas pourrie pour autant...oh la la ! je vais finir aux "Grosses Têtes" avec de telles saillies.

Quelques relectures de titres de "ToTo" bien sûr; quand on a une bonne chaise, on ne va pas pas s'asseoir sur celles des autres et même certaines pistes dont Kimball ne tenait pas le micro sur les enregistrements originaux ("Holyanna", "I'll be over You"). 
Des extraits de sa collaboration très réussie avec le regretté Jimi Jamison (ça doit remonter à 2011!) et d'autres, tout droit venues de la légendaire période de "Far Corporation" dont "One of your Lover" qui aurait du faire un carton en son temps . 

Une reprise sympa (mais déjà présente, sur la précédente compil'!) du "Something about You" de "Level 42" s'intègre dans le menu , question de ne pas rester trop autocentré...y'en a d'autres qui feraient bien de s'en inspirer...hein, SA ?

Une cinquantaine de minutes d'une musique certes pas très neuve et qui ne cassera pas les carreaux, mais, qui ne vous empêchera pas, non plus, de voir la vie toute belle au travers...un disque du dimanche, quoi !




dimanche, décembre 30, 2018

SWEET



Il a fallut que mon associé me sorte de ma torpeur de fin d’année afin que je pioche avec ma petite main au travers de mes CD ce morceau de SWEET, groupe qui apporta une saveur bien particulière au son de la fin des 70’, précurseur d’autres groupes de légende…

Sweet Fanny Adams est le deuxième album de Sweet , leur premier des deux albums parus en 1974, ainsi que leur premier album simplement sous le nom de Sweet . L'album a été un tournant et un changement dans le son du groupe. Il comportait plus de son hard rock que leurs précédents disques pop. Le titre de l’album est en argot anglais (à l’origine de la Royal Navy ), issu du meurtre de Fanny Adams, âgé de huit ans, en 1867; il signifie "rien du tout" et un euphémisme similaire, "FA" = "fuck all".

 

samedi, décembre 29, 2018

Kansas - Wheels and Other Rarities (2018)


Y'a pas de justice !
C'est pas moa qui vous dirais le contraire, moaa qui étais au Parc des Princes le 9 Novembre 1997 et que , rien qu'en y repensant, j'ai mes aigreurs qui r'viennent !
C'est comme "Kansas", tout pareil !
V'là 'ti pas un groupe qui avait (et a toujours) tout ce qu'il fallait pour réussir dans la cour des Grands et qu'une sourde malédiction (voire un complot, c'est mode ! ) a bloqué à la sortie des douches, la serviette de coton enroulée autour du cou et les crampons à la main...
Énième compilation de la bande de Steve Walsh et de John Elefante qu'il ne faut surtout pas oublier; album placé sous le patronage de "Wheels", un des titres inédits de l'excellent coffret "The Kansas Box Set" sorti  en 1994 et qui tient toute sa place sur mes étagères, sans qu'il n'ait jamais eu vraiment le temps de prendre la poussière.
Autre rareté (période Elefante, cette fois!) :"Perfect Lover" qui porte indéniablement la marque du groupe quand il essayait de s'en sortir au début des années 80.
Rien de bien étonnant dans ce grimoire, 5 titres en studio complétés de 5 titres en live avec bien sûr, l'inévitable "Carry On Wayward Son", mais, perso, je ne m'en lasse pas et j'en connais bien d'autres. D'autres, qui se le passe, dès qu'ils ont 5 minutes,  peut-être même en cachette pour goûter à nouveau ce fruit si bon et si personnel qu'on appelle "les jeunes années".

Rien de bien étonnant, mais, quand même une bonne piqûre de rappel ! rappel que "Kansas" était (est) un sacré groupe et qu'il aurait mérité bien mieux qu'une place sur le banc, aussi bien ciré soit-il.


dimanche, décembre 23, 2018

Utopia - Singring And The Glass Guitar (An Electrified Fairytale) (1977)



Bonsoir à toutes et tous,

C'est dans l'attente d'une transaction d'achat du vinyle qui semble d'époque et en bon état  sur tous les critères et bien qu'ayant le CD remasterisé de 1990 sorti chez Rhino record que j'ai eu le déclic de vous poster ce court morceau de cet album, qui vous amènera doucement vers ces douces festivités de fin d'année que je déteste depuis de nombreuses années...

 

samedi, décembre 08, 2018

Toe Fat



C’est en nettoyant mes vinyles, avec ce super matériel simple d’utilisation de la marque
Knosti ( made in RDA ), que je me suis permis de poser délicatement, après un temps de séchage de 24 heures, cette galette fabriquée à base de pétrole (allez les gilets jaunes ! ) sur ma platine,  de ce groupe incubateur de HURIA HEEP.

Mes amis, ne vous déplacez pas sur les Champs Elysées pour avoir la chaire de poule… Le produit est disponible sous format CD en réédition !

 

samedi, décembre 01, 2018

Pas si "Cheap Trick" que ça !

Et non...puisqu'il vous en coûtera un peu moins de 100 $ US (plus le port !) pour acquérir ce très bel objet d'art qui, en à défaut d'enrichir votre patrimoine, bonifiera certainement celui de Rick Nielsen et compagnie.
Bien loin de continuer à acheter les nouveaux disques de "Cheap Trick", je considère comme un devoir sacré de continuer à écouter les anciens...au moins les 4 premiers, particulièrement le 3ème (Heaven Tonight) et le 4ème (Dream Police) - Note pour les décortiqueurs en tous genres : je ne parle que des albums studio ! ) et surtout le 3ème (Heaven Tonight).
Joli temps que cette période où nos esprits s'ouvraient à d'autres choses qu'aux albums multivitaminés et virtuoses des grands noms du Hard Rock, où nous comprenions enfin qu'une chanson pouvait nous enchanter sans contenir ni solo de guitare pyrotechnique et ne durer que quelques minutes, vite et bien posées...l'évolution de l'espèce en quelque sorte.


Listen to the Music






Je sais bien que je ne suis pas le plus crédible pour chanter la fraternité , voire même l'amitié , entre les Peuples, reléguant le sacro-saint universalisme ambiant au dernier rang de mes préoccupations et de mes espoirs,  mais, n'étant pas à une contradiction près, je le dis, le crie, et même le proclame : j'adore cette version de "Listen to the Music " des légendaires "Doobie Brothers"...ça me donne envie de regarder un peu chez les Autres, mais pas trop quand même !


mercredi, novembre 28, 2018

Steely Dan - Do It Again

Vu que mon associé ( provisoire et minoritaire ) est en congés, Vu que nous sommes sur le toit du Monde ( 2 étoiles sur le maillot du Coq ), ` Vu que Jupiter s'est pris une volée de plombs dans les ailes ces derniers jours ( Benalla ), Vu qu'il fait beau dinch' Nord ( hauts de France ), J'ai décidé, oui..., j'ai décidé d'être de bonne humeur pour ma reprise au turbin.

dimanche, novembre 25, 2018

Vandenberg's Moonkings : Rugged and Unplugged (2018)


Comme le disait, ou plutôt le chantait, ce bon vieux Steve Walsh :
"I close my eyes,
 only for a moment
and the moment's gone".

C'est exactement, l'impression que me laisse le dernier "effort" d'Adrian Vandenberg; celle d'un souvenir fugace qui vous fait sourire un court instant et repart aussi vite qu'il était venu.

Type même de l 'album qui s'écoute, en ce moment, enrobé dans sa veste de laine, un plaid ( de préférence à carreau ! ) sur les genoux, au contact d'un amical radiateur (âtre pour les poêtes!),  un bon bouquin à la main sans que la musique ,ne vous dérange en rien,ce "Rugged and Unplugged" n'est, certes, pas le projet le plus ambitieux auquel ait participé le guitariste batave.

Un peu plus de 27 minutes pour relire, dans le plus simple appareil, guitare et voix, à l'exception de "Out of Reach" sur lequel le duo est rejoint par une basse et une batterie, 7 titres qui ont jalonné sa carrière depuis VanDenBerg ("Burning Heart") , Whitesnake ("Sailing Ships") à ses actuels Moonkings ("Le Reste ou presque !).

La 8ième piste inédite "Sundown" est un instrumental inspiré, qui permet à l'ensemble de se refermer sur une note (en fait, plusieurs!) tranquille et sereine.

Ce ne sera certainement pas l'achat de l'année, mais, pour le même prix, ça vous emmènera plus loin que 10 litres d'essence !



samedi, novembre 17, 2018

Blood of the Sun - Blood's Thicker Than Love


Dans la série, le Dirlo en a déjà parlé .

Ce disque, je l'ai acheté pour 2 raisons:

1- Je ne peux pas résister à une pochette quand elle a de la Classe !
2 - Mon disquaire a usé du seul argument auquel je ne saurais résisté: (Ça ressemble à Deep Purple !)...je devrais réfléchir à en changer; économiquement, j'y trouverais peut-être mon compte.

Bonne pioche, en tous cas, avec ce "Blood's Thicker Than Love" dont, on peut dire, qu'il a des qualités bien autres que celle d'être (suffisamment) inspiré par la bande de Ian Gillan.

Moi qui crois tout ce que je lis sur Internet, j'ai appris que "Blood of the Sun" est comme un bon whisky, à savoir que le groupe a ses 15 ans d'âge et qu'il en est à son cinquième album.
Faut bien dire que la référence à Purple est surtout due à la présence d'un Hammond particulièrement audible et aux incessants duels guitare-claviers qui pullulent tout au long des 6 titres (durée moyenne dans les 7 minutes pour chaque ! ) qui garnissent la galette.

Ça a beau être ricain, ça sonne pourtant foutrement british et un tantinet  NWOBHM.
Vous vous souvenez de "White Spirit", le gang dans lequel Janick Gers a fait ses débuts discographiques et bin voilà, on dirait un "White Spirit" auquel on aurait ajouté quelques cylindres, modifié le carbu et poussé avec quelques litres de nettoyant injecteurs "Wynn's" pour que le moulin tourne mieux, plus vite et que le pot crache un peu plus propre !

En clair, c'est fichtrement bien !

Ça sonne 70ies juste comme il faut et heureusement, pas aussi lourdement que certaines des têtes d'affiche de l'actuel revival - là, je pense à deux groupes que je ne citerai pas, afin d'éviter une réprimande  du rédac' en chef et garantir ma prime de fin d'année - que j'ai vues en concerts et qui m'ont donné envie de partir avant la fin.

Pas le moindre risque avec ce disque qui vous portera gentiment du début à la fin, sur un tapis bien tressé et aux couleurs variées et assumées.

J'ai une petite préférence pour "Keep The Lemmy's Coming" qui ouvre les hostilités et surtout pour "Air Rises as You Drown" (joli titre ! ) dont les 8 bonnes minutes vous plongeront dans un bien agréable moment de vie...8 minutes par ici, 8 minutes par là, c'est toujours ça de pris.



vendredi, novembre 16, 2018

Art Mais Rock : Un Noël de Reine !


Participant à une Queen-mania renaissante pour cause de biopic cinématographique, Funko, spécialiste des gadgets en tous genres, a décidé de gâter les amateurs en leur permettant de déposer sous leur sapin, ou celui des autres (c'est selon!), un lot de 6 figurines personnifiant les 4 gothiques (et un tantinet glitter pour certains !) chevaliers de la galette ronde.
A tout seigneur tout honneur, Freddy Mercury bénéficie de trois exemplaires le représentant à différentes étapes de sa brillante carrière.
C'est pas vraiment joli, mais pas, franchement moche et j'en connais plus d'un, bien capable de faire trôner (facile, je sais!) ces trucmuches , au dessus de la cheminée entre un obus d'art des tranchées et la photo d'un barbu qu'il serait bien en peine de vous présenter...
...un intérieur français typique, quoi !...classieux et tout et tout...

dimanche, novembre 11, 2018

Ace Frehley - Spaceman (2018)


Et non, M'sieurs, Dames, le vendredi 18 octobre 2018 n'était pas uniquement la date de la sortie de l'ultime (pour le moment ! ) album de l'idole nationale...et heureusement d'ailleurs, parce que d'après ce que j'en ai entendu...hein...
Le vendredi 18 octobre, c'était aussi et surtout, pour moi et bien d'autres, la mise sur le marché du dernier météorite en provenance de la galaxie Frehley...
Je l'ai déjà dit dans ces pages, le surfer d'Argent a toujours été unanimement le point d'attraction de ma bande de rockeurs, élément disparate dans le gang des clowns blancs, alors au top de sa gloire, un rien détaché des autres, sourire un peu crispé au milieu des masques largement surjoués.
Il avait , aussi, ce petit côté cossard de celui qui ne veut pas en faire trop, de peur de mettre trop vite les horloges à l'heure.
La grande aiguille s'est finalement figée sur 1978, année au cours de laquelle, le mystère s'est finalement levé sur le brouillard dont les volutes entouraient le guitariste : il était bien plus talentueux qu'il aurait voulu le faire croire et surtout à ces partenaires de jeu.
Du flop commercial que fût la sortie simultanée des 4 albums solos des frères "grime", c'était bien le sien qui surnageait sans trop s'occuper des appels de détresses des trois autres (pas tous à oublier, loin de là!).
Déjà à l'époque 9 titres qui semblaient tous tomber de sessions des albums précédents de KISS, comme écartés, sans réelle raison, des mixes finaux.
Même configuration, 40 ans plus tard, 9 titres (dont 1 instrumental et une reprise, placés au même endroits que dans la set list de 78), et une très belle sensation de sortir d'une hibernation voulue, avec un son, une production et des arrangements qui auraient trouvé, toute leur place, à côté des "New York Groove" ou autre "Ozone".
Gene Simmons pointe sa basse et ses talents de compositeurs sur deux excellentes pistes , "Without You I'm Nothing" et "Your Wish is My Command", preuves, s'il en fallait encore, que les deux compères peuvent encore faire de très belles choses ensemble.
L'ensemble est plutôt du genre déménageur, mais Frehley lève parfois le pied, notamment sur la savoureuse reprise du "I Wanna Go Back" d'Eddie Money ou l'original "Off My Back".
"Quantum Flux", l'instrumental ,désormais obligatoire, conclut les réjouissances sur une note légèrement plus pop, voire quasiment progressive, bien sympa à écouter mais qui ne remplacera pas, dans nos mémoires, l'inoubliable "Fractured Mirror".
Et tout ça, en un peu plus de 37 minutes, donc, pas le temps de s'ennuyer et heureusement d'ailleurs, on n'est pas là pour ça quand même !
A noter que le CD est offert quand on achète le vinyle (l'inverse n'est pas vrai ! ).





dimanche, octobre 21, 2018

Joe Bonamassa : Redemption (2018)


Ceux qui me connaissent le mieux, et même ceux qui me connaissent le moins - ce sont souvent d'ailleurs, les mêmes ! - savent bien que le blues et moi, n'avons pas ciré les mêmes bancs d'école.
J'étais le plus jeune de ma bande adolescente et "Gare à moi!" si j'avais osé dire que je trouvais bien emm... les tunnels sans fin d'un Roy Buchanan ou autre Kim Simmonds.

Si Bonamassa est généralement présenté comme un guitariste pur blues, il possède ce petit quelque chose en plus qui m'oblige gentiment, à me jeter sur chacune de ses nouvelles productions et il faut suivre , car comme il est si souvent dit dans le Grand Nord (le noir, pas le blanc ! ), il va au charbon, le bonhomme avec un rythme de livraison quasi-annuel, en solo ou par le biais d'une de ses multiples collaborations...faut être attentif aux échos du radar, quoi !

La difficulté, quand on produit autant, c'est de toujours trouver quelque chose à dire et à chanter ; il faut bien reconnaître à Joe Bonamassa ne fait pas dans le bavardage de fond de classe, mais réussit, sur les dernières années, à présenter une copie, certes reconnaissable, mais toujours renouvelée.

"Redemption " respire le rock du début à la fin; ce bon vieux rock riche de ses racines de musique à danser, mais aussi de souffrances et de désespoir.

L'intro de "Evil Mama" fera sourire  (ou pas ! y'aura bin une association pour râler et crier au sacrilège!),et même si elle n'est que le premier clin d'œil d'une longue série à Led Zeppelin - amusez-vous à les cocher ! -  elle donne instantanément, l'ambiance qui va régner dans les p(l)ages suivantes.



Le titre d'ouverture sera rejoint au tableau d'honneur par les très 70ies "Molly O'", les très bluesy "Self-inflicted Wounds" et "Redemption", marqué deson entêtante slide acoustique et de ses chœurs féminins parfaits.



En plus d'être un guitariste hors-pair, Bonamassa se révèle un excellent chanteur, qualité qui lui permet de partager, bien qu' inéquitablement, le micro principal avec Glenn Hugues dans BCC...Y'a pire comme référence, non ?

samedi, octobre 20, 2018

Jan Akkerman ‎Meditation

 

C’est à la fin de l’écoute sur ma Thorens du vinyle « MEDITATION » de Jan Akkerman et Tony Scott que je me suis dit, tiens…

Il a sorti quoi récemment mon Jan ?

Que fut ma surprise de voir en vente pour les 50th de bons et loyaux services de ce six cordistes un box complet de CD,

 26 CD !

Pour la modique somme de 61 boules !

Incredible !

Soit 2,38 euros le CD, et dire que l’on nous soule avec le Brexit, Babar Trump, Le fromage Melenchon et j’en passe…

61 Boules frais de porc inclus !

Je partage avec vous MEDITATION,

Jan nous montre qu’il touche à tout !

 

dimanche, octobre 07, 2018

Greta Van Fleet


                          Greta Van Fleet par ici Greta Van Fleet par la...

 

samedi, octobre 06, 2018

Greta Van Fleet



 Finalement je suis convaincu, et je parie sur ce quatuor dans le prochain Chart. Je casse ma tirelire pour cette sortie prévue pour le 19/10/2018.

 

mardi, octobre 02, 2018

Greta Van Fleet




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Buenos dias,


Je sais que mon associé n'a jamais moufté sur ce groupe, de peur de mes foudres ?

Je reconnais quand même que ce groupe est un zombie du Led Zep,

Il parait que Robert Plant aurait dit : " pourquoi reformer Led Zeppelin, ces mecs-là sont Led   Zeppelin " !!!

Cet album me laisse perplexe, c'est tendance revival certes, mais nous, les vieux cons, nous recherchons un tantinet nos racines, que nous retrouvons pas dans la mouvance actuelle et ( c'est pas gagné avec cet opus,  trop "coller" "copier" à mon goût.).

Mais bon,  on s'essaye de se ressourcer  sur ces bands.

Le son est saturé, la Gisbon sort d'un placard poussiéreux, le bassiste et le drum ont encore du taff pour singer Bonham et Jones...

Et le nain vocal ! n'est pas du tout en phase tenue vestimentaire et coupe de cheveux...

Mais il a du timbre !

Pas vrai mon associé ?

timbre...Peu Teu T...eu !



 

lundi, octobre 01, 2018

Uriah Heep - "Grazed By Heaven" (Official Music Video)



 Je complète le post de mon associé, cet album est indispensable pour les vieux croutons !

 Mais on fait bien les meilleures soupes dans les vieilles marmites !

 Si en plus on met des croutons… Que du bonheur !

 J’ai encore entendu ce jour une personne qui m’a dit : Uriah Heep je connais pas très bien… C’est bien ?

- Un peu mon neveu !

Au fait, l' origine du nom du groupe provient du roman de Charles Dickens " David Copperfield"

Personnage peu reluisant...

  

jeudi, septembre 27, 2018

Nazareth



 Nous avons jamais été aussi proche de la sortie de cette galette vinylique à base d'hydrocarbure !

 `

dimanche, septembre 23, 2018

Phil Carmen



Bon, Il fait moche en Hauts de France.
Allons faire une cure de soleil vers la côte ouest, la magnifique Pacific Road Coast,

Phil Carmen n'a jamais mis un pied au Etats Unis et encore moins le deuxième pied à Los Angeles, né à Montréal, il a vécu en Suisse et à Frankfurt, région allemande connue pour la saucisse.

Il a su nous pondre quelques bons morceaux dans les années 80', en voici un qui va vous faire dire ;
bin ouai... Je connais !

  

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai