Ma liste de blogs

vendredi, décembre 19, 2014

Jethro Tull

Je dédicace ce concert à ma belle Olive, Ma Olive à qui je rachète son Ipad, Son nouveau Ipad 128 MO va ingurgiter facilement ce concert. Attention, ma Olive est pas une girl friend, je dirais même qu'il est sévèrement "burné" ! Tiens ! fait de beaux rêves Olive en écoutant sous ton casque BOSE ce concert. Warning ! au début de la vidéo on voit que des images figées, mais après vous avez le concert en HD. Pelle baveuse Olive.

dimanche, décembre 14, 2014

Led Zeppelin The Story

C'est Noel avant l'heure. Une histoire qui colle très bien à toutes les bibliographies qui sont sorties sur ce groupe de légende. Nous sommes pas loin de la véritable histoire. Des images, des témoignages proche de la réalité. Enjoy it !

vendredi, décembre 12, 2014

Siena Root - Pioneers (2014)



Rien de mieux qu'une petite journée de congé pour relancer les activités vraiment importantes.
Ce post mijote à feu doux , sur le réchaud de la salle d'attente depuis presque 15 jours et , ce matin, j'ai bien vu le batracien directorial jeter un œil torve dans la casserole, se gratter le menton anoure en se demandant si tout cela n'allait pas finir par accrocher au fond.
Craignant pour ma prime de Noël, je remets donc mon bleu, enfile mes EPI et redescend dans l'arène.

Quasiment inconnus et totalement invisibles sous nos latitudes, les doux furieux suédois de Siena Root n'en sont pas moins à leur déjà sixième album !
J'ai dit dans un message précédent que Jon Lord n'était pas oublié...les autres non plus.
Siena Root s'est engouffré dans les couloirs du temps au côté des professeurs Newman et Phillips, mais alors que les deux scientifiques continuaient leurs voyages vers divers époques et aventures, l'escapade des musiciens suédois s'est bloqué nette le jour de la sortie de Deep Purple in Rock et ça s'entend tout au long de leur dernière production.

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L'album s'ouvre assez étrangement sur Between The Lines, le titre le plus éloigné de l'univers pourpre, même si les bases sont déjà solidement posées et que la rythmique rappelle la machine de guerre qu'était alors l'association Blackmore-Glover-Lord-Paice.
7 Years sonne l'appel aux fans et Spiral Trip passe la deuxième couche. La guitare répond poliment à l' Hammond, on retrouve l'ambiance de duels virtuoses qui habitait tellement la légende Britannique. Je vous recommande particulièrement le solo de Clavier de Spiral Trip qui vous ramènera immanquablement à l'époque à laquelle vous écoutiez Deep Purple, allongé sur votre lit d'adolescence, le visage baignant dans les volutes de votre Gauloise Bleue.
Vient ensuite Root Rock Pioneers, mâtin de Wring that Neck et de Lazy (qui ne sont ni l'un ni l'autre sur In Rock, je sais !) qui clôt gentiment la face A...J'lai acheté en vinyl...moi aussi, j'ai du mal avec le monde actuel !


La face B s'ouvre sur The Way You Turn, titre choisi par le groupe pour promouvoir l'album et qui ne dénote pas de l'ambiance générale. La guitare y est plus blackmorienne (bel adjectif que nous utilisions bien fréquemment dans nos jeunes années!) que jamais.
Keep on Climbing et Going Down, chansons un peu plus passe-partout ne dénaturent en rien l'album et s'intègrent parfaitement dans un ensemble riche, prospère en bonnes surprises...la coda de Going Down en est une !
La fête (parce qu'on y est, je vous l'assure!) s'achève sur In My Kitchen , pièce psychédélique parfaitement réussie, habitée de Fender Rhodes parfaitement maîtrisés, d'une basse lancinante à souhait et d'une guitare subtile et éthérée. Ca dure presque 10 minutes sans qu'on s'en rende compte.

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Bien sûr, il faut être amateur du genre et avoir suffisamment de mauvaise foi pour affirmer que l'histoire du Rock s'est arrêtée à l'aube des années 70, mais je ne suis pas à une crise de mauvaise foi près !
Pioneers sonne comme il y a quarante ans, et alors ? 
Cela ne va pas m'empêcher de le placer tout en haut de la liste de mes albums 2014 et j'serais peut-être pas tout seul !

samedi, décembre 06, 2014

Jon Lord


Un petit hommage sympa rendu par des fans ukrainiens au défunt maestro de Deep Purple...une statue de petite taille qui regarde vers la rivière et qui voisine avec d'autres célébrités locales ou internationales.
Musicalement, non plus, l'organiste à la moustache de phoques (je ne sais plus si c'est Bill Schmock ou Chistian Lebrun  de Best! qui l'avait surnommé ainsi !)   n'est pas oublié...mais de cela, je vous en parlerai plus tard...

jeudi, novembre 27, 2014

City Boy - Dinner at the Ritz (1976)

Je recycle...



Baroque'n'roll !
Surement mon album préféré de la discographie de ces talentueux Britanniques, discographie qui en compte au moins sept.
Encore un groupe qui a involontairement oublié de rencontrer le grand succès en dépit de qualités évidentes.
C'est que ces gars-là ne font pas dans la facilité.
Beaucoup de travail notamment sur les harmonies vocales, une musique qui frôle délicatement avec les différents courants de l'époque et de constantes résurgences de Glam Rock qui rappellent agréablement David Bowie et Mick Ronson de la période "Aladdin Sane"...du bon quoi.

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Rien n'est vraiment à écarter dans cette suite de trouvailles toutes aussi surprenantes les unes que les autres.
Quelques bonnes chansons et surtout quelques pépites comme "Walk on the Water", "Narcissus" ou encore "State Secrets".
Le train ne repassera pas une seconde fois pour "City Boy", mais ce n'est pas vraiment une raison pour les laisser sur le quai de l'oubli (Ohlala ! je commence à écrire aussi bien que Benjamin Biolay, au secours !).

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mercredi, novembre 26, 2014

Ape Machine




 Ape Machine, USA, 3 CD à leur actif. Celui-ci vient du second CD de 2011. Un style Black Sabbath.
J'aime bien la pochette.

lundi, novembre 24, 2014

Tall Stories (1991)


Dans la série "Les Bons Conseils de Tonton Alby ", voici un album qui vous aidera à passer gentiment un des longs et sombres week-ends qui arrivent bientôt...en me retournant sur le dernier, je me demande même s'ils ne sont pas déjà arrivés !
Tall Stories est le premier témoignage discographique de l'immense talent de Steve Augeri qui, heureusement pour nous, en gravât d'autres avec Tyketto et surtout Journey.
Ceux qui ne voient en Steve Augeri qu'un clone talentueux de Steve Perry ne changeront, certes, pas d'avis à l'écoute de ce disque, mais ils se diront certainement que ce chanteur est loin d'être inintéressant.

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Ce n'est pas vraiment rare, mais sur cet album, il n'y a absolument rien à jeter.
Toutes les compositions occupent le dessus du panier du Rock FM US (y'en a un autre ?), tant elles sont évidentes, classieuses et mitonnées aux ingrédients magiques du genre.
Tall Stories sortit au moment de l'explosion du grunge et passa quasiment inaperçu, vite lâché par une maison de disques qui le vit tout à coup comme un anachronisme musical et décalé.


Le groupe s'arrêta de lui même et Augeri partit vers des aventures plus glorieuses et certainement bien plus lucratives.
Après la fin de l'aventure Journey, les quatre compères se retrouvèrent en 2009 pour un nouvel album, Skyscraper, bien moins réussi et quelques concerts, histoire de rallumer une flamme pleine d'espoir, mais bien trop faible pour briller trop longtemps...
Je ne sais pas si officiellement tout est terminé, mais j'attends des nouvelles de Steve Augeri, avec ou sans Tall Stories .

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samedi, novembre 22, 2014

Wireless : Positively Human, Relatively Insane (1978)


Tiens, un truc qui remonte à l'époque à laquelle la grenouille avait  la cuisse ( encore plus) sémillante (qu'aujourd'hui) - vous l'auriez vue dans ses premières 'tiags , un ravissement oculaire ! - et que les clochettes du vieux serpent sonnaient pour autre chose que signaler que l'œuf coque était à point.

Comme beaucoup de bonnes choses, Wireless nous vient du Canada...anglophone, certes, mais du Canada quand même.

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Ambiance résolument Southern Rock pour ce groupe de Toronto dont la discographie compte trois albums.
Voici le deuxième...
On y trouve tout ce qui fait les bases du genre : guitares jumelles, index booguisant (sic !) et mélodies empruntées à cette bonne vieille country music.
On retiendra des titres comme I Know You Know, No Way Out, The Hard Way et The Rut (*) , moments forts de cet album qui alterne le très bon et le moins intéressant, mais sans qu' il soit besoin de soulever l'aiguille de son gramophone pour passer la moindre piste, le tout s'enchaînant tout naturellement sans que nos oreilles ne soient, à aucun moment, perturbées, voire dérangées par une quelconque incongruité de mauvais goût...un bon disque, quoi !


(*) que je n'ai malheureusement pas trouvés sur le tube ! Va bétôt falloir que je fasse moi-même les vidéos...dans quel monde on vit ! j'vous jure !

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jeudi, novembre 20, 2014

Liquid Visions


 Avant que mon ténébreux associé lâche un nouveau post à la Proust et en essayant d'être constant dans mon humeur musicale de l'instant et pour surtout pas choquer vos oreilles délicates et ne pas vous déstabiliser dans ce parcours du blog je vous présente Liquid Visions. Dans le même marbre que le post précédent. Une galette a écouter l'hiver, embuée d'une brume, sous un ciel dénué de lumière, avec 1 heure de plus à dormir, une roulée à la main très douteuse et une bonne bière bien frappée. Comment ca j'apporte rien de concret sur ce groupe ?
 

mardi, novembre 18, 2014

The Machine

Hé oui ! Déjà commenté sur ce blog, mais à force de distiller le groupe j'espère que une personne va s'intéresser ? Pas facile de s'ouvrir les esgourdes sur ce band Hollandais, mais il vaut le détour. Moi j'ai la version vinyle, donc plusieurs galettes à mettre sur ma platine. A fond d'écoute on prend un réel Trip. Les instruments se détachent et on savoure.

dimanche, novembre 16, 2014

Flying Colors : Second Nature (2014)


Second opus de l'autre (d'un autre groupe) de Steve Morse, Second Nature est la suite logique  de son prédécesseur.
Vous pensez bien qu'avec un line-up de cette qualité (que je ne vais pas vous faire  l'injure de vous rappeler !), la technique est là et bien là...mais, la technique musicale, comme toutes les techniques, est plus ou moins digeste.
Dans la catégorie, pas facile à digérer, deux titres se dégagent particulièrement : The Fury of My Love et Peaceful Harbor, deux ballades larmoyantes et sirupeuses qui emplissent les sillons, mais pas obligatoirement les jauges de satisfaction auditive...chacun verra entendra et se fera son idée.
Un peu longuette également, la trilogie Cosmic Symphony qui aurait  gagné en étant plus spontanée, moins répétitive et q'un bon coup de rabot d'au moins cinq minutes aurait rendue bien plus attrayante.

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Bon voilà pour le crachat de venin , pas mortel en fait.
A l'écoute, on sent le disque très marqué par l'influence de Yes ! Les claviers de Neal Morse respirent le Rick Wakeman à plein nez et leur sonorité débordent allègrement sur les autres instruments, entraînant des titres entièrement dans ces hommages, sûrement involontaires mais cependant bien décelables.
L'album s'ouvre sur Open Your Eyes, jolie pièce de 12 minutes (mais qui ne les fait pas !) ambitieuse et travaillée. Mask Machine ravira tous les fans de Dream Theater orphelins de Mike Portnoy, impeccable ici dans son style habituel.
Bombs Away et son riff de guitare sonnant comme celui de Is There Anybody There des Scorpions germaniques vient clore cette première bonne séquence d'un disque qui en contient au moins deux.

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La seconde de ces séquences comporte également trois titres consécutifs , A Place in Your World, Lost Without You et One Love Forever beaucoup plus grand public, frisant parfois le son pop-rock des années 80, son qu'avait si bien popularisé John Wetton et Asia.
Second Nature n'est donc, pas un album indispensable, mais permet aisément de garder patience dans les longs bouchons de la vie moderne qu'ils soient automobiles ou pas...je me le passe régulièrement quand seul, au boulot, je transforme mon clavier de PC en synthétiseur, ma souris en micro pour harmonica et ma lampe de bureau en projo...laissant à mon assistant, transformé en roadie, le soin de remettre tout en place le lendemain avant mon arrivée...la vie de star, quoi !


lundi, novembre 10, 2014

Zodiac





 Hi,

J'ai déjà évoqué ce groupe, point d'effet, point de retour, mais je reste figé mordicus sur mon analyse, ce band à du talent.
j'aime cette voix, pas démonstrative,  mais "burnée" sévèrement rock.




Labi Siffre - Remember My Song (1975)


Un excellent disque de soul music pour reprendre contact avec la planète et le monde des vivants.
J'étais pas parti bien loin seulement , la fainéantisat , quand ça vous prend, ça vous lâche pas facilement.
Et puis, le dirlo m'a vertement tancé, me rappelant à mes obligations professionnelles et rallumant l'espoir d'un CDI , quand la conjoncture sera meilleure.
Normalement, on ne présente pas Labi Sciffre, mais, on ne sait jamais...alors je place deux mots sur le sujet.
Britannique de naissance, Sciffre a plusieurs cordes à son arc: il est musicien et chanteur bien sûr, mais aussi un poète apprécié et reconnu par les amateurs du genre.

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Depuis 1970, une bonne dizaine d'albums constitue la discographie de Labi Sciffre. Une dizaine d'albums dont Remember My Song est certainement le plus reconnu et le plus abouti. Il est, en tous cas, le seul qui ait pris place dans mes rayonnages, depuis une tapée d'années déjà.


Amateur de belle voix, je ne pouvais qu'apprécier les neufs titres qui composent l'album, tous marqués de l'empreinte des Grands, déclinant à l'envie les dogmes de la soul, imagination, finesse, production parfaite et écriture limpide.
Quand on visite les pages consacrées à Sciffre, on lit, principalement, qu'il est un des artistes les plus samplés (joli mot pour copiés !) par les chanteurs (pas certain que le mot soit le bon ) à la mode, armée de faux révoltés et de vrais ennuyeux.
C'est parfaitement réducteur et irrespectueux, de tirer un trait aussi grossier sur le travail d'un artiste aussi doué, qu'il est obligatoire de découvrir pour tous ceux que la qualité passionnent ou intéressent.
Remember My Song bénéficie d'un nouvelle édition en cette presque fin d'année...une occasion comme un autre de s'emparer du sujet et d'y consacrer un petit temps d'étude.

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dimanche, novembre 09, 2014

Status Quo


Pour les boutounneux de tous genres, qui n'ont pas connu le QUO, voici un album incontournable.

AC/DC



 Bon, bin voilà, On annonce le 02/12/2014 le prochain album d'AC/DC. J'espère une once de qualité supérieure au précédent ? Je sais, c'est des vieux roudoudous, mais si l'album ne me plais pas je me rue sur le "unplugged" de Status Quo !



mercredi, octobre 29, 2014

Too Smooth


Alors la ! Quelle belle surprise ! Quand j’ai fait avalé ce CD sur mon Yam, et que le son a transité via les transistors de mon McIntosh pour se diffuser sur mes humbles enceintes TANNOY, j’étais conquis. ( moins sur le second CD, mais j’en parlerai un peu plus bas). Oui, je sais, je la pète un peu, mais ceux qui me connaissent ne sont pas surpris. Revenons à nos moutons. TOO SMOOTH est un groupe, que l’on peut qualifier aisément de SouthernRock, des années 76/79. J’avais déjà dégoté ces 2 vidéos sur tube de mayo mais je peinais à trouver une source sonore matérielle de cet opus. (voilà que je commence à écrire comme mon associé ! ). CDBABY.COM a eu l’excellente idée de remettre en circuit les nombreux morceaux de ce band. On le trouve sur à ma zone ! Double CD, le premier CD est un régal, le son typique du Southern Rock de l’époque, le second, m’a un peu pelé le jonc… TOO SMOOTH « STILL » 2011

dimanche, octobre 26, 2014

Dennis DeYoung ( and The Music of Styx) - Live in Los Angeles (2014)


Bon, je ne sais pas combien on sera à acheter cela sous notre beau ciel de France...en tous cas, je l'ai fait et je ne le regrette pas.
J'vois déjà poindre dans les cerveaux tourmentés des visiteurs de l'espace (de cette espace!) , les remarques style "Il vit encore celui-là ?", "Il a besoin d'sous ou quoi ?" ou au pire "Comme si, on avait besoin d'ça...franchement, j'te jure !).
A tous ces dubitatifs professionnels, je ne dirai qu'une seule chose : si cette petite chronique doit vous compliquer la digestion, voire vous perturber le transit, passez votre chemin et allez lire les critiques cinoches dans L'Express, ce sera tout aussi ch... mais bien mieux écrit !


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J'sais pas ce que j'ai aujourd'hui, j'suis un brin chafouin...
Disons-le carrément: pour une bonne moitié de la planète et même un peu plus, Dennis DeYoung est un peu agaçant...passent  encore ses tenues de croupier de casino, sa gestuelle démodée et sa dégaine à mener une revue du casino de Paris, mais vraiment son talent à écrire de superbes mélodies, à les arranger magnifiquement... et sa voix, restée intacte après 40 ans de carrière, c'est supportable ça ?
Enfonçons le clou ! de nos jours pour voir un bon et vrai concert de Styx , il faut mieux aller voir DeYoung and C° plutôt que la franchise officielle, ça permet d'échapper aux insipidités des derniers albums en date (sans DeYoung ! ) tombées par malchance (la nôtre !) dans la setlist.
D'autant plus que le chanteur ne crache pas dans la soupe rendant à diverses occasions hommage aux talents de ses anciens collaborateurs collègues, poussant la coquetterie jusqu'à avoir dégoté pour tenir les six-cordes, deux clônes physiques et même vocaux de Tommy Shaw.


Côté substantifique moelle, tout y est ! 
Un large balayage des années de gloire aux expériences solos, le tout rendu très professionnellement devant une audience modeste, mais convaincue ! D'Equinox (et même d'avant) à  Kilroy was Here qui, bien que n'étant pas la plus grande réussite du claviériste, n'en fait pas moins partie de l'imagerie obligatoire de Styx et de son ancien commandant en chef.
Les hits succèdent aux tubes qui succèdent aux incontournables et on se pourlèche félinement (ne le cherchez pas ! il n'y est pas ! mais, il y entrera en même temps que moi !) du riff mordant de Blue Collar Man, de la 12 cordes de Crystal Ball et de l'ambiance romantico-classique de Lady, Babe et autre Suite Madame Blue.


Bien évidemment, ça sort sur Frontiers Records, sorte de Résidence Hespérides de nos glorieuses idoles qui trouvent dans la maison de disques transalpine, un havre d'accueil à leur talent souvent intact.
J'ai opté pour l'éditions 2 CDs + DVD, n'ayant rien à me refuser et surtout pas plus de 90 minutes d'images magiques et de musique qui ne l'est pas moins.

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dimanche, octobre 19, 2014

Real Eyes


Bon, il ne pleut pas dans le Nord.

 J'ai fait mes vitres dans mon salon, j'ai tondu ma pelouse, j'ai nettoyé mon parasol ( qui ne m'a pas servi cet été ), ma terrasse n' a plus de moisissures, mon BBQ n'a pas vu le soleil.

Enfin le quotidien !

Pour vous faire payer toutes ces ingratitudes naturelles, je vous post cette vidéo de 1981 !



samedi, octobre 18, 2014

BD: Mauvais Garçons


Tiens, j'vais profiter que la Grenouille soit partie (avec sa secrétaire !) profiter des derniers beaux jours, rafraîchir son corps dans les ondes troubles d'un étang à l'eau aussi verte que son épiderme et s'allonger lascivement  sur un nénuphar cinq étoiles, pour vous parler BD.
Attention ! pas en spécialiste...non, juste en amateur et même pas éclairé !

Mauvais Garçons raconte finalement une histoire pas très éloignée des sujets habituellement abordés sur ces pages:
Dans l'Espagne d'aujourd'hui, Manuel et Benito vivotent sans beaucoup travailler, dévorés qu'ils sont par la passion qu'ils vouent au Flamenco...le premier est danseur et le second est chanteur, tous deux sont plutôt doués mais enfermés dans la plus pure tradition et ses cages dogmatiques, refusant les compromis et la facilité.


Les Femmes sont leur autre grande préoccupation...leurs rôles sont importants mais bien moins que la musique pour laquelle ils vivent, souffrent, mentent et évoluent à la marge de la société, de la vie normale, des conventions qui les entourent et les narguent.
Des amours fleur bleue de Manuel à celles plus nombreuses et plus compliquées du plus voyou Benito, les deux tomes de Mauvais Garçons nous présentent les tableaux vivants de deux destins , pas extraordinaires, mais pas ordinaires pour autant...des hommes courageux qui ont décidé d'aller au bout et d'assumer leurs choix et les risques qui en découlent.

J'ai découvert la définition du mot "Copla" et en ai aimé particulièrement une que voici : Celui qui meurt sans connaitre l'amour d'une brune, passe de ce monde à l'autre sans savoir ce qu'est la cannelle...pas mal, non ?

Si vous avez l'occasion ou  l'envie de découvrir Mauvais Garçons,peut-être simplement d'y jeter un œil, je vous conseille particulièrement le passage intitulé Les Yeux servent de Langue... tout y est finement expliqué...pas l'histoire des deux héros, non...mais le sol aride du travail du Temps sur lequel tout s'est construit, s'est érodé, s'est transformé et logiquement se construit encore.

vendredi, octobre 17, 2014

Fairchild




One Shot !
En 1978.
Un tantinet sonorité "YES".
Album qui se trouve aisément,
Si vous le trouvez pour une somme d'argent modique, cet album mérite une écoute.



dimanche, octobre 12, 2014

Impeccable


Il y a des groupes qui me font sourire.
1er album un live et puis ensuite pfhuiiittt !!!, plus de groupe, disparu, comme un léger pet de nonne.

 Pour IMPECCABLE, quatuor Texan, l’histoire est différente.
 En 1979, on propose au groupe de passer au ROX Club pour faire un concert, plutôt intimiste car ce club, connu certes localement, n’est pas plus grand qu’un terrain de handball. Mais ce soir là, les apprentis ingénieurs du son ont mis le paquet dans l’enregistrement et le rendu sonore de la prestation.

 Certains diront que c’est proche de Judas Priest et de Van Halen, d’autres penseront que Geddy Lee de Rush était présent sur scène au micro. Néanmoins on en revient à la même symbolique des groupes qui sortent un premier un Live et qui disparaissent dans la foulée.

Au fait, moi et mon associé revenons de vacances des Bermudes. Nous étions partis en jeans de Paris, arrivés là-bas, nous nous sommes rendus illico presto, compte tenu de la chaleur moite, auprès d’un commerçant autochtone pour y acheter des bermudas. Et là, il nous a répondu dans sa langue maternelle qu’il ne comprenait pas ce que l’on voulait.

Je comprend mieux maintenant mon (ex) BOF, lorsqu’il est arrivé en Californie et qu’il a demandé un paquet de Chewim gum Hollywood au drugstore du coin…




Joe Bonamassa - Different Shades of Blue (2014)


Faut bien l'avouer, avant sa participation à Black Country Communion, Joe Bonamassa n'était, pour moi, qu'un nom sur une longue liste d'inconnus ou presque.
Dans BCC, il était la bonne surprise et réussissait à voler musicalement et médiatiquement. la première place à Glenn Hugues, belle performance quand on connait la mégalo de l'ex-bassiste pourpre.
Je ne sais pas du tout à quoi ressemblent les précédentes livraisons de Bonamassa, mais si elles sont du même calibre que celle-ci, je vais fissa demander une augmentation au batracien directorial et investir dans la galette.

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Bref, j'aime tout dans cet album.
Tout d'abord, la pochette qui ramène à une époque où le package n'était pas un dérivé bolchévik (ça me reprend !) du culte de la personnalité, sorte d'album picturesque (en anglais in the text ) photoshopé à mort, dents blanch(i)es, peau parfaite et étoile dans les yeux...non, là pour le même prix, vous avez une vraie pochette conceptuelle même si travaillée en laboratoire.


La musique maintenant :
Vous savez bien qu'en général, je ne prends pas de blues au petit déjeuner surtout quand il est à tendance traditionaliste, long comme un jour sans sans pain (au p'tit dèj, un comble!) et geignard comme un plein wagon de syndicalistes (si vous êtes de cette mouvance, n'hésitez pas à remplacer ce dernier vocable par "chefs d'entreprise", ça marche aussi !).
Mais le blues, comme toutes les viandes de qualité, peut très bien être revisité, épicé, voire même pimenté.
Et là, Joe Bonamasa s'est surpassé en cuisine.
Le fond du plat est bien là, mais l'accompagnement est varié et digeste, de la section de cuivre au saupoudrage de hard rock, le mariage sucré-salé est parfaitement réussi et on atteint quasiment la perfection sur des titres comme Love ain't a love Song ou l'éponyme Different shades of Blue qui rippés d'autorité viennent de rejoindre mon lecteur portable.
Les amateurs de recettes à l' ancienne se jetteront comme des affamés sur Oh Beautiful, Never give all your heart  et I gave up evereything for You, 'Cept the blues qui devraient sans trop de peine réjouir leurs gourmandes papilles.

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J'sais bien que le rédac' en chef va encore dire que je m'emballe un peu trop vite et que les vrais connaisseurs vont lire ce billet, le sourire aux lèvres pincées, plaignant ce pauvre vieux serpent de se contenter de bien peu...mais se contenter de bien peu à longueur d'année, ça serait pas une bonne (mais peut-être artificielle) manière de toucher au bonheur ?
A chacun de voir...
J'ai vu...

mercredi, octobre 01, 2014

Ambrose





Bon certes la production n'est pas au rendez-vous, mais je vous rappelle que vous êtes sur un blog minimalisme, pas sponsorisé, sans publicité.

J'aime ce son de 1978 avec ce duel de grattes.


Hard mais Rock

Hard mais Rock

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai