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dimanche, novembre 15, 2020

Whitesnake : Love Songs (2020)



 Je sais bien que notre bonne vieille terre ne tourne plus exactement comme elle le devrait depuis un certain temps et que des tonnes de projets ont enregistré un certain retard mais, de là à nous sortir un album de St Valentin en pleine Toussaint !Ils (pronom complotiste nécessaire en cette époque troublée) voudraient nous inverser les repères, qu' ils ne feraient pas mieux.

Et pourtant, le temps est à la mélancolie. Les larmes de l'automne hydratent les bocages et gonflent de fierté les rus normands, certains qu'ils sont déjà de pouvoir , dès mars prochain, redonner sa belle couleur verte au paysage normand.

Réveillez-vous ceux qui s'endorment déjà !

Ah, l'amour ! quel joli thème, maintes fois ressassé mais, toujours d'actualité...quand j'écoute ces chansons, souvent doucereuses,  apparaissent instantanément, tirées de ma cinémathèque personnel, des images de visages charmants, légèrement floutées car fixées en Super 8...une mémoire d'homme.

"Love Songs " est le deuxième volet d'un trilogie White, Red, Blue.

Premier point important : les titres qui composent cette compilation de "remixed" et de "reworked" ne remontent que jusqu'en 1987 et pourtant il y en aurait eu de belles plages venues de "Trouble", de "Lovehunter" ou "Ready'n'Willing"..."Help me Thro' the Day", "Time is Right for Love" par exemple !

Nan ! ici, on est dans la période, cheveux bouclés, blousons de cuir et jeans à trous !

La session s'ouvre sur le titre le plus rock de l'album "Love Will Set You Free", certainement une des meilleures compos du groupe de ces dernières années.
Les tubes s'enchaînent : "The Deeper The love" (que j'adore malgré Steve Vai), "Is This Love", "Now, Your Gone" et une bonne partie de la collection de ballades qui meublent parfois, joliment d'ailleurs, les  disques du Gang Coverdale.

Trois inédits au catalogue, tirés des sessions de "Into The Light" (2000) et toutes trois signées par le vocaliste seul, l'album pré-cité étant un album solo : "With All of my Heart" à l'ambiance de standard américain des années 50, "Yours for The Asking" gentiment pop et passe -partout et "Let's Talk it Over", complainte bluesy dont DC a le secret.

Pour les inconditionnels de Coverdale, "Love Songs" est un excellent condensé de plus de trente ans de sucreries plus ou moins acidulées et démontre, s'il en était besoin, que c'est bien dans ce registre qu'il reste un des plus grands.

Le troisième disque, prévu l'an prochain, confirmera certainement cette impression et renforcera le désir de beaucoup de l'entendre enfin renoncer au rôle de screamer (sic) dans lequel, il s'est enfermé depuis de trop nombreuses années...on ne sait jamais.





dimanche, novembre 08, 2020

Joe Bonamassa : Royal Tea (2020)




 Et revoici le temps béni du télétravail !

Le temps des 200 mails quotidiens, pour lesquels vous devez passer 100 appels téléphoniques pour être certain d'avoir bien compris si toutefois l'émetteur est capable de vous les expliquer...celle période bien tourmentée confirme malheureusement la montée en puissance d'une nouvelle race d'individus : les mails-pushers dont l'activité quotidienne se résume à faire sauter les singes sur votre épaule, conscients qu'ils sont que cette simple action suffira à résoudre le problème...ne les en dissuadons surtout pas, ils pourraient prendre une initiative et alors là!

Mais le télétravail, c'est aussi  les heures passées sur un tableau EXCEL avec un bon vieux disque, ou alors une dernière acquisition en fond sonore...ça change de ceux qui gueulent dans les couloirs et des importuns qui frappent à votre porte pour un oui ou un non.

C'est le moment qu'a choisi Joe Bonamassa pour nous livrer sa dernière production. Le guitariste n'est pas avare de partage et met régulièrement à notre disposition un disque pour affronter la vie de tous les jours.

Les amateurs du musicien (dont ne fait partie le rédacto-batracien) ne seront, un fis de plus pas déçu par le contenu du paquet.
Une partie des titres est co-signée par Bernie Marsden et le goût commun des deux gratteux pour le blues trouve là toute sa plénitude.

Tout commence par une performance de plus de 7 minutes - WHEN ONE DOORS OPENS - à l'introduction un peu trompeuse, mais qui tourne en une pièce punchy, ruisselante de groove et baignée dans l'orgue Hammond et les guitares juste bien cuites.

Les bonnes séquences succèdent aux réussies et les 12 titres ne font que confirmer que Bonamassa sait repousser ses propres limites et nous emmener dans un univers différent à chacun des albums, mélangeant les chansons les plus faciles au sens d'accessible et d'autres plus ambitieuses flirtant parfois avec le rock progressif et intelligent.

Qui sait où il nous entrainera la prochaine fois ?

J'ai une tendresse particulière pour A CONVERSATION WITH ALICE  (que je ne connais personnellement pas), mais qui vient, ces derniers jours de rejoindre le haut de ma playlist...elle risque d'y rester un bon bout de temps.




jeudi, novembre 05, 2020

Ken Hensley (1945 - 2020)


 Ma mère disait toujours quand quelqu'un mourrait à cette époque de l'année : "C'est l'automne, les feuilles tombent".

Deuxième départ en moins de deux mois chez les anciens d'URIAH HEEP.

Ken Hensley est parti tenir les Grandes Orgues Célestes et je suis sûr que Jon Lord et Keith Emerson céderont volontiers un tour de garde à un confrère qui a beaucoup œuvré à installer le son Hammond dans le rock des années 70.

Hensley a signé bon nombre de classiques d'URIAH HEEP (Gypsy, July Morning, Lady in Black entre autres...) , titres toujours présents sur la set list du groupe qu'il a pourtant quitté il y a quasiment 40 ans. C'est qu'il en est des bonnes chansons comme du bon  vin, elles s'améliorent encore au fil des ans.

Il n'avait pas, pour autant, arrêter de travailler, bien au contraire et dans ses travaux récents avec LIVEFIRE, on avait retrouvé un peu de la magie de ses collaborations avec Mick Box et consorts.

Finis les espoirs de revoir tout ce beau monde ensemble sur scène. Mais, qui vit encore d'espoirs de nos jours ?




mercredi, novembre 04, 2020

Cats in Space : I Fell Out of Love with Rock'n'Roll (Nouvel Album "Atlantis" : Sortie fin Novembre)

 


Et non, M. HRT ! la sortie de cet album n'était pas prévue pour la mi-août !

Les CATS IN SPACE sont de retour avec un nouveau matou au micro...ils ont du le poser sur une estrade certainement.

En v'là qui n'avancent pas masqués, comme une bonne partie de la planète, si vous voyez ce que je veux dire.

Ils assument et affichent clairement leurs influences...on n'aimera ou on n'aimera pas...moi, j'en ronronne déjà de plaisir et comme en peinture je préfère les copies aux originaux...question de moyens surement.





mardi, novembre 03, 2020

DeWolff - Yes You Do

Non! C'est pas du Trump ! Yes you do c'est une autre approche.... Bon c'est mon 4éme posts sur ce groupe, c'est vous dire que je m'aggripe à ce combo !

dimanche, novembre 01, 2020

Yes (Version Steve Howe) : Live from Las Vegas


 Premier post sur Yes sur nos pages...ça sent pas la nouveauté !

Je ne suis pas vraiment fan de Yes, je ne me jette pas sur tout ce qui sort et heureusement d'ailleurs ou y'a longtemps que j'aurais vendu la maison et même les meubles. Cette église prog compte tellement de chapelles que même un trotskiste  - j'ai failli l'écrire avec un "y" en bon anti-communiste, peut-être primaire, mais, sûrement convaincu - ne s'y retrouverait pas...c'est pour dire !

Yes a 50 ans voire même un peu plus.
Ca commençait à se voir sur la photo, et là, ça commence à s'entendre.

C'est, en effet, une formation bien molle du genou qui nous présente ce témoignage d'une prestation datant de l'été 2019...c'est lent, c'est lourd et donc, ça en devient long.

J'ai vérifié tous les potars de mon installation, au cas où un héritier farceur avait profité de mon absence pour écouter un de mes disques...j'en ai un qui vise mes Black Sabbath période Dio - et bin non, tout était parfaitement en place..."ça vient d'eux!" comme disait  ma mère quand la TV commençait à se zébrer en tous sens et qu'elle implorait, de cette façon, l'Eternel afin qu'il ne soit pas utile de faire venir un réparateur.

Une belle vision, quand même, de l'extraordinaire catalogue que le groupe a construit au fil des années (période Rabin exclue!) avec deux covers dont une d' "Imagine" de John Lennon qui est de loin, la chanson que je déteste le plus au monde...un signe sans doute.

C'est finalement  Jon Davison, le remplaçant de l'autre Jon, qui s'en sort le mieux et qui traîne derrière lui ce qui n'est pas encore une ambulance, mais un transport d'une troupe qui semble bien fatiguée.

Quitte à investir dans un live de Yes, penchez-vous plutôt sur le "Live at The Apollo" de Yes (Version  Jon Anderson) sorti en 2018 et qui allie bien mieux l'Histoire à la modernité.

Ci-dessous, "Roundabout" par les deux équipes, supportez la vôtre...mon choix est fait.





vendredi, octobre 30, 2020

Mandrake - Mandrake (1978) (USA, Psychedelic, Blues, Hard Rock)

Non c’est pas la bande dessinée des années 1970! Ce n’est pas non plus la station service d’essence Godblum d’Auchel où Xav’ vous servez et vous lavez le pare brise pour 20 ou 30 centimes ( de Franc ). C’est un groupe du Texas qui baigne bien dans le son des 70’, proche d’un southern rock mais restant assez ancré dans le hard rock. On entend un bon mixage des styles de grattes électriques avec des passages de lead, de wah wah voir du slide un peu blues.

jeudi, octobre 29, 2020

Les Actrices : Valérie Lagrange


 Hé! Hé! mine de rien, ce modeste message va peut-être me permettre de poster la plus jolie photo jamais déposée sur ces pages dont certaines , déjà jaunissantes, commencent à porter le poids du temps qui inlassablement défile.

Valérie Lagrange a traversé le cinéma, brunette mystérieuse, le visage un peu grave dans des rôles qui parfois semblaient la dépasser : De Juliette, la gourgandine de "La Jument Verte" à l'intrigante Bianca Farnese de "Hardi ! Pardaillan" en passant par  Alice , la charmante idiote des "Tribulations d'un Chinois en Chine" et ses différentes collaborations avec Claude Lelouch, elle semblait ailleurs, quoique qu'excellente, hantée par quelque chose que nous ne pouvions pas comprendre, qu'elle ne voulait surtout pas que nous comprenions.

Artiste plus que complète, Valérie Lagrange a aussi tâté de la chanson avec quelques titres plutôt réussis. Je ne résiste pas au plaisir de re-partager avec vous, ce tube de l'année 1980, "Faut plus me la faire" que j'aurais pu présenter dans ma série "Zone 45", tout fier qu'il est de trôner dans ma collection depuis quarante ans.

Valérie Lagrange tourne toujours, mais, plus confidentiellement...ne la rater pas si le hasard fait bien les choses.




mercredi, octobre 28, 2020

Génériques d'émissions télé de 1970 à 1979

Bon! Arretez de dévaliser les rayons de papier toilette ! Sauf erreur de ma part la covid 19 ne donne pas la 
diarrhée ! 


mardi, octobre 27, 2020

Impeccable - Live on the Rox (1979)

Que dire de ce groupe .... Qu'il a influencé Van Halen ? Judas Priest ? Geedy Lee, le vocal de Rush ? Une étoile filante dans la galaxie du Hard Rock par contre...

lundi, octobre 26, 2020

Granicus - Prayer

On connait les RANCOMWARES " tu es piraté sur ton PC et pour retrouver ta virginité informatique tu dois payer un bitdecon pour pouvoir de nouveau visionner Deep Purple ! " Pour Granicus se fut le même problème, sauf que cela se passe en 1973 ( on faisait encore les calculs avecs des bouliers ). Le groupe sort cet album au titre éponyme, pas épaulé pour un sous et six francs par sa Major le groupe se dissout ( dix sous c'est pas cher hips !.) Vla ti pas ( ca c'est du Chti ) que l'album se vend comme des petits pains en Europe sans que le groupe le sache sous un label lambda... Quelle affaire !

dimanche, octobre 25, 2020

Dealers Choice (2020)


 

Tiens, une nouveauté pour caler la dent creuse de la grenouille de directeur qui piaffe quotidiennement devant la toile pour trouver quelque chose qui vaille la peine d'ouvrir son portefeuille de maquignon et de toper dans la main des revendeurs dématérialisés mais néanmoins bien matérialistes.

Le temps est passé par là, a bien fait son œuvre en fermant une à une nos échoppes à trésor...finie l'odeur de papier glacé, finies les étiquettes prix parfois si chiantes à décoller et finies les heures entières passées, collés au comptoir habité - c'est bien le mot qui convient - par un disquaire qui connaissait de son boulot autre chose que la consultation d'un ordinateur...quelques unes survivent encore par-ci, par-là, souvent honteuses, cachées à la périphérie des villes ou pire encore, plantées au milieu des quartiers branchés...branchés sur quoi?... vous me direz à l'occasion.

J'ai un deal avec mon revendeur humain - j'achète aussi aux robots - dès qu'un orgue Hammond grogne dans un coin - et sur un disque, c'est pas facile! - il doit me le signaler.

En écho au post précédent d'HRT, c'est au Canada anglophone que Dealers Choice a pris racine. L'inspiration du groupe est clairement vintage et puise ses comptines dans le meilleur des années 70.
Une guitare volontiers saturée, une pédale wah-wah pour tenir chaud à la semelle gauche, une fuzz pour l'autre pied, un clavier  - avec Fender Rhodes, je vous prie !- heureusement omniprésent pour équilibrer la soupe, une section rythmique efficace et bien posée accompagne un chanteur, équipé pour faire le métier et donne cohérence à un rock volontiers bluesy et sentant la maturation en fût de chêne.

Il n'y a  pas vraiment un titre qui sorte du lot, tout se laisse écouter, sans peine, sans effort et vous rappelle, au passage, malicieusement des grands ancêtres du genre...encore, un bon disque, sans prétention aucune, mais qui vous poussera les prochaines semaines et que vous ressortirez de temps en temps, question de ne pas le laisser moisir.

Le groupe serait déjà séparé à cause de la mégalomanie du chanteur, déjà parti vers une carrière solo...tout d'un grand, j'vous dis.

Ci-dessous : "Downtown Shakedown" une jolie pièce à mettre dans votre tirelire.




CONNEXION Album complet 1975

Une des pochettes les plus hideuses de cette scène enveloppe un des disques les plus consistant de l’époque! Connexion rockait admirablement bien en français et n’offrait que des compositions. Le groupe comptait sur les talents de Richard Vézina (guitare), Emedio «Peanut» Verillo (guitare et chant), Michel Barbier (basse) et Salvatore «Toto» Sciortino (percussions). Chaudement recommandé!

dimanche, octobre 18, 2020

Petites Fripouilles, Grosses Embrouilles...


 Sur le service public audiovisuel, y'a bien qu'ARTE pour nous améliorer l'ordinaire...sur les autres canaux, sorti des blockbeurksters américains, des multirediffusés "classiques" du comique français de Papa, et de versions aussi souvent rares que souvent colorisées de nanards - genre que je ne délaisse pas dans ma programmation, d'ailleurs,- y'a quand même pas de quoi en reprendre deux fois à la cantine.

Et d'abord, c'est quoi que cette aversion pour le Noir et Blanc ?
J'sais bien que c'est plus très mode de laisser les choses dans l'état qu'elles étaient et que les donneurs de leçons font tellement légions que même là, ils réussissent à trouver des paraboles contraires à la bien-pensance, à leur bien-pensance, à leurs certitudes de penseurs pansus, sans en avoir le sang chaud (Merci HRT !).

ARTE résiste, mais, pour combien de temps...il n'est pas de citadelle imprenable face à une connerie bien plus puissante que les eaux déferlantes.

ARTE prend, parfois, le risque de projeter des pellicules inédites, voire dérangeantes et grâce à son acte de naissance, à nous ouvrir les yeux sur un cinéma assez peu mis en lumière : la production Allemande.

"Petites Fripouilles, Grosses Embrouilles" nous vient directement d'Outre-rhin et nous plonge dans le monde de la débrouille, de la survie et des minimas sociaux. On est bien loin des maisons imposantes et des berlines de luxe; ici, tout est permis et même et surtout ce qui ne l'est pas.

Hotte, un père margoulin allergique à la Police et qui ne manque jamais une occasion de lui faire savoir, Benno, un travailleur social dépassé par les évènements, un fils écrasé par un train, Jenny, une fille anémique, mais amoureuse d'Ivo, un jeune migrant  de l'Est qui a bien compris que c'est pas l'honnêteté qui lui permettra  de tenir ses engagements vis à vis d'une famille restée au pays composent un groupe hétérogène dont le seul but commun est de trouver un peu de bonheur et de tranquillité .

Un braquage du père et de son gendre, sur un caïd munichois et un butin planqué dans un gilet de cuir qui changera  plusieurs fois de propriétaire avant de finalement atterrir dans les mains du moins corrompu mais du plus désabusé, permettra à tout ce joli monde de changer l'air de leurs vies bien grises pour celui plus vivifiant d'une plage espagnole.

La dernière scène dans laquelle on voit le père aux prises avec la police majorquaine qui vient de le surprendre en train d'uriner sur une plage publique est un régal à elle seule.

Il y a bien peu de chance que ce film passe ailleurs que sur ARTE, alors, quand vous serez dans votre endroit préféré, vous savez celui où vous êtes le mieux pour lire votre programme télé, regardez donc, la rubrique Cinéma de la chaîne et cochez-y, de votre stylo, ce pur moment de divertissement.
Je vous promets 1h30 de bonne humeur et d'audace...de quoi passer un bon moment...c'est pas tous les jours qu'on en trouve.



samedi, octobre 17, 2020

Europe : Prisoners in Paradise (1991)




Je peux bien l'avouer maintenant...et oui, en 1986, j'ai cédé au charmes d'EUROPE et de l'introduction au synthé de FINAL COUNTDOWN, aux accords sucrés de CARRIE et au riff trompeur de ROCK THE NITE.

J'ai le souvenir d'une copine dont le visage se crispait en un sourire réprobateur quand la conversation roulait sur le gang suédois et son soi-disant hard rock !

J'ai suivi le groupe quelques années avant de déserter en rase campagne, participant à mon petit niveau, à sa lente mais réelle baisse de popularité...ce qui le l'empêche pas de continuer sa route et de mieux vivre que nombre de nos contemporains.

Le lundi 2 mars 1992, je faisais partie des quelques milliers de chevelus qui arpentaient les gradins du Zénith de Paris pour se confronter à la réalité d'une bonne vieille prestation live de Joey Tempest et son orchestre...pas inoubliable, mais tellement mieux que les calamiteux PINK 69 qui avaient ouvert le bal.

Le concert marquait la promotion de l'album PRISONERS IN PARADISE, qui reste , à mon avis, le meilleur de la production d'EUROPE.
Un véritable écrin de rock FM , varié, punchy, équilibré et excellement bien produit.
Les indispensables sont légion, ALL OR NOTHING, HALFWAY TO HEAVEN, LITTLE BIT OF LOVIN', GOT YOUR MIND IN THE GUTTER et le splendide (IMO) GIRL FROM LEBANON que je partage avec tous ci-dessous.

Toujours bon de se replonger dans ces oubliés de nos discothèques...dépoussiérez un peu les vôtres!




mercredi, octobre 07, 2020

dimanche, octobre 04, 2020

D V C

Ha ! Mon fidèle Sancho Panza, celui qui m'a remis en selle ! 

Mon brave ami de Normandie, les pieds dans la glaise suite à Alex ! 

 Bon arretons de passer la brosse à reluire et allons droit au but ( OM (C) ) ! 

 Nous n'allons pas parler de Tommy Bolin, ex guitariste extra génial du Deep Purple, mais de son frére... Bin ouai ! 

il avait un frérot John Bolin, à la batterie ( Drums ) qui oeuvra pour un seul vinyl sous le nom de 

D V C. 

 On va s'écouter TEASER, cela vous dit quelque chose ?

 

Helen Reddy (1941-2020) - Angie Baby


 Il parait qu'Helen Reddy (décédée le 29 septembre)  serait une icône du féminisme...c'est sûrement vrai, mais le sujet est bien trop épineux et bien trop sérieux pour être traité sur ces pages dont le seul but est de distraire un peu.

 Non, pour moi, Helen Reddy est une autre de ces fameuses madeleines dont j'ai déjà parlées...elle figurait avec "Angie Baby" en bonne place sur la première cassette que j'ai jamais possédée...une C60 Phillips Rouge, les C90 étaient bleues et les Chromes, argentées, mais, là on tapait dans le haut de gamme.

 J'avais piqué la chanson à la Radio...les animateurs d'alors, n'étaient pas encore les baragouineurs d'aujourd'hui qui vous tâchent la moitié d'un titre avec leurs commentaires sans intérêt et leurs jingles à la noix de coco !

 "You live your life in the songs you hear on a Rock'n'Roll radio"...c'est par ces mots que s'ouvre cette sublime ballade pop, mots qui résument parfaitement la vie de bon nombre d'adolescents de la décennie 70...il y avait aussi des passionnés de mathématiques...à chacun son vice.

 Sur la même cassette, jouait aussi, "Sweet Lui-luise" de l'"Ironhorse" de Randy Bachman que je vous colle tout en bas en bonus...c'est pas tous les jours dimanche !






dimanche, septembre 27, 2020

Zone 45 : The Who - The Real Me



Galette légendaire pour notre ancienne bande de rockeurs tant elle a accompagné nos samedis soirs d'adolescents et de jeunes adultes, bandeoriginalisé (ne l'y cherchez pas, il n'y est pas !)  plus d'une amourette lycéenne et surtout de nombreux "mille" de belote...une madeleine de Proust (visitez Cabourg !), quoi!

Et oui, ce single, comme ne disait pas encore alors, tournait en bonne place dans le juke-box de "Milou", le quartier général de ces biens sages rebelles qui n'avaient qu'une seule cause : le rock'n'roll (et aussi, un peu les filles...et les garçons pour l'aile féminine du parti!). J'suis bien certain que plusieurs d'entre eux seraient encore capable de citer le code magique qui suivait immédiatement le dépôt de la pièce de 20 centimes...je crois que c'était J6, mais pas sûr du tout.

Revenons à la musique : une ligne de basse qui mettait les larmes aux yeux des bassistes qui franchissaient la porte de l'estaminet et une violence rentrée de l'ensemble qui nous faisait sentir que quelque chose n'allait pas bien quelque part...je n'ai pas encore trouvé quoi.

J'ai retrouvé ce talisman, il y a quelques temps, sur l'étalage râpé d'une brocante de campagne, coincé entre une lampe à pétrole et une balance d'épicerie...il m'attendait, certainement pour me rappeler de bons mais aussi de moins bons moments...j'étais pas toujours brillant à l'époque.

Les deux titres sont tirés de "Quadrophenia", de loin un de mes albums préférés, même devant "Who's Next", de la bande de Pete Townshend.





 




samedi, septembre 26, 2020

Ethos Longdancer 1976

Cela commence à me brouter le Minou !

Sincèrement ! Mais sincèrement ! Rien avoir à mâcher pour des  chronicles  sur des sorties récentes ou à venir sur la bande musicale du Rock...

Peut être le prochain Ganafoul " Sider Rock", une vieille bande sonore remise à jour par le trio historique Lyonnais ??!!

Enfin bref comme dirait  Pépin !

Je suis obligé de remettre mon casque avec petite lampe frontale et de redescendre sur les pentes du passé ( Hard Round Tazieff (c) ).

Voici un groupe  Ricain qui a sorti 2 albums en 1976 et 1977, tendance Rock Prog, ils ont accompagné en 1976 le groupe de Kiss en  tournée, 

C'est pas cher sur internénette de retrouver les CD.




dimanche, septembre 20, 2020

Lee Kerslake (1947-2020)

 


Ah, les coïncidences !

Au moment où le patron dégaine un post nostalgique sur le premier effort en solo d'Ozzy, on apprend la mort de celui qui se tenait derrière les tambours de guerre de ce même album.

La relation entre le chanteur et le batteur a été orageuse pour de sombres questions de royalties, querelles relativement courantes dans le milieu des groupes de rock entre anciens camarades de classe. Le calme est revenu, ces dernières années, suite à l'annonce de la maladie incurable de Kerslake.

Sans nier l'importance des albums de l'étêteur de chauve-souris, Kerslake restera, pour moi, avant tout, un des membres principaux d'Uriah Heep pendant plus de 30 ans, groupe dont j'ai adoré la production de la fin des années 70.

Ci-dessous, deux vidéos, certes un peu datées (et alors?) pour rappeler à chacun que le rock, ça peut être simple, mais bien sympa quand même !






Ozzy Osbourne - Crazy Train

Est-ce la fin d’une époque ? Je ne veux pas y croire ! C’est la période des anniversaires ! Mais attention ! des anniversaires de 40 ans, 50 ans... On nous sort des rééditions remasterisées, moi j'aime bien ! car souvent il y a des bonus, des morceaux non sortis, des versions longues ou des versions studios non retouchées, à l’état pur, comme une pierre précieuse que l’on remonte du fond de la mine. Sans déconner, en ce moment je suis saturé de ces albums que l’on remet en tête de gondole dans les magasins spécialisés physiques ou virtuels ! Mais, mais… je craque toujours, je suis faible et nostalgique. Je n’ai pas voulu vous faire partager un anniversaire d’un grand groupe, il y a pléthore ! Mais j’ai apprécié cette récente vidéo qui marque le 40éme anniversaire de cet album dont le vocal est peu connu et le guitariste est mort après une longue vie de labeur à travailler sa six cordes à l’âge de 77 ans… (mes sources sont fiables et certifiées par l’Afnor )

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai