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samedi, septembre 20, 2014

Fallenrock - Watch for Fallenrock (1974)


Tiens, il y a bien longtemps que je n'avais pas fait suer le peuple avec un album de country Rock !
Il faut bien dire que pour un vieux serpent, par essence privé de membres supérieurs et inférieurs, ce n'est guère aisé de chausser des "tiags" en python et d'aller faire sonner ses talons biseautés sur les parquets !
Ouvrons, quand même le bal avec cet album de 1974 (je n'étais encore qu'un petit serpenteau, est-ce drôle ?), sorti sur  "Capricorn Records", le mythique label américain.
Trio originaire de Nashville, Tenenssee , "Fallenrock" eu la malchance de sortir sa galette au moment où le label traversait une zone de turbulence financière, ses fondateurs étant en train de négocier la vente de l'affaire à Warner Bros !

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Finalement, pour faire simple, qu'est-ce que le country Rock ?
Ma réponse (à deux balles !):
 - L'étape médiane entre la bonne vieille country des cowboys et le "southern rock" des héritiers des confédérés...une espèce de rock sudiste dont les rythmiques seraient jouées à la guitare acoustique, quoi ! (à deux balles ! je vous l'avais dit !).
"Watch for Fallenrock" est un parfait catalogue de ce qui peut se faire de mieux (ou de pire, selon les goûts de chacun !) dans le genre.
Catalogue qui enchaîne les titres mid-tempo ("She's a Mystery", "Lonely in Churchville") et les balades romantiques ("Marie-Anne", "My World Begins and Ends with You" à faire pleurer un contrôleur des impôts... 
A ma connaissance (et pour ceux que cela intéresserait !), la chose n'est pas disponible en CD, mais est bien présente sur le marché du vynil en bon état (Near Mint)...à partir de 2 dollars si vous le faites venir des US et de 75 Euros si vous privilégiez l'économie européenne dans vos convictions économiques...un histoire de taxes, surement.

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mercredi, septembre 17, 2014

Evoqué sur mon ancien blog , ré-écouté aujourd'hui, c'est vraiment bien !



Une curiosité, trouvée il y a quelques mois dans les bacs d'un dépôt-vente.
Je n'avais jamais entendu parler de ALEXIS avant ce jour que je ne qualifierai pas de "béni", mais j'en avais connu de bien pires avant celui-là !
La pochette du LP était plutôt sympa, un tantinet rock progressif style "Starcastle" , et la photo du groupe au verso faisait apparaître une bande de chevelus, propres sur eux-mêmes, vêtus de velours lisses, de chemises sombres ouvertes et sortant tous de chez un coiffeur qui avait du leurs faire un prix de groupe pour les 6 brushings consécutifs.
Bref, vu l'année de sortie, 1977, c'était soit un groupe disco blanc tendance "KC and the Sunshine Band", soit une étoile filante de plus dans l'histoire chargée du rock US.
C'est finalement la seconde solution qui fut la bonne : ALEXIS déroule un rock à la croisée de celui de "Angel" et de "Styx", le talent bien présent , mais l'imagination un peu en berne.
Eddie Ullibarri, le chanteur a une voix qui me rappelle parfois celle du regretté Guy Speranza.
Finalement, un bon disque (comme on disait avant) qui aurait pu faire l'unanimité des copains s'ils l'avaient découvert à l'époque.

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lundi, septembre 15, 2014

John Gustafson (1942 - 2014)


Si je devais dresser une liste de toutes les participations de John Gustafson, je ne serais pas couché de bonne heure ce soir !
Ce gentleman a, en effet, hanté et habité des tas de projets divers et variés : Hard Stuff, Quatermass, Roxy music, Jesus Christ Superstar entre autres.

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Le béotien que je suis va donc, se contenter d'évoquer le parcours "Pourpre" du talentueux bassiste que fût Gustafson.
De sa participation au glorieux "Butterfly Ball" de Roger Glover (and Friends !), on retiendra qu'il assure, de sa voix puissante et si particulière, le chant d'un des meilleurs titres du disque "Watch out for the Bat Now".


De sa participation à la plus ambitieuse entreprise que fût le "Ian Gillan Band" , on retiendra son jeu funky, jazzy et puissant qui, avec la batterie de Mark Naussef, apporta la force novatrice nécessaire à la réussite de l'expérience.

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Depuis, pour moi, il était retombé dans un relatif anonymat dont il ressortait régulièrement au gré de mes envies d'écoute.
Encore un Bon qui part...

Ufo








Ssssstop !  Ssstooopppp !  STOP !

Il y a trop d'entrées sur la sphère du Hard !

Revenons à l'essentiel non dé diou ! Fumier de lapin !

Que Robert Plant nous SCOTCH  avec un album génial, certes !

Mais que faisons nous des piliers du Temple du Hard ? Hin ?  heing ? ( comme dirait mon Corse poilu jusqu'au menton )

Et bien moi je vais en remettre une couche, cette vidéo est disparue de mon blog, mais avec acharnement je la remet !

Je voulais mettre la version studio mais j'ai préféré ce live, plus cinglant, plus incisive.


dimanche, septembre 14, 2014

Harold Melvin & The Blue Notes - To Be True (1975)


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L'autocollant circulaire, désuet et jauni, posé sur le coin supérieur gauche de mon LP rappelle que cet album fût N° 1 des charts au moment de sa sortie.
Le troisième album du quintette soul présente une collection impressionnante de hits. Les trois singles tirés du disque "Where are All my friends", "Bad Luck " et "Hope that We Can Be Together Soon" furent tous les trois classés au Top 10 !
Cet album est considéré par les spécialistes du genre comme le meilleur jamais produit par Philadephia records.
Le puissant "Where are All my Friends" nous décrit les réflexions d'un homme qui ayant perdu tout son argent, constate amèrement que tous ses "amis" sont également partis.
Le romantique "Hope that We Can Be Together Soon" est un duo fastueux avec l'alors débutante, Sharon Paige, titre qui atteint la première place des charts, récompense qui couronna, pour l'album, un parcours sans faute émaillé de passages radio multiples, chéris des DJ qui prirent toute leur part dans la réussite de l'entreprise.

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jeudi, septembre 11, 2014

lundi, septembre 08, 2014

Little Bob Story HUSH



Un petit clin d' oeil  à la Normandie.
Je préfère nettement cette version plus burnée de HUSH.
Little Bob Story, encore un qui  ne s'est pas aventuré dans les Charts français de l'époque malgré son talent ainsi que le talent de ses comparses. Mais il était en affiche en Angleterre !


dimanche, septembre 07, 2014

Nick Simper & Nasty Habits : The Deep Purple MK1 Songbook (2010)


Retour sur cet album de 2010 qui nous ramène lui, plus de quarante ans en arrière.
Pour beaucoup (pas pour tous !), MK1 fut la formation la plus créative de Deep Purple.
Il faut bien, dire que l'époque était propice à l'audace.
Au rock fortement inspiré de "Vanilla Fudge", venaient se mêler  les textes habités de science fiction signés Rod Evans qui perpétuera le genre plus tard avec "Captain Beyond" et les premières tentatives d'introduction de musique classique concoctées par le maestro Jon Lord.
Bref, cet MK1 , bien qu'éphémère, a toute sa place dans la légende pourpre.

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Même s'il subsiste quelques témoignages discographiques , officiels ou non, mais à la qualité sonore toujours approximative, il demeure encore bien difficile de se faire une idée précise de ce que furent les prestations scéniques du groupe à cette époque là.
Les témoins privilégiés, pas forcément impartiaux, les qualifient souvent d'épiques, d'époustouflantes et d'inoubliables.

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Le travail et la démarche de Nick  Simper et Nasty Habits sont plus qu'honorables ; les musiciens touchent chacun leur bille (et pas celle des autres!), mais le légitimiste que je suis (branche Coverdalo-Blackmorienne) ne se lasse pas de penser que dans tout cela doit infailliblement manquer l'homogénéité et la magie, essences essentielles de la formule originale.

La set-list est intéressante ! aux "obligatoires" "Hush", Wring that Neck" ou "Mandrake Root" , viennent s'ajouter des indispensables historiques comme "The Painter", "Emeretta" (sur lequel Simper nous fait redécouvrir son jeu de basse, aussi fluide qu'en 1968), "The Bird has Flown" et l'envoûtant "Chasing Shadows".
Bien dommage quand même, de voir un musicien de la trempe de Nick Simper, réduit à participer à un tribute band, aussi bon soit-il, dédié à ses propres heures de gloire.
Mais la vie est injuste...je ne vous apprends rien.

mercredi, septembre 03, 2014

Jimi Jamison (1951-2014)


Un rapide mais, appuyé hommage à Jimi Jamison que la grande faucheuse vient de rattraper.
Belle voix, s'il en est, il avait été le chanteur de Cobra, de Target, de Survivor bien sûr, mais savez-vous qu'on lui avait proposé une place bien au chaud au sein de Deep Purple pour remplacer Ian Gillan quand celui-ci fut gentiment, mais temporairement débarqué, par ses gentils copains.
Jamison déclina poliment l'invitation , préférant aux grandes tempêtes, le doucereux cabotage d'une carrière solo.
Il caressa les oreilles du grand public en composant et interprétant "I'm always there", le thème principal de "Baywatch". Bien que relativement anonyme, cette reconnaissance n'en fut, pas moins, internationale.

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Quoi de mieux pour terminer cette petite chronique que de lui dédier ces quelques lignes dont il fut l'interprète :
" When there' s magic in music,
  it's the singer, not the song. "

lundi, septembre 01, 2014

The Winery Dogs

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The Winery Dogs

J’ ai déjà parlé de The Winery Dogs ?

-       Oui ! et tu nous gaves !

Bin je vais en reparler alors ?

-       Non ! tu nous gaves !



dimanche, août 31, 2014

Bernie Marsden - Shine (2014)


Bon ! je ne vais pas faire dans le tout neuf, non plus.
Comme beaucoup, j'ai découvert Bernie Marsden avec l'incontournable " Paice Asthon Lord".
Il avait fait des choses...avant, mais çà, je ne l'ai su qu'...après.
Dans l'album de PAL, il réussissait à sortir son épingle du jeu, ce qui n'était pas franchement évident au milieu de ce parterre plutôt relevé.
Il devient par la suite, un des  lieutenants de David Coverdale dans les première moutures anglaises (celles qui resteront certainement dans les mémoires , quoique !) de Whitesnake avant de se faire la belle en solo et de monter, au fil des années, des projets plus ou moins boiteux, hantés par un passé glorieux et pourtant récent.

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Il y a des gars qui vous sont, tout de suite sympas.
C'est le cas de Bernie Marsden qui semble cacher une immense gentillesse sous une bonhomie et une courtoisie toute britannique.
Depuis "Saints & Sinners", le dernier album de Whitesnake auquel il ait participé, Marsden est toujours là, je ne l'oublie pas, non , mais je suis son travail de loin, de trop loin (à l'exception de "The Snakes"!), de beaucoup trop loin pour savoir réellement ce qu'il fabrique. Il fait dans le Blues, mais sans moi.


Via un mail de Mascot Records, j'apprends la sortie d'un nouvel album pour cette année et je décide d'investir dans un "double vinyl 180 grammes" qui sent la renaissance, rien que dans le titre : "Shine".
Des invités prestigieux partagent l'affiche, Joe Bonamassa, Don Airey et David Coverdale qui participe à la relecture de "Trouble", titre éponyme de l'album, cru 1978, du serpent blanc.

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Le Blues reste  toujours la référence majeure de Marsden, et c'est sans surprise que la plus grande partie du disque baigne dans des ambiances de trios d'accord et de mesures par douzaines ( "Linin' Track, "Bad Blood"), plus ou moins rapides (le boogie de "Kinda Wish She Would").
La recette qui fit le bonheur des fans du Classic Whitesnake est mise à l'honneur sur des titres comme "Wedding Day", "Walk Away" ou "Who Do We Think We Are?".
Joe Bonamassa vient prêter main forte sur "Shine", certainement considéré par ses auteurs, comment le moment culminant du disque; je lui préfère les gentilles balades que sont "Ladyfriend" et "Dragonfly".


Chacun jugera de l'utilité de la reprise de "Trouble" sur laquelle Coverdale est plutôt mieux inspiré que sur ses dernières prestations, de quoi donner encore des regrets (des espoirs) aux nostalgiques de la fin des années 70, époque à laquelle chaque album de Whitesnake était encore un événement...pour les copains et moi en tous cas.

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jeudi, août 28, 2014

Suns Of Stone

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C'est pas les meilleur titres, mais cet album vaut une écoute.




- Toujours aussi succinct dans vos commentaires Mister Hard Round Tazzieff ?
 - Heu, ouais.
 - Pourquoi ce post sur ce groupe inconnu qui a sorti  son  premier album  en 2012 ?
 - Bin, comme ca , pour meubler l’appartement.
 - L’appartement ?
 - Bin, le blog quoi ! tu vois quoi ? quoi !
- Hum. Et cela vous fait penser a quel mouvement rock, quelle racine dans le Hard ? Les Roots ?
 - Racine ? Y a pas Racine ni Molière ! faut pas mélanger ! c’est du hard 70’, et je ne connais pas les Roots ? C’est du punk ?

 Ici WyouK2r.fm, l’interview est coupé, faute de piles dans le magnéto.










dimanche, août 24, 2014

The Golden Grass


- Toujours aussi succinct dans vos commentaires Mister Hard Round Tazzieff ?
 - Heu, ouais.
 - Pourquoi ce post sur ce groupe inconnu qui vient de sortir un album chez Swart Records en mai 2014 ?
 - Bin, comme ca , pour meubler l’appartement.
 - L’appartement ?
 - Bin, le blog quoi ! tu vois quoi ? quoi !
- Hum. Et cela vous fait penser a quel mouvement rock, quelle racine dans le Hard ? Les Roots ?
 - Racine ? Y a pas Racine ni Molière ! faut pas mélanger ! c’est du hard 70’, et je ne connais pas les Roots ? C’est du punk ?

 Ici WyouK2r.fm, l’interview est coupé, faute de piles dans le magnéto.

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dimanche, août 17, 2014

David Pack - Napa Crossroads (2014)


Je ne vais pas m'étaler sur le concept du nouvel album de David Pack...il m'échappe un peu.
Pour résumer, Pack est amoureux de la Napa Valley, région californienne au fond de laquelle le nouveau continent tente de rivaliser avec l'ancien (et particulièrement avec ce beau pays qu'est le nôtre) dans la culture et la production de vin.
Je ne sais pas s'il y réussit...de toute façon, je déteste le picrate, lui préférant et de loin, le doux élixir translucide qu'est l'eau particulièrement quand elle est (naturellement) gazeuse.
Pack déclare faire un (habile!) parallèle entre le travail des viticulteurs et celui des musiciens qui œuvrent dans la passion, l'approche du parfait et la réalisation du rêve.
Au fil des années, il a mêlé des amitiés au sein de la vallée et lui est venue la (subtile!) idée d'enregistrer un disque qui serait un travail commun entre les deux corporations.
Des professionnels du vin se retrouvent donc ici, autour de l'ancien leader de "Ambrosia" , soit à écrire les textes , soit à participer à l'enregistrement (parfois avec beaucoup de talent pour Larry Maguire) des 14 titres qui concourent  à ce mélange qui bien que ne provenant pas de différents pays de l'Union Européenne, n'en est pas moins un tantinet hétéroclite.
Je vous l'avais bien dit que je ne m'étalerais pas.

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Ne serait-ce que cette cochonnerie de digipack , le flacon serait plutôt luxueux !
Mais la musique alors ?
Au hasard des rencontres, des noms plus connus de nous figurent aussi dans la liste des ingrédients : 
Feu Ray Manzarek enfonce les touches sur "Silverado Free" (peut-être le meilleur morceau du disque) qui, sans surprise, sonne très "Doors". Alan Parsons pousse la chansonnette sur un autre grand moment "Next Adventure", Todd Rundgren et Larry Carlton en profitent pour nous rappeler leur incomparable virtuosité et Simon Phillips démontre, s'il en était encore besoin, son toucher incomparable.
On passe du rock FM habituel de David Pack à la country la plus traditionnelle sans que cela enlève  de sa valeur à ce, peut-être pas grand cru, mais assurément à ce joli pichet d'un breuvage à la robe variée et riche.
Pas besoin de le couper avec de l'eau, le tout est suffisamment léger pour vous monter à la tête sans vous entraîner dans les excès.

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Comment ne pas profiter de cette occasion pour, de nouveau, vous inviter à découvrir l'album précédent de David Pack, "The Secret of Movin'on" (2005) ?
Débarrassés de tout concept nébuleux, vous entrerez simplement dans un excellent album de rock.
Mon éventuelle ivresse viendrait plutôt de celui-là...

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Les Ramoneurs De Menhirs







Voici du Folk Punk Celtique made in Bretagne.

Vivement un groupe de Hard Chti Picard Flamand !


samedi, août 16, 2014

Trigger

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TRIGGER signe en 1978 la sorti de son album éponyme sur le label Casablanca grâce à Gene Simmons. Il est intéressant de s’attarder sur la pochette.
Si vous établissez une liste des « covers » des groupes sous le label Casablanca, hormis les Lp de KISS et de rares groupes, vous constaterez que 90 % des pochettes sont similaires, on voit les membres se présenter des pieds à la tête avec le nom du groupe.
Cet album est produit par Stasiak qui travaille à l’époque avec KISS et il s’appuie également à J Messine et D Ferrante ( Cheap Trick, Alice Cooper, Aerosmith ) donc la qualité ne peut être qu’au rendez-vous.
Les titres avoisinent les 3 minutes,  pas la peine de prendre de l’aspirine.
On peut aisément trouver le CD paru en 2009 chez Rock Candy.



vendredi, août 15, 2014

Striker (1978)


Un rapide coup d'oreille sur ce one-shot  !
Venu des Etats -Unis (Seattle) , "Striker" atteint le sommet de la popularité en 1978, popularité certes locale, mais qui lui permet tout de même de signer un deal avec Arista et donc, de sortir un album.
Beau et savoureux melting-pot que ce disque qui fleure bon le hard rock de ces années-là, le glam et une pop toute US.
La production est soignée, subtil mélange de Grand Piano, de synthés et de guitares jumelles qui soutiennent des mélodies et un chant parfois un peu limites, mais souvent justes et efficaces.
Pas certain que cela ait été réédité en CD, mais le vinyl est quasiment donné sur les différentes plateformes spécialisées...
Y'a qu'à se baisser ou presque.

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mercredi, août 13, 2014

Demon

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Tout le monde se souvient de ce premier album de DEMON, enfin moi je m’en souviens.  Pochette hideuse qui m’a bloqué en 1981, ainsi que  le contenu d’ailleurs, du Demonic heavy métal.
Mais The Plague, album concept  sorti 2 ans après m’a fait apprécier Mal Spooner, guitariste et compositeur au sein du groupe.


lundi, août 11, 2014

Point Blank

Pour en finir temporairement avec Point Blank, voici une vidéo lors de son passage à Bobino en
2010.

dimanche, août 10, 2014

Law -Hold On To It (1977)


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"Law" était un groupe américain dont le micro fut un temps  tenu par Roy Kenner.
Roy Kenner n'est pas tout à fait un inconnu pour ceuss qui s'intéressent un tantinet à l'histoire (ça mériterait un grand H!) de Deep Purple et particulièrement à la période Tommy Bolin.
Kenner est le chanteur qui rejoignit le "James Gang" à l"époque à laquelle Bolin y prenait en charge la six-cordes.

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Si on devait chercher un point commun entre les deux groupes, la solution serait sans nul doute possible, l'éclectisme.
"Hold On To It" est le second des deux albums sortis chez MCA.
En effet, ça part dans tous les sens et dans tous les styles : Du funk Rock (Hold On To It ), du Rock FM (Caroline) et du blues (Take Care of Yourself)...trois titres que vous pourrez découvrir dans les trois vidéos jointes à cette sommaire présentation.
Kenner possède ce type de voix rauque et puissant que j'apprécie tout particulièrement et qui fait de cet album un de mes chouchous depuis déjà, une bonne vingtaine d'année.
Pour être tout à fait complet et pour satisfaire la pointilleuse maniaquerie de certains habitués de ces pages, je précise que sur certains titres, le chant peut-être assuré par Ron Cunningham (pas la peine de me demander s'il fait partie de la famille vedette de "Happy Days", je ne le sais pas !), claviériste de son état, heureux homme.


Des deux albums du groupe, j'ignore tout du premier et il serait grand  que je cherche un peu afin, de le faire rejoindre la place qui lui est sûrement due sur mes étagères.
Je vais attendre un peu, le courrier de Bercy tombé dans ma boîtes à lettres hier matin, m'obligeant à repousser mon plan d'investissement des 15 prochaines années...je suis vert sans être écolo, un comble !

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Hard mais Rock

Hard mais Rock

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai