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dimanche, janvier 22, 2017

Reverso Rock !

"Depuis ma plus tendre adolescence, un autre de mes plaisirs solitaires, a été de tenter de traduire de la langue de Shakespeare vers  celle de Molière (désolé, j'ai un bac A!), tout ce qui me tombait sous la main et qui touchait à ce bon vieux rock'n'roll...loin de moi (et de certains autres qui ne manqueront pas de faire parvenir à la rédaction des commentaires aussi perfides qu'aigris , voire incompréhensibles ! ), l'idée d'être une référence en la matière, non !
Juste  l'occasion de partager ces articles et interviews , trouvés sur la toile, avec d'autres amateurs du genre qui pourront, d'ailleurs, se lancer dans l'exercice si l'envie leur en vient.
Ma cervelle de béton ne sélectionnera que des sujets qui m'intéressent vraiment, d'où l'urgence, pour vous, de rejoindre la danse !!!!
je me permettrai d'ajouter quelques commentaires en italique si je juge qu'ils sont nécessaires à la bonne compréhension du texte.
J'ajouterai, à chaque fois, le lien vers la publication originale.
Allez, je me lance !"

Graham Bonnet regrette d'avoir quitté Rainbow 
(Martin Kielty / 13 janvier 2017)


GRAHAM BONNET vient de déclarer qu'il avait été idiot de quitter RAINBOW, alors qu'il n'avait enregistré qu'une seule chanson. Le Chanteur a admis, regretter amèrement, une décision qu'il considère, désormais, comme légèrement arrogante.

Il avait remplacé RONNIE JAMES DIO dans le groupe de RITCHIE BLACKMORE en 1979 (avec lequel il enregistra l'album "DOWN TO EARTH") mais, (au moment de commencer  un deuxième album), il ne travailla que sur  le titre I SURRENDER, juste avant de rentrer chez lui à Los Angeles et de refuser de revenir. Il fut, alors, remplacé par JOE LYNN TURNER.

"J'ai enregistré quelques choeurs et suis parti, tout de suite après, parce que nous n'avions plus rien d'autre à enregistrer" a déclaré BONNET à METAL TALK " J'ai dit, j'ai fait les choeurs ! qu'avez-vous d'autre en stock ? Il n'y avait rien d'autre et donc, je suis rentré à L.A.. Ils m'ont rappelé un peu plus tard pour me dire :"Nous avons d'autres chansons, maintenant !" "tu feras uniquement celles que tu veux bien faire et nous prendrons un autre chanteur pour les autres " et j'ai dit : "Non, ça ne marchera pas - deux chanteurs ?". "J'ai donc, quitté le groupe . Quel idiot j'ai été ! j'aurais du rester un peu plus longtemps".

"Je me suis, depuis, excusé auprès des autres membres de RAINBOW"; et le chanteur d'ajouter " J'avais pris la grosse tête et étais devenu bien arrogant - mais, finalement , tout s'est bien passé.

Par la suite, BONNET, travailla, plus ou moins brièvement avec le MICHAEL SCHENKER GROUP, ALCATRAZZ et IMPELLITERRI. En novembre, il a publié un nouvel album solo "THE BOOK" et l'an dernier, il a partagé le chant avec GARY  BARDEN et ROBIN MCAULEY, dans une version régénérée du MSG.

BLACKMORE, quant à lui, qui avait dissout RAINBOW en 1997, en a présenté, en 2016, une nouvelle version pour le 21ème siècle et a confirmé que le groupe se produirait sur scène également cette année.

http://ultimateclassicrock.com/graham-bonnet-quit-rainbow/

lundi, janvier 16, 2017

A priori les tigres de cette fin d'année 2016 sont un peu plus apprivoisés, après plusieurs changements de 6 cordiste pour tenter de faire oublier le SIKES du début on trouve dans ce bout de polycarbonate un peu de sensualité, bien loin des débuts de ce groupe icône de la mouvance MWYZZWXUY des années 80'. Comme dirait une de mes relations, c'est chaloupé.

jeudi, janvier 12, 2017

Venus



Lorsque mon frère a quitté le domicile familial ce dernier a laissé quelques 45 tours ( 45 Trs ???), celui la faisait partie des pièces non emportées dans sa future vie de jeune marié.
Il est encore pêchu ce morceau de 69', surtout au niveau du  riff.

 

dimanche, janvier 08, 2017


Ce début d'année démarre étrangement,

 Ce morceau est dédié à toi, tu n'étais pas encore arrivé dans le monde des humains à l'époque ou Tri Yann usait ce morceau sur les planches de divers endroits de notre hexagone.

 

samedi, décembre 31, 2016

Angels or Kings - Go Ask The Moon (2016)


Allez ! une dernière petite friandise avec ce bien joli album sorti, il y a , à peine deux mois, et dont on parle trop peu sur les fils étirés de la toile...

BAZ JACKSON , chanteur d'ANGELS OR KINGS est une bête ! pas au sens ethnologique du terme bien sûr, mais, ses performances vocales qui collent admirablement au rock FM produit par le groupe, le font passer d'exclamations typiquement Hard Rock ( "Ancient Fires" / "You better Pray" ) aux plus douces ballades ("When the Heart is Wrong") aussi facilement que vous, vous changez de bus, chaque matin, quand vous vous rendez au boulot .
A se demander, comment, à son âge (il semble bien plus près du mien que du vôtre), il ne soit pas parvenu à percer l'écran bien plus tôt (il était trop pur ou trop en avance comme dirait le Grand Charles - non, pas celui de Colombey, l'autre !).
Faut dire que ANGELS OR KINGS n'est pas un groupe de jeunes perdreaux. Ils avaient essayé de se lancer au milieu des années 80, mais sans rencontrer un autre succès que celui de l'estime que voulait bien lui témoigner, une base fans aussi éparse que fidèle.

Des titres comme "No Alibi" ou le superbe "The Nights don't Count" sont des archétypes de réussite AOR et la qualité des échanges entre les deux guitaristes TONY BELL & STEVE KENNY, enjolivés par les claviers du même KENNY raviront les amateurs de ce genre de repas, qui a au moins le mérite de ne pas trop peser sur nos désormais délicats estomacs.

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Un petit bonus supplémentaire à "Heartbreak Railroad Company" , qui sous des airs de "déjà-entendu" restera, sans aucun doute, mon titre favori, tant que la galette tournera dans mon CDtophone.

ANGELS OR KINGS a sorti son premier album en 2014. Je ne le connais pas, mais, son successeur m'encourage à investir .Je vais le faire , mais ,pas avant, le tout début de l'année prochaine, ... vous me direz, c'est pas si loin que cela.




mardi, décembre 27, 2016

Another one bites the dust...


Il mérite au moins ça !
Un petit hommage à la main droite la plus rapide du rock anglais !


Rick Parfitt : 1948-2016

Dario Mollo's Crossbones : Rock the Cradle (2016)


Bon, ça a beau venir d'Italie, c'est vraiment pas le genre de douceur qu'on se prendrait à écouter , lascivement allongé sous un de ces arbres uniques et protecteurs, qui peuplent la terre riche de la belle Toscane.
On ne présente plus Dario Mollo , qui , tout doucement (et plouf, dans la facilité !) s'affirme comme une des pièces maîtresses du hard rock transalpin. Son travail, copieux mais inégal avec Tony Martin  dans "The Cage" reste intéressant et écoutable quoique roboratif et parfois radoteur.

Pour terminer 2016, ce digne héritier des six-cordistes héros des seventies, a décidé (et pourquoi pas d'ailleurs ?) de ressusciter son tout premier groupe, le premier avec lequel il ait enregistré un album, en tous cas.

Et voici donc, que déboule, en plus de 20 ans, le deuxième album de "Crossbones", orné d'une pochette particulièrement pas réussie, mais comme tout le monde le sait :" L'important dans un disque, ce n'est pas la...(vous compléterez, vous-même puisque tout le monde le sait - pour les extraterrestres qui ne sauraient pas: une enveloppe timbrée, gravée à leur adresse, déposée à la rédaction à l'intention de HRT pourrait valoir une réponse après tirage au sort, bien sûr !)

Côté musique, les "blackmorophobes"(sic) ne se verront pas conseiller l'achat, les  très nombreuses références à l'homme en noir pouvant déclencher immédiatement une crise d'urticaire voire pire.
Un bon album de classic rock, pas mal torché, avec quelques titres presque canons tel ce "Take Me High" qui aurait pu trouver sa place sur le "Difficult to Cure" de l'Arc en Ciel ou encore "Gates of Time" (qui en rappellent d'autres!)  dont le parfum "zeppelinopoupre" (re-sic) ravira les inconditionnels du genre, les pas trop légitimistes surtout.

A noter que, pour l'exercice, Mollo s'est adjoint les services de Carl Sentance au microphone. On a croisé le bonhomme dans "Krokus",auprès de Don "Airey" et est titulaire dans "Nazareth" depuis l'année dernière. Sa voix haute perchée, peut faire grincer les dents, mais, il faut bien avouer que son intégration est quasi-parfaite et que sa performance aide à faire de cet album, un objet tout à fait recommandable.
Une façon bien sympa, pas forcément obligatoire, de terminer l'année, surtout, si vous cherchez encore un cadeau pour nourrir, le rockeur affamé qui vit sous votre toit...le plus souvent, désormais, avachi dans le fauteuil, faut bien le dire.

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La prochaine fois : et si on parlait du DVD qui est enfin, en haut de la pile ?

dimanche, décembre 11, 2016

Royal Southern Brotherhood



 Petit groupe, récent, que je suis depuis quelques années. Pour finir ce week end je pense que vous allez apprécier.

Je vous recommande chaudement, par ce frimas, le DVD & CD du Rock Palast...

 

mardi, décembre 06, 2016

Scorpion Child

Un petit cadeau pour mon associé car je sais qu'il me mijote un post dont je vais me rassasier comme un goulu, fromage raclette, patates, charcuterie et vin du Jura, je le sais et je le sent ! Scorpion Child, bon mis à part les vidéos minables qui sont sur ton Tube on peut apprécier selon certains morceaux l'approche du son 70'. Je ne sais pas s'ils vont faire de vieux os dans ce monde de news bands style rival sons, zodiac...etc, l' avenir nous le dira, mais au secours ! il faut faire un effort visuel pour vous vendre.

vendredi, décembre 02, 2016

Auchel

Ha si tous les membres du Be Bop étaient de cette façon dans les années 80' le taux de fécondité aurait bondit !

jeudi, décembre 01, 2016

dimanche, novembre 27, 2016

Bon Jovi : This House is not for Sale (2016)


On ne devrait jamais, mais alors jamais, se laisser entraîner par ses souvenirs !
Tenez, l'autre semaine, quand j'ai découvert que Bon Jovi sortait un nouvel album, je suis aussitôt monté dans le téléporteur (Capitaine Kirk à la passerelle !) et ai atterri, en moins de temps qu'il ne faut pour le dire, en 1984, date à laquelle j'avais acheté le premier 33 du groupe américain.
Bercé par les accords de Runaway ou Roulette (mon titre préféré !), j'ai revu les visages de ceux qui "partageaient" ma vie et mes véritables premières années d'adulte : mes collègues de travail, mes aventures sentimentales et éphémères (souvent les mêmes , mais que les filles !), mes potes de toujours et mêmes d'avant qui traçaient leur droite , sans point d'intersection, avec la mienne...lignes, qui mystères de la géométrie et du temps qui passe, ont, pour certaines d'entres elles, recoupé la mienne depuis, à ma très grande joie, partagée j'espère.


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On ne devrait jamais, mais alors jamais se fier à sa première impression !
Tenez, l'autre semaine, quand j'ai vu sur le tube la vidéo de "The House is not for Sale" de Bon Jovi, j'ai, aussitôt, cliqué sur les liens "faits-pour" et , par achat impulsif (impétuosité de la jeunesse) ai commandé l'objet, persuadé que j'étais, de faire là, une excellente affaire. 
Faut dire, qu'entre celui de 1984 et celui-là, je n'en avais acheté ni écouté aucun autre.

Définitivement pas la meilleure chose que j'aurais faite cette année.
A part le titre phare, j'ai rarement écouté quelque chose d'aussi convenu et planplan.
Le désir de sonner jeune a poussé le groupe à produire une espèce de "Waterloo Morne Plaine" de rock, cherchant à singer le son des grosses écuries des groupes vedettes de la fin du siècle dernier ou du début de celui-ci (Coldplay ! Sors de ce disque !).
Finie la fraîcheur du rock FM des débuts ; fini le ronron du moteur rythmique surchauffé et bien chromé qui servait de base aux morceaux que j'ai cités plus haut.

Un gros bof pour un disque, qui va rejoindre, mes étagères et prendre sa place, à la gauche des albums de "Boston" qui eux, sortiront encore de leur pochette , pour accompagner l'écriture de ces modestes chroniques.
Je ne vais pas le revendre, j'sais pas faire; juste le garder, en souvenir  et gonfler le stock que j'vais laisser, à mes gosses, un de ces jours...pas tout de suite...j'ai encore bien le temps de le faire grossir encore un peu.


Pour ceux qui ne savent pas ou plus. C'est ça le téléporteur !

La prochaine fois : Des bienfaits de la lecture...

dimanche, novembre 20, 2016

Glenn Hughes - Resonate (2016)


Bon ! maintenant qu'on sait qu'on peut tout dire sans risquer de perdre en finale, je vais me lancer et mettre sur cette table numérique une question qui va heurter les sensibilités, créer des remous sur les ondes, déclencher l'autodafé de toutes mes publications antérieures et mettre un  terme que certains espèrent définitif à une carrière plus chaotique que prometteuse...
Et si c'était lui ?
Oui ! si c'était finalement Glenn Hughes, le meilleur chanteur à s'être jamais trouvé inscrit sur la feuille de match du Grand Pourpre ?
Il est, en tous cas, celui dont la voix a le mieux vieilli, suivant un chemin inversement proportionnel à celles de Ian Gillan & David Coverdale, qui ne vont pas jusqu'à être l'ombre d'elles-mêmes, mais qui me laissent, désormais, à la bouche, un léger goût de déception sèche et de regret nostalgique.
Ca n'enlève, pour autant, rien à l'admiration et à l'affection que j'éprouve à l'endroit de ces deux monstres sacrés qui ont illuminé ma jeunesse et une bonne partie de sa suite...

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Depuis combien de temps, Glenn Hughes  me promet-il un album de référence ? 
Depuis des années !
En fait, à chaque fois, qu'il  sort quelque chose (seul ou accompagné...), il met la main sur le coeur, jurant les Grands Dieux (alors qu'il est unique !) qu'il a enfin trouvé le Saint Graal et que je vais  bien voir ce que je vais entendre .
Je suis parfois amusé, parfois déçu, et souvent sceptique.
Cette fois-ci, faute d'être totalement convaincu, je suis , au moins rassuré sur la capacité du bassiste-chanteur à produire un excellent album.

Un album bien rock (mais que les amateurs du genre soient rassurés, la touche funky du sieur est bien présente !"Landmines" ramènera sur leur visage inquiet, un sourire bien réel), protégé par un orgue Hammond (ou simili) bien gras et bercé, tout le long, par une basse survitaminée.

Comme dirait ce bon AJ, Glenn Hughes a la pêche et les 12 titres (de la version de luxe, dont 1 bonus + 1 DVD pas indispensable) nous replongent dans un rock un peu daté mais pas trop, construit à base de riffs, de riffs et de riffs.
A me faire m'interroger sur l'arbre généalogique pourpre ! à me demander si cette branche, pourtant secondaire, ne porte pas, en réalité, la vraie légitimité de l'héritage...pas toujours dans le style, mais plutôt dans l'esprit.

Rien à jeter sur l'ensemble (les ballades étant, pour moi, un peu en dessous quand même) et des pistes comme "Let it Shine", "God of Money" et "Landmines" devraient rapidement intégrer la playlist de tout rockeur qui se respecte (je n'en connais pas d'autres, vous me direz).

Franchement, un disque capable de faire sortir de sa torpeur pré-hivernale un représentant des squamates et, à coup sûr, un amphibien de dessous sa feuille de nénuphars, y'en a pas eu beaucoup cette année, et tout laisse à croire, que ce sera peut-être bien le dernier, quoique la Rana, au cours d'une de ses plongées est bien capable de nous en remonter un autre.
Laissons-lui le temps de retirer sa combinaison, quand même !


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Vidéo 1 :Heavy
Vidéo 2 : Let it Shine

La prochaine fois : La crise de l'immobilier....

samedi, novembre 12, 2016

Joe Lynn Turner - The Sessions (2016)


Je sais bien que ce n'est pas, avec ce message, que je reviendrai dans les bonnes grâces du patron, mais je vais le tenter quand même.
Sans qu'il m'ait vraiment dit pourquoi, j'ai toujours senti une certaine réticence de sa part envers JLT.
Pourtant, celui-ci a côtoyé , pendant quelques années, celui qui était alors l'idole absolue de la Grenouille, à savoir : Ritchie Blackmore.

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On peut certainement reprocher un tas de choses à JLT, et d'ailleurs les commentateurs amateurs ou professionnels du net, ne s'en privent pas : Ses airs de Diva, ses déclarations péremptoires et un peu mégalos peuvent énerver, c'est vrai, mais, question boulot, y'a pas grand chose à lui reprocher, il bosse beaucoup (trop ?) et généralement , plutôt pas mal...il traîne bien quelques boulets par-ci par-là, mais quelle rock star n'a pas la démarche alourdie par ce genre de fardeau...pas beaucoup... aucune...si vous avez un nom...déposez le à la consigne !

Je ne connais pas un seul artiste qui ait participé plus que JLT, à cette pléthore d'albums tribute qui envahissent les baks des disquaires et les étagères virtuelles des vendeurs à distance.
Tu meurs, t'as ton (voire tes) album ! Ton groupe se sépare, et vlan, tu y as droit ! Tu fêtes ta 10zaine, ça tombe même si tu n'aimes pas ce genre de gâteau...la douce mais, un peu dérangeante ère de le repentance et de la célébration...tous coupables, mais tous héros...un niveau de confort supplémentaire, quoi...une Roberval bien pratique pour nos consciences flemmardes.

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Fin de la philosophie de comptoir et retour à la zik !

"The Sessions" est une compilation de diverses participations de JLT à ces fameux albums et là, il y en a pour tous les goûts : "Rainbow" (sic) , "Aerosmith", "Van Halen", "AC/DC", "Led Zep" "The Who", "Iron Maiden", "Queen " , même "The Doors" et quelques autres un peu moins reconnus.

Le chanteur est accompagné dans l'exercice par d'excellentes pointures, notamment au niveau des guitares à 6 cordes . 
Plutôt que de vous en faire une liste exhaustive (il est aussi à la mode, celui-là !), je préfère autant joindre une photo  de la back cover et n'oublier personne !



Turner est à l'aise sur quasiment toute la livraison, mais je mettrai sur le dessus du panier sa reprise de "Lunatic Fringe" de Red Rider (qui traite d'un sujet qui me tient particulièrement à coeur !) et la relecture du "Riders on the Storm" des Doors, tout aussi hypnotique et inspirée que l'originale.


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Sorti  récemment sur un obscur label ricain, le disque se trouve facilement pour le moment. Les précédents me font dire que ça risque de ne pas durer trop longtemps; alors, si vous souhaitez vous laisser tenter, ne perdez pas l'occasion de passer une petite heure avec un chanteur qui connait son métier, qui vous énervera peut-être, sur certains titres, mais vous étonnera favorablement bien plus souvent que vous ne vous y attendez.

Vidéo 1 : Dance the night Away
Vidéo 2 : Riders on the Storm

La prochaine fois : Il est de retour  et on est bien content.

mardi, novembre 01, 2016

Brian Howe : Circus Bar (2010)


Ah ! on les reconnait bien ces patrons de gauche...sous prétexte qu'ils ont théorisé l'utopique "société des loisirs", ils pensent que la masse laborieuse ne fait qu'écouter des disques et regarder des DVD...Ah ! sombre ingratitude des Grands, sur laquelle je pourrai cracher un paragraphe, mais, des oh combien meilleurs que moi, en ont fait des livres, alors pourquoi faire moins bien ?

Bon si, tout comme moi, vous aimez les albums remplis de "Yeah", de "Oooh, Oooh" et surtout de "OoohYeah", tapez directement "Brian Howe - Circus Bar" dans votre barre de recherche, munissez-vous de votre mot de passe Paypal ou autre...et laissez-vous guider dans les démarches d'achat !

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Comme beaucoup, j'ai découvert la voix de Brian Howe sur l'excellent , mais honni des puristes, PENETRATOR de Ted Nugent. Il donnait au tubesque TIED UP IN LOVE, l'alibi FM dont le madman voulait, alors, orner sa musique.
Il y eut, ensuite, la période BAD COMPANY avec les excellents FAME & FORTUNE ou autre HOLY WATER.
Il y eut, encore, le 21 GRAMS de WHITE SPIRIT...mais, sur celui-là, je n'ai jamais réussi à poser la main !

CIRCUS BAR est le nom du troquet dans lequel Howe et ses partenaires de jeu, allaient siroter quelques bibines pendant les pauses studio.

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13 titres (dont 2 relectures de BAD CO!) s'enchaînent sur le format...13 titres qui, sans révolutionner le quotidien, vont, tout de même ravir les amateurs de riffs simples, d'accords barrés et glissants et de vie simple.

Les cinq premières chansons s'étirent si naturellement qu'on pourrait les croire comme reliées par un indicible fil conducteur et qu'on se retrouve tout surpris de lire  le chiffre 5 qui s'affiche sur l'écran numérique.

Les moments forts sont incontestablement I'M BACK , THERE'S THIS GIRL, FEELS LIKE COMING HOME et le très enlevé (youpi !) IF YOU WANT TROUBLE dont les paroles du refrain rappelleront celles d'un titre de la bande aux (!) frères Young.

Les ballades larmoyantes (mais de qualité quand même - pas de celles qu'on jette avec les mouchoirs !) sont, elles aussi bien présentes et les coeurs d'artichaut se réchaufferont avec FLYING ou autre WHAT AM I FEELING ?

Les deux reprises de BAD CO ne gagnent pas grand chose dans l'aventure, mais la resucée de HOLY WATER reste bien agréable à écouter.


Voilà un album qui s'inscrit dans la droite ligne de ce que produisait Brian Howe quand il officiait au sein de BAD CO et quand on sait qu'il y faisait à peu près tout, y'a quand même pas de quoi être étonné...

Vous trouverez sur le tube, un concert du Brian Howe Band et si la curiosité vous pique, vous pourrez constater qu'il y a encore moyen de passer un bon moment avec le bonhomme.
Je vous avoue qu'il me fait méchamment penser à EDDY MITCHELL, un mimétisme dans la gestuelle sans doute...

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Vidéo 1 = I'M BACK
Vidéo 2 = I'M SURROUNDED
Vidèo 3 = HOLY WATER

La prochaine fois : Réduire les délais !

samedi, octobre 29, 2016

Little River Band







Mon associé ( minoritaire )  n’est pas digne de ses fonctions.

Je lui avais donné comme mission de faire un post sur un monument du cinéma,

Pour l’aider,  je lui avais adressé la matière physique par voie postale…

Oui ! Par voie Postale, alors que dorénavant je privilégie MondialRelay, moins cher et plus efficace.

J’ai des doutes.

Il a du arrondir son fin de mois en vendant mon DVD sur LEBONCOIN.

Enfin bref, je vais peut être l’assigner.

Revenons à la ZIK .

Un groupe Australien, qui a vendu 30 M d’albums, on va pas faire l’impasse !

Je vous conseille de l’aborder au travers de nombreux «  Best Off ». car comme dirait une de mes amies « célibataire endurcie » :

Pourquoi acheter un cochon entier pour 200 grammes de saucisse.



My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai