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dimanche, novembre 11, 2018

Ace Frehley - Spaceman (2018)


Et non, M'sieurs, Dames, le vendredi 18 octobre 2018 n'était pas uniquement la date de la sortie de l'ultime (pour le moment ! ) album de l'idole nationale...et heureusement d'ailleurs, parce que d'après ce que j'en ai entendu...hein...
Le vendredi 18 octobre, c'était aussi et surtout, pour moi et bien d'autres, la mise sur le marché du dernier météorite en provenance de la galaxie Frehley...
Je l'ai déjà dit dans ces pages, le surfer d'Argent a toujours été unanimement le point d'attraction de ma bande de rockeurs, élément disparate dans le gang des clowns blancs, alors au top de sa gloire, un rien détaché des autres, sourire un peu crispé au milieu des masques largement surjoués.
Il avait , aussi, ce petit côté cossard de celui qui ne veut pas en faire trop, de peur de mettre trop vite les horloges à l'heure.
La grande aiguille s'est finalement figée sur 1978, année au cours de laquelle, le mystère s'est finalement levé sur le brouillard dont les volutes entouraient le guitariste : il était bien plus talentueux qu'il aurait voulu le faire croire et surtout à ces partenaires de jeu.
Du flop commercial que fût la sortie simultanée des 4 albums solos des frères "grime", c'était bien le sien qui surnageait sans trop s'occuper des appels de détresses des trois autres (pas tous à oublier, loin de là!).
Déjà à l'époque 9 titres qui semblaient tous tomber de sessions des albums précédents de KISS, comme écartés, sans réelle raison, des mixes finaux.
Même configuration, 40 ans plus tard, 9 titres (dont 1 instrumental et une reprise, placés au même endroits que dans la set list de 78), et une très belle sensation de sortir d'une hibernation voulue, avec un son, une production et des arrangements qui auraient trouvé, toute leur place, à côté des "New York Groove" ou autre "Ozone".
Gene Simmons pointe sa basse et ses talents de compositeurs sur deux excellentes pistes , "Without You I'm Nothing" et "Your Wish is My Command", preuves, s'il en fallait encore, que les deux compères peuvent encore faire de très belles choses ensemble.
L'ensemble est plutôt du genre déménageur, mais Frehley lève parfois le pied, notamment sur la savoureuse reprise du "I Wanna Go Back" d'Eddie Money ou l'original "Off My Back".
"Quantum Flux", l'instrumental ,désormais obligatoire, conclut les réjouissances sur une note légèrement plus pop, voire quasiment progressive, bien sympa à écouter mais qui ne remplacera pas, dans nos mémoires, l'inoubliable "Fractured Mirror".
Et tout ça, en un peu plus de 37 minutes, donc, pas le temps de s'ennuyer et heureusement d'ailleurs, on n'est pas là pour ça quand même !
A noter que le CD est offert quand on achète le vinyle (l'inverse n'est pas vrai ! ).





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