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dimanche, octobre 21, 2018

Joe Bonamassa : Redemption (2018)


Ceux qui me connaissent le mieux, et même ceux qui me connaissent le moins - ce sont souvent d'ailleurs, les mêmes ! - savent bien que le blues et moi, n'avons pas ciré les mêmes bancs d'école.
J'étais le plus jeune de ma bande adolescente et "Gare à moi!" si j'avais osé dire que je trouvais bien emm... les tunnels sans fin d'un Roy Buchanan ou autre Kim Simmonds.

Si Bonamassa est généralement présenté comme un guitariste pur blues, il possède ce petit quelque chose en plus qui m'oblige gentiment, à me jeter sur chacune de ses nouvelles productions et il faut suivre , car comme il est si souvent dit dans le Grand Nord (le noir, pas le blanc ! ), il va au charbon, le bonhomme avec un rythme de livraison quasi-annuel, en solo ou par le biais d'une de ses multiples collaborations...faut être attentif aux échos du radar, quoi !

La difficulté, quand on produit autant, c'est de toujours trouver quelque chose à dire et à chanter ; il faut bien reconnaître à Joe Bonamassa ne fait pas dans le bavardage de fond de classe, mais réussit, sur les dernières années, à présenter une copie, certes reconnaissable, mais toujours renouvelée.

"Redemption " respire le rock du début à la fin; ce bon vieux rock riche de ses racines de musique à danser, mais aussi de souffrances et de désespoir.

L'intro de "Evil Mama" fera sourire  (ou pas ! y'aura bin une association pour râler et crier au sacrilège!),et même si elle n'est que le premier clin d'œil d'une longue série à Led Zeppelin - amusez-vous à les cocher ! -  elle donne instantanément, l'ambiance qui va régner dans les p(l)ages suivantes.



Le titre d'ouverture sera rejoint au tableau d'honneur par les très 70ies "Molly O'", les très bluesy "Self-inflicted Wounds" et "Redemption", marqué deson entêtante slide acoustique et de ses chœurs féminins parfaits.



En plus d'être un guitariste hors-pair, Bonamassa se révèle un excellent chanteur, qualité qui lui permet de partager, bien qu' inéquitablement, le micro principal avec Glenn Hugues dans BCC...Y'a pire comme référence, non ?

1 commentaire:

Hard Round Tazieff a dit…

Je confirme,
à l'époque le Blues était des latrines pour te soulager la vessie, quoique tu consommais, point trop s'en faut, le jus d'houblon à l'époque.... chaste, émerveillé,

My cat listening Steve Vai

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