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vendredi, septembre 07, 2018

Judas Priest

Et dire que je bosse avec ce gugusse ! 

Qui a encore de la morve qui suinte de son appendice nasale.

50 ans il a ce pèlerin ! Bon père de famille de surcroit...

Et au détour d'une conversation anodine, qui parlait pas du turbin journalier, il m'apprend, ce grand sac de morve, qu'il adore le Hard ( oui... même le canal XXL, Marc Dorcel et consorts, c'est une bible ouverte pour lui, il m'appelle Cocosifredo ! pour vous dire l'étendue de sa culture en la matière).

Mais c'est une bonne et réaliste approche de ma personne.

Après recadrage verbal du personnage,j'ai une réputation a sauvegarder, il s'avère qu'il aime le Hard,
dans les 2 sens, hum...

Excellent post sur JUDAS PRIEST, que j'ai pompé sur Spirit Of Métal pondu par ce bougre...

Que je met sur mon blog,

 j'ai pas demandé son avis car cela m' importe pneus !

 

 Chronique @ judasblade 14 Octobre 2012 20 / 20 

Et au 9ème jour « Les dieux» recréèrent un son. Les métalleux a l’instar des footeux aiment les micros débats. Quel est le meilleur album d’Heavy Métal de tous les temps ? Qui est le meilleur chanteur de « Heavy Métal » ? Quelle est la meilleure paire de guitaristes de l’histoire ? Qui est le meilleur bassiste ? Hard Rock ou Heavy Métal ? Power ou Speed ? Quel est le plus grand Guitar Hero ? La liste est sans fin… et les empoignades et joutes verbales fréquentes. Retour historique très succinct : Judas Priest est créé à la toute fin des années 60 par Kenneth Downing (guitare) et Ian Hill (basse). En 1973, Rob Halford rejoint le groupe au chant. En 1974, c’est Glenn Tipton (guitare) qui rejoint le groupe avant l’enregistrement de leur 1er album. Ces 4 membres seront les membres emblématiques du groupe. La place de batteur allant être la plus « mobile » durant la suite de leur histoire. « Rocka Rolla »est leur premier LP .En 1974, il n’ pas marqué les esprits. Aujourd’hui il est difficile à écouter. Les compositions, la production, les arrangements, la couvrante confinent à la torture. C'est un vinyl en suppositoire. L’album suivant, en 1976, « Sad Wings of Destiny » alterne certains passages faibles avec des morceaux de choix comme « The Ripper » et « Tyrant ». Certes, tout n’est pas parfait, mais on commence à entrevoir le futur Priest 1ere période. A noter, une pochette magnifique contrairement au 1er opus. Pour Sin After Sin. en 1977, la qualité artistique décolle. Les premiers standards apparaissent : « Sinner », « Starbreaker » »Dissident Agressor »…La production est travaillée. CBS fera redécouvrir l’album en France, quelques années plus tard grâce à une opération « prix cassé ». Je vous rappelle qu’à l’époque les disques sont un produit de luxe, difficilement abordable. En 1978, c’est la sortie de « Stained Glass ». Les classiques commencent à s’empiler : «Exciter», » « Better by You, Better Than Me », “Beyond the Realms of Death”. La montée en puissance est indéniable. A la fin de cette année là sort « Killing Machine » Nouvelle progression avec des titres comme « Delivering the Goods »et surtout l’hymne «Hell Bent for Leather », encore joué de nos jours sur scène. Outre les compositions calibrées et une énergie inouie, Judas Priest, surtout sur les 2 derniers albums, a commencé à créer un son, unique, qui allait inspirer bon nombre de groupes, comme »Iron Maiden » ou « « Motorhead » ont pu le faire par ailleurs plus tard… Le live, qui sort en 1979, comme tout live qui se respecte, reprend les principaux morceaux (ok il en manque quelques uns). Il fera date. Live de référence comme ceux par exemple de U.F.O. ou de Scorpions. Judas Priest monte les prestations scéniques à leur paroxysme. 1980. Arrivée de Dave Holland aux futs. Retour au studio. Ou plutôt à la forge. L’acier Anglais vous connaissez ? Non et bien, le groupe va frapper fort. Très fort. Pendant de « The Number Of The Beast » ou « Blackout » Le groupe aussi devient une référence. Succès commercial pour une musique qui ne l’est pas. Un style, un choc, une force. Oui tout cela. Tous les titres sont fabuleux, ils seront tous copiés ou inspireront moult combos. L’histoire est plus que jamais en marche. Le groupe devient un pilier de la « New wave of British Heavy metal ». Qui dit monument dit aussi fin d’une époque. Coup de mou en 1981 pour certains avec « Point of Entry ». L’album n’est pas mauvais. C’est plutôt un album de transition. Il démarre un vrai tournant du groupe, avec, en arrière plan, la conquête du marché américain. Toutefois, certains titres émergent comme « Heading Out to the Highway ». Il manque quelque chose mais quoi ? La réponse sera donnée au prochain opus. Il manque la puissance. A l’époque Jacques Martin aurait pu le dire : Incroyable mais Vrai. Mais nous ne sommes pas vraiment avec des petites têtes blondes. Le groupe qui a une empreinte musicale recrée un son et quel son ! Screaming for Vengeance. 1982. Les chroniques se doivent d’être objectives, de ne pas comporter de sentiments ou de faits personnels. Dommage, j’aurai voulu vous parler de ce qu’à ressenti un gamin de 14 ans en cette année 1982 qui met ce disque pour la première fois sur la platine de ses parents. Il s’en souvient encore 30 ans plus tard. J’aurai voulu… Difficile aussi pour cet album, de ne pas en parler façon puzzle. Nous n’avons pas affaire à un bloc. Bon nombre d’album de référence en matière de Métal comportent des compositions homogènes. Là, non. Le point commun des 9 titres et la première chose qui frappe sur l’album sont la puissance et la qualité de la production. Les morceaux sont très différents des uns des autres même si un petit « regroupement » peut se faire. L’intro de folie. « The Hellion » est le calme avant la tempête. Trop souvent des morceaux introductifs n’apportent rien au disque. Là le son des guitares préparent le déferlement de « Electric Eye ». L’album décolle, il vous renverse. La basse en soutien et évidemment Rob au chant, qui commence le récital. Premier soli de folie. Puis la réponse de la deuxième guitare. Ah ! Tipton/Downing s’en donnent à cœur joie. Le tempo est rapide, très rapide mais on va accélérer avec« Riding on the Wind » et son intro par un Tom Holland qui révèle un jeu à la batterie tout à fait éblouissant (et pourtant ce type…). Des duels de guitares sur tout le titre et un Rob qui tutoie les anges. Le bonheur. Le titre éponyme, rageur à souhait, en ouverture de la face B, complétera le tryptique des morceaux « pieds sur l’accélérateur » de l’album. Les morceaux mid-tempo ne sont pas plus faibles : Bloodstone (avec son intro superbe), « Take this Chains” et« Pain and Pleasure » (quel refrain) ainsi que « Fever »(davantage dans la ballade) finissent de vous hypnotiser par leurs mélodies, leurs parties de guitares, leurs refrains et par leurs inspirations. " You've Got Another Thing Comin" est le hit de l’album. Accrocheur, bien construit, il mêle la puissance et la finesse qui vous grave le refrain dans la tête. Taillé pour les radios, il est encore beaucoup joué de nos jours. L’album se termine en beauté sur « Devil’s Child », certes aux relents « AC/DCesque », mais aux riffs accrocheurs avec une rythmique implacable et un Rob au taquet. En 2001, la ballade « Prisoner of Your Eyes » sera ajoutée. Titre magnifique qui prouve que ballade ne rime pas avec guimauve et qui montre toute l’étendu du chant de Rob, mais avait-on besoin encore de preuves. L’album suivant « Defenders of the Faith » sera dans la même veine (puissance, inspiration, production, riffs…). En mieux, pour certains. Mais il est handicapé par rapport à son prédécesseur car l’effet de surprise est en moins. La première claque est celle qui marque le plus. Retour aux micros débats : je n’ai pas la réponse aux 3 premières questions posées au début de la chronique mais je connais un album qui en propose une… Fred. Septembre 2012.

1 commentaire:

Serpens Albus a dit…

Je me passionne, en ce moment, sur la bataille entre KK Downing (ça se traduit comment ?) et ses anciens coéquipiers.
J'ai découvert Judas Priest dans l'antre de la grenouille avec "Stained Class" et depuis je m'y intéresse toujours même si ça manque singulièrement de claviers.
Mon album préféré reste "Point of Entry"...avec HRT nous sommes allés les voir sur cette tournée avec, si je me souviens bien, les "Saxons" de Byff Bufford en 1ère partie...un bon souvenir !

My cat listening Steve Vai

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