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mercredi, décembre 30, 2015

Ian "Lemmy" Kilminster (1945-2015)


A mon tour de déposer ma carte de visite dans la corbeille d'osier à l'ombre du catafalque.

Maintenant, c'est sûr, le Bon Dieu (ou son rival) a pris un avantage définitif sur le line-up originel de Motörhead.
Après Philty "Animal" Taylor, le mois dernier, c'est au tour de son charismatique leader de rejoindre le Paradis ou l'Enfer, qui doit nettement avoir sa préférence.
Même si, je ne m'intéressais plus guère aux aventures discographiques de la bande à Lemmy depuis la parution de Aces of  Spades , je ne manquais jamais la lecture d'un article qui lui était consacré.
Comme beaucoup, j'étais épaté par l'énergie du bassiste à la Rickenbacker 4001, par son sens de l'humour, ses doigts d'honneur au reste de la planète et son absence totale de compromissions...sa vie n'était que rock'n'roll.

video

Blastés à sa sortie par le 1er album du groupe (sorti chez Chiswick - si HRT l'a toujours, qu'il le mette de côté pour améliorer sa retraite !), nous avions été intoxiqués par ce que contenait un creuset qui dégageait une musique vénéneuse  et irrespectueuse des codes, presque punk (hormis la virtuosité bien sûr!) et cette voix sortie d'un de nos pires cauchemars.
Je trouvais à Clarke des allures de Ritchie Blackmore, la guitare bien sûr, mais aussi sa manière de s'habiller et sa coupe de cheveux, ce qui explique mon intérêt pour un groupe, qui n'avait vraiment rien pour me séduire.
Le guitariste parti, j'ai rangé mes quatre albums sur une étagère, mettant un terme que je croyais définitif à notre histoire commune.
Mais, en 2015, poussé par les critiques positifs sur Bad Magic, la dernière livraison du groupe, je m'étais laissé tenter et après 35 ans d'indifférence, j'avais retrouvé, non sans plaisir, un groupe qui, musicalement, n'avait pas changé...la même débauche de puissance et de vociférations...


Même si la santé de Lemmy était depuis quelques années un sujet de préoccupations pour ses fans et aussi un peu les autres, peu de monde pensait que Bad Magic serait le testament d'une des dernières personnalités du classic rock...testament dont l'ouverture a du contenter toute la famille.

1 commentaire:

Hard Round Tazieff a dit…

C'est bien, rien à redire.

Merci pour ta carte car je sais que ce n'était pas un groupe facile à digérer en cette année 77 pour toi.

Car pour moi et comme tu le précises bien, il amenait une touche bien différente à toutes les vociférations du Punk de l'époque, de toute façon ils étaient aux antipodes de cette mouvance.

Je te confirme, j'ai bien le 1er album sous label Chiswick Records N° 940 550 de 1977 en double rabat dans un état exceptionnel.

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai