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dimanche, août 31, 2014

Bernie Marsden - Shine (2014)


Bon ! je ne vais pas faire dans le tout neuf, non plus.
Comme beaucoup, j'ai découvert Bernie Marsden avec l'incontournable " Paice Asthon Lord".
Il avait fait des choses...avant, mais çà, je ne l'ai su qu'...après.
Dans l'album de PAL, il réussissait à sortir son épingle du jeu, ce qui n'était pas franchement évident au milieu de ce parterre plutôt relevé.
Il devient par la suite, un des  lieutenants de David Coverdale dans les première moutures anglaises (celles qui resteront certainement dans les mémoires , quoique !) de Whitesnake avant de se faire la belle en solo et de monter, au fil des années, des projets plus ou moins boiteux, hantés par un passé glorieux et pourtant récent.


Il y a des gars qui vous sont, tout de suite sympas.
C'est le cas de Bernie Marsden qui semble cacher une immense gentillesse sous une bonhomie et une courtoisie toute britannique.
Depuis "Saints & Sinners", le dernier album de Whitesnake auquel il ait participé, Marsden est toujours là, je ne l'oublie pas, non , mais je suis son travail de loin, de trop loin (à l'exception de "The Snakes"!), de beaucoup trop loin pour savoir réellement ce qu'il fabrique. Il fait dans le Blues, mais sans moi.


Via un mail de Mascot Records, j'apprends la sortie d'un nouvel album pour cette année et je décide d'investir dans un "double vinyl 180 grammes" qui sent la renaissance, rien que dans le titre : "Shine".
Des invités prestigieux partagent l'affiche, Joe Bonamassa, Don Airey et David Coverdale qui participe à la relecture de "Trouble", titre éponyme de l'album, cru 1978, du serpent blanc.


Le Blues reste  toujours la référence majeure de Marsden, et c'est sans surprise que la plus grande partie du disque baigne dans des ambiances de trios d'accord et de mesures par douzaines ( "Linin' Track, "Bad Blood"), plus ou moins rapides (le boogie de "Kinda Wish She Would").
La recette qui fit le bonheur des fans du Classic Whitesnake est mise à l'honneur sur des titres comme "Wedding Day", "Walk Away" ou "Who Do We Think We Are?".
Joe Bonamassa vient prêter main forte sur "Shine", certainement considéré par ses auteurs, comment le moment culminant du disque; je lui préfère les gentilles balades que sont "Ladyfriend" et "Dragonfly".


Chacun jugera de l'utilité de la reprise de "Trouble" sur laquelle Coverdale est plutôt mieux inspiré que sur ses dernières prestations, de quoi donner encore des regrets (des espoirs) aux nostalgiques de la fin des années 70, époque à laquelle chaque album de Whitesnake était encore un événement...pour les copains et moi en tous cas.


2 commentaires:

Bruno a dit…

Le vrai retour de Bernie Marsden ?
En tout cas, il aborde une mine bien fier et sûr de lui-même. Deux mois que je l'attend celui-là.

"Linin' Track" a beaucoup de similitudes avec le "Hangman Jury" d'Aerosmith qui, déjà, était une relecture d'un titre de Leadbelly.

Hard Round Tazieff a dit…

Je ne dirais pas " c'est pas mal" je dis c'est un super CD !

My cat listening Steve Vai

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