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lundi, mai 26, 2014

GIDEON - Eight Reasons Why (1981)


Non, non, M'sieurs, Dames, vous ne croyez tout de même pas que pour honorer mon nouveau pays d'accueil, j'allais faire une chronique sur une espèce de canard à long coup qui fait régner la paix, l'amitié et la justice dans la basse-cour.
Non, le GIDEON dont il est question ici n'est rien d'autre qu'un de ces groupes obscurs définitivement oubliés et qui n'échouent sur votre platine que par accident, par hasard, voire par surprise.
Ces gens-là débarquent du Canada et ont résolument choisi le rock progressif pour lancer leurs messages au monde.Un rock progressif bien pêchu quand même...


A l'écoute, on pourrait aisément se croire dans un album de "Uriah Heep", période David Byron tant la voix et les arrangements sont proches de ceux des anciennes (mais toujours vivantes !) gloires britanniques.
Heureusement (pour nous), la qualité est indiscutable, mais malheureusement (pour eux) les amateurs éclairés que nous sommes devenus préféreront toujours l'original à la copie...une question de principe...une question de moyens aussi !


J'ai le vinyl en stock . A ma connaissance, ce n'est pas sorti en CD.
A écouter en priorité : "A Preaching" / "Winners and Sinners" / "I'll never forget You".

2 commentaires:

Hard Round Tazieff a dit…


Imaginez ! Je viens de débaucher un des meilleurs chroniqueurs du Rock !

A nous deux, je pense que l'on va secouer sec les puces du Hard Rock !
Chapeau bas ! Je ne connaissais pas ce groupe. Very interesting.

" Je vous présente, SERPENS ALBUS, un peu toqué DEEP PURPLE, qui aurait du faire l'ENA, s'il n'avait pas sombré dans une marmite de Hard Rock.
il est assez PROG, mais le Hard le rattrape assez vite. Il aime le bon vocal, mais je subodore qu'il est un faible pour les organistes, j'ai dit organistes pas orgasmes. Je crois aussi qu'il détient des actions au porteur de la marque BONTEMPI en Suisse."
Bref, vous allez prendre du plaisir à lire ses posts, il est Estonien mais il maitrise et écrit extrêmement bien dans notre langue de Molière.
Merci mille fois de te voir ici !
La godasse qui fincke.

Serpens Albus a dit…

Je reconnais là, ta pondération légendaire !

My cat listening Steve Vai

My cat listening Steve Vai